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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

23 271 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

23 271

Décisions totales

383 581

Ordonnances

293 283

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : ATEffacer tout
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407043

Responsabilité de l'État pour carence fautive dans l'exécution d'une décision de la commission de médiation (hébergement d'urgence). Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en plein contentieux, a condamné l'État à verser 6 000 euros à M. B... pour les troubles dans ses conditions d'existence subis du 1er mars 2024 au 14 mars 2025, période durant laquelle aucune offre d'hébergement ne lui a été faite malgré la décision prioritaire et urgente du 18 janvier 2024. La solution retient que la carence de l'État engage sa responsabilité sur le fondement des articles L. 441-2-3 et R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

23 février 2026• Juge unique 1
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600135

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme C... tendant au versement d'une provision de 23 581,99 euros. La requérante sollicitait la condamnation in solidum du centre hospitalier universitaire Grenoble Alpes et de France Travail, ou subsidiairement du centre hospitalier Métropole Savoie, en se prévalant d'un précédent jugement. Le juge a estimé que l'obligation dont se prévalait Mme C... était sérieusement contestable, les débats sur la détermination de l'employeur tenu à l'indemnisation chômage n'étant pas tranchés. La demande a donc été rejetée, sans qu'il soit fait droit aux conclusions accessoires.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ASTERIO - CABINET D'AVOCATS

23 février 2026
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601523

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de 41 217,80 euros présentée par M. et Mme B... au titre de l'aide « Ma Prim Renov ». La juridiction a jugé la requête irrecevable, faute pour les requérants d'avoir obtenu une décision explicite ou implicite de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) sur leur recours administratif préalable obligatoire, conformément à l'article 9 du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020. Le tribunal a rappelé que, selon l'article R. 421-1 du code de justice administrative, la saisine du juge est subordonnée à l'intervention préalable d'une décision de l'administration sur la demande indemnitaire. En l'absence de rejet du recours préalable, la condition de liaison du contentieux n'était pas remplie, rendant la requête irrecevable.

Avocat : SELARL EBC AVOCATS

23 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600634

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de Mme A... visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte. Bien que la condition d'urgence soit reconnue, la requérante ne justifie pas d'une vie commune stable avec son compagnon et son enfant français, ni d'une contribution effective à l'entretien de ce dernier. Dès lors, l'atteinte à sa vie privée et familiale et à l'intérêt supérieur de son enfant n'est pas caractérisée comme grave et manifestement illégale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

22 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600633

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui demandait la suspension d'une obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge estime que le requérant ne peut utilement invoquer des moyens de légalité interne contre la décision d'éloignement dans le cadre de cette procédure d'urgence, réservée aux atteintes graves et manifestement illégales à une liberté fondamentale. Il écarte également le moyen tiré de la violation du droit à un recours effectif (article 13 de la CEDH), au motif que la requête a été examinée et que la condition d'urgence n'est pas caractérisée. Enfin, la demande d'aide juridictionnelle provisoire est rejetée.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

22 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600637

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de M. A... B... visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge estime que le requérant ne peut utilement invoquer des moyens de légalité interne, comme une erreur de droit, dans le cadre de cette procédure d'urgence dédiée à la protection des libertés fondamentales. Il constate également que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, dès lors que l'intéressé ne démontre pas que son éloignement serait imminent, et que les atteintes alléguées à sa vie privée ou à l'intérêt supérieur de son enfant ne présentent pas un caractère grave et manifestement illégal. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'admettre le requérant à l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

22 février 2026
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504136

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

20 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:504136.20260220• 4ème chambre jugeant seule
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601240

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la demande de référé-liberté formée par une ancienne agent communale pour obtenir la communication d'un rapport d'audit et d'un acte de délégation de signature, dans le cadre d'un recours contre son licenciement. Le juge estime que les conditions d'urgence et d'utilité requises par l'article L. 521-3 du code de justice administrative ne sont pas remplies, considérant que le juge du fond dispose des pouvoirs d'instruction nécessaires et que la requérante ne démontre pas une atteinte grave et immédiate à une liberté fondamentale. La demande d'allocation d'une somme au titre de l'article L. 761-1 du même code est également rejetée.

Avocat : SELARL AVOCATLANTIC

20 février 2026
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506668

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a été saisi par la société Guintoli SAS pour obtenir le paiement d'intérêts moratoires sur une indemnité de résiliation d'un marché public. Le juge a rejeté la demande de provision, estimant que la société n'avait pas démontré l'existence d'une créance suffisamment certaine et liquide, notamment en raison d'un désaccord sur la date d'exigibilité de l'indemnité et le calcul des intérêts. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 541-1 du code de justice administrative et les règles contractuelles issues du code de la commande publique et du cahier des clauses administratives générales (CCAG) applicables aux marchés de travaux.

Avocat : SELAS ILLOUZ & AVOCATS

20 février 2026
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312235

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de M. A... de sa requête. Le litige, portant sur le paiement d'heures supplémentaires et d'une indemnité de précarité par un établissement hospitalier, a été résolu à la suite d'un accord amiable intervenu dans le cadre d'une médiation judiciaire. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui l'autorise à donner acte d'un désistement.

Avocat : BJMR AVOCATS

20 février 2026
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521759

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande principale de restitution d'impôts. Cette demande est devenue sans objet après que l'administration fiscale a prononcé, postérieurement à l'introduction du recours, la restitution des retenues à la source litigieuses et des intérêts moratoires. Le tribunal rejette également la demande d'allocation d'une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.

Avocat : CABINET FIDAL DIRECTION INTERNATIONALE

20 février 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601087

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision de suspension du RSA. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, considérant que le requérant disposait d'autres ressources issues de son activité d'écrivain. Les conclusions à fin d'indemnisation ont été déclarées irrecevables, excédant la compétence du juge des référés.

Avocat : ZIMMERMANN AVOCATS

20 février 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601477

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, donne acte du désistement pur et simple de la SAS On Tower France de sa requête. La société demandait initialement la suspension de l'arrêté municipal du 10 septembre 2025 s'opposant à son projet d'antenne, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge constate que ce désistement, intervenu après l'engagement de la procédure, rend sans objet la tenue d'une audience et le prononcé d'une mesure de suspension.

Avocat : CABINET PAMLAW - AVOCATS

20 février 2026
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510137

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale pour évaluer les préjudices d'une aide-soignante victime d'un accident de service et d'une maladie professionnelle. Le juge a estimé que cette mesure était utile au sens de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. L'expert devra déterminer les conséquences de ces deux événements et évaluer l'ensemble des préjudices subis.

Avocat : SELARL H35 AVOCATS

20 février 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521534

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF), la fixation d'un pays de renvoi et une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a jugé irrecevable la demande de suspension de l'OQTF de 2023 pour tardiveté et a estimé que le préfet de police, compétent en Île-de-France, avait légalement pris les décisions attaquées en juin 2025. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment concernant l'admission exceptionnelle au séjour, et a relevé l'absence de motif sérieux justifiant une régularisation.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

20 février 2026• 6e Section - 1re Chambre
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2209633

Sujet principal : Désistement d'une requête en responsabilité médicale contre un hôpital. Juridiction : Tribunal Administratif de Melun (formation de jugement). Solution retenue : Donne acte du désistement de la requérante, réputée s'être désistée de toutes ses conclusions pour n'avoir pas confirmé le maintien de sa demande après mise en demeure. Textes appliqués : Articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative (procédure de désistement et défaut de confirmation des conclusions).

Avocat : SELARL BAUDIN VERVAECKE NATHALIE

20 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600606

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral du 17 février 2026 obligeant un ressortissant comorien à quitter le territoire français. Le requérant invoquait une atteinte grave à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE). Le juge a estimé que l'intéressé ne justifiait pas suffisamment de sa contribution à l'entretien et à l'éducation de son enfant français, ni d'une insertion socio-professionnelle ou d'une vie commune avec la mère. En conséquence, la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'étant pas remplie, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans urgence caractérisée, et l'aide juridictionnelle provisoire a été refusée.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

20 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600625

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A..., ressortissant comorien, visant à suspendre l'exécution de l'arrêté préfectoral du 18 février 2026 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que le requérant, âgé de près de 20 ans et scolarisé en terminale, ne démontrait pas la stabilité de sa présence en France ni l'intensité de ses attaches familiales sur le territoire, et n'établissait pas d'atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale. La condition d'urgence n'ayant pas été retenue comme caractérisant une atteinte à une liberté fondamentale, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

20 février 2026
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400569

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de la SAS Oratorio, qui demandait la condamnation du centre hospitalier de Bastia à lui verser 173 697,03 euros HT pour des prestations de conseil en ressources humaines. Le tribunal a estimé que la société requérante n’était pas fondée à invoquer la responsabilité contractuelle de l’hôpital, car l’exécution complète des prestations prévues au marché n’était pas établie, rendant le solde non dû en application de l’article R. 2192-34 du code de la commande publique et des stipulations du contrat. La solution retenue est donc le rejet des conclusions indemnitaires et subsidiaires.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ÆRIGE

20 février 2026• 1ère chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504060

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. E... qui demandait d'enjoindre au préfet de Saône-et-Loire d'exécuter ses arrêtés de mise en demeure et de fermeture d'une installation illégale de stockage de véhicules hors d'usage. Le juge a estimé que les conditions d'urgence et d'utilité n'étaient pas remplies, le requérant n'ayant pas démontré l'existence d'un risque grave et imminent pour l'environnement ou la sécurité publique, malgré les constats de pollution et d'activité persistante. La solution retenue écarte ainsi l'obligation pour le préfet de prendre des mesures conservatoires ou de substitution, en l'absence de preuve suffisante d'une aggravation de la situation depuis les arrêtés préfectoraux.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

20 février 2026