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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

23 271 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

23 271

Décisions totales

383 581

Ordonnances

293 283

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : ATEffacer tout
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600028

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé sur le fondement de l’article L.521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SCI Les Mures de Propriano. Celle-ci demandait à la commune de Propriano de déplacer des câbles et luminaires de Noël fixés sur son immeuble, responsables selon elle d’infiltrations et de dégradations. Le juge a estimé que la SCI n’apportait pas la preuve des infiltrations alléguées ni du lien de causalité entre les câbles et les dommages, et que l’urgence et l’utilité des mesures n’étaient pas établies. La SCI a été condamnée à verser 800 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL PIERRE-PAUL MUSCATELLI

23 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600640

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... B... tendant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte. Le juge estime que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'atteinte à la vie privée et familiale ou de l'insuffisance de motivation, ne caractérisent pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, condition nécessaire pour l'application de cette procédure d'urgence. En conséquence, la demande est rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CENTAURE AVOCATS

23 février 2026
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2402147

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande indemnitaire de Mme B..., agent de la commune de Lège-Cap Ferret, qui invoquait un harcèlement moral. La requérante n'a pas apporté d'éléments suffisants pour faire présumer l'existence d'un tel harcèlement, la commune ayant démontré que les mesures contestées (changement d'affectation, évaluations, procédure disciplinaire) étaient justifiées par des considérations étrangères à tout harcèlement, notamment ses difficultés relationnelles. Le tribunal a également rappelé que la reconnaissance de l'imputabilité au service d'une maladie est sans lien avec la qualification de harcèlement moral. La solution est fondée sur l'article L. 133-2 du code général de la fonction publique.

Avocat : SELARL HMS ATLANTIQUE AVOCATS

23 février 2026• 4ème chambre
TA86Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503564

**Sujet principal** : Irrecevabilité d'une requête en annulation d'un refus de délivrance d'une carte mobilité inclusion (mention stationnement), en raison du non-respect de l'obligation de transmission dématérialisée par l'avocat. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Poitiers (formation de jugement). **Solution retenue** : La requête est rejetée par ordonnance, car elle est manifestement irrecevable. L'avocat du requérant a introduit la requête par voie postale, et n'a pas régularisé cette irrégularité de forme dans le délai imparti après une mise en demeure, malgré une notification effectuée via l'application Télérecours. **Textes appliqués** : Les articles R. 222-1 (4°), R. 414-1 et R. 611-8-2 du Code de justice administrative, relatifs à l'obligation de transmission électronique des requêtes par les avocats et aux modalités de notification.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ATHEMIS

23 février 2026
TA83Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2504865

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant concernant son recours contre la suspension de son permis de conduire. Ce désistement est réputé intervenu car le requérant n'a pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de référé-suspension, conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En conséquence, la procédure est éteinte.

Avocat : CABINET HASENFRATZ

23 février 2026
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600450

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de provision de M. et Mme B... pour incompétence de la juridiction administrative. Le litige portait sur l'exécution d'une clause d'un contrat de vente immobilière relevant du droit privé, conclu entre les requérants et la commune de Salins-les-Bains pour l'acquisition de parcelles de son domaine privé. Bien que le contrat s'inscrive dans un projet de rénovation urbaine et prévoie des obligations relatives au domaine public, le juge a considéré que le différend mettait uniquement en cause des droits de nature privée. En conséquence, seul le juge judiciaire est compétent pour connaître de ce litige, conformément aux principes de répartition des compétences entre les ordres de juridiction.

Avocat : D4 AVOCATS ASSOCIÉS

23 février 2026
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2409914

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant par ordonnance, rejette la saisine de la SARL Maison CRS comme étant manifestement irrecevable. Le tribunal constate que la transmission de la société, relative à un litige fiscal (impôt sur les sociétés), ne constitue pas une requête régulière, car elle ne contient pas l'exposé des faits, des moyens et des conclusions exigé par l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En conséquence, le juge applique l'article R. 222-1 (4°) du même code pour rejeter cette requête irrecevable.

Avocat : CABINET D'AVOCATS JPCD

23 février 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2223091

**Sujet principal :** Recours en plein contentieux d'une société exploitant un bar contre des rehaussements d'impôt sur les sociétés et des rappels de TVA suite à une vérification de comptabilité. **Juridiction :** Tribunal Administratif de Paris (2e Section - 2e Chambre). **Solution retenue :** Le tribunal rejette la requête de la société BRV. Il estime que la procédure de contrôle a été régulière, notamment en ce qui concerne le débat contradictoire et la motivation de la proposition de rectification, et que les méthodes de rehaussement utilisées par l'administration sont fondées. **Textes appliqués :** Le tribunal s'appuie principalement sur les dispositions du Livre des Procédures Fiscales (notamment l'article L. 57 relatif à la motivation des propositions de rectification) et du Code Général des Impôts.

Avocat : CABINET ZAMOUR AVOCATS

23 février 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600635

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de Mme A..., ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 18 février 2026 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale ainsi qu’à son droit au recours effectif, mais s’est désistée avant tout examen au fond. Aucune mesure n’a donc été ordonnée, et la procédure est close sans qu’il soit statué sur les moyens soulevés.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

23 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600636

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant comorien, afin de suspendre un arrêté préfectoral du 19 février 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le requérant invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale ainsi qu'à son droit au recours effectif. Toutefois, M. A... s'est désisté purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 20 février 2026. Par ordonnance du 23 février 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

23 février 2026
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600972

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, rejette la demande de la SAS Hôpital privé Guillaume de Varye visant à obtenir la communication de documents administratifs de l'ARS Centre-Val de Loire. Le juge estime que la demande ne présente pas le caractère d'urgence requis par l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour une ordonnance de référé. Par conséquent, la société ne peut obtenir en référé l'annulation de la décision de refus de l'ARS ni la communication des dossiers de ses concurrents et de l'enregistrement de la commission.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER - BADIN

23 février 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500385

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des requérants dans leur recours contre une décision de l'ANAH relative au retrait partiel d'une prime « MaPrimeRénov’ ». La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui l'autorisent à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de l'affaire.

Avocat : LES AVOCATS DU CROISE

23 février 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500456

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant qui contestait une contrainte de France Travail pour un indu d'allocation. Le juge constate que le requérant, invité à confirmer le maintien de sa requête via Télérecours, n'a pas répondu dans le délai légal. La décision s'appuie sur les articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative relatifs à la procédure de désistement implicite.

Avocat : SELARL RAMERY & ASSOCIES - AVOCAT COM

23 février 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601833

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, rejette la demande d’un détenu visant à enjoindre la conservation de vidéosurveillance suite à des allégations de violences par un surveillant. Le juge estime que le requérant n’a pas suffisamment caractérisé l’atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, condition requise par l’article L. 521-2 du code de justice administrative. Par conséquent, la demande d’aide juridictionnelle provisoire est également rejetée comme manifestement dénuée de fondement.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

23 février 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601844

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision de mise sous accord préalable des prescriptions d'arrêts de travail d'un médecin. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lille (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que le médecin requérant ne démontre pas que l'exécution de la mesure lui cause un préjudice suffisamment grave et immédiat pour caractériser l'urgence au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions de la suspension en référé) et l'article L. 162-1-15 du code de la santé publique (cadre de la mise sous accord préalable).

Avocat : ORYA AVOCATS

23 février 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601004

Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête en référé de Mme A... C..., qui demandait une injonction au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que, plus de quatre mois après le dépôt de sa demande, une décision implicite de rejet était née en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure sollicitée faisant obstacle à l'exécution de cette décision implicite, elle a été jugée irrecevable sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Par ailleurs, l'absence de nouvelle attestation n'a pas été considérée comme une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale au sens de l'article L. 521-2 du même code. La requête a donc été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET AK AVOCATS

23 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600587

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français assorti d'une interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était plus remplie s'agissant de l'obligation de quitter le territoire, celle-ci ayant déjà été exécutée. Concernant l'interdiction de retour, il a jugé que l'atteinte au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était ni grave ni manifestement illégale, le requérant n'établissant pas d'attaches familiales suffisantes à Mayotte ni d'insertion professionnelle. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

23 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600639

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B... A... visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte. Le juge a estimé que la requérante ne pouvait utilement invoquer des moyens de légalité interne, comme une erreur de droit, dans le cadre de ce référé liberté, qui ne peut sanctionner qu'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. Il a également considéré que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, dès lors que la requérante bénéficiait d'une protection contre l'éloignement effectif pendant l'examen de son recours, conformément à l'article L. 761-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

23 février 2026
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507700

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande d’expertise médicale présentée par Mme C... visant à évaluer la qualité de sa prise en charge pour une cécité. La requérante sollicitait une nouvelle expertise, contestant celle déjà réalisée par la commission de conciliation et d’indemnisation (CCI). Le juge a estimé que la demande n’était pas utile, faute d’éléments nouveaux remettant en cause l’objectivité ou les conclusions de l’expertise antérieure, conformément à l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Les frais de justice ont été laissés à la charge de la requérante.

Avocat : SELARL VINCKEL - ARMANDET - LE TARGAT - BARAT BAIER

23 février 2026
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404170

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme B... d'une demande indemnitaire visant à réparer les préjudices subis du fait de la carence de l'État à exécuter la décision de la commission de médiation de l'Isère du 27 avril 2023, qui l'avait reconnue prioritaire pour un hébergement. Le tribunal a jugé que l'État avait commis une faute de nature à engager sa responsabilité en ne proposant aucune offre d'hébergement adaptée avant le 25 septembre 2025, date à laquelle l'intéressée a signé un bail pour un logement social. Cette solution est fondée sur les dispositions des articles L. 441-2-3 et R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation, qui imposent au préfet de proposer un hébergement dans un délai de six semaines suivant la décision de la commission de médiation.

Avocat : MATHIS

23 février 2026• Juge unique 1