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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

23 271 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

23 271

Décisions totales

383 581

Ordonnances

293 283

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : ATEffacer tout
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600655

Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi en plein contentieux par Mme A... et M. B..., a annulé la décision du préfet de l’Yonne du 16 février 2026 refusant l’enregistrement de leur liste électorale. Le tribunal a relevé d’office que, en application de l’article L. 265 du code électoral, il n’appartient pas à l’autorité préfectorale, lors du contrôle préalable à l’enregistrement d’une déclaration de candidature, de vérifier si les candidats satisfont aux conditions d’éligibilité prévues à l’article L. 231 du même code. Par suite, le préfet a méconnu l’étendue de ses compétences en fondant son refus sur l’inéligibilité alléguée de M. B.... La décision attaquée a donc été annulée, et il a été enjoint au préfet de délivrer le récépissé définitif de candidature.

Avocat : LEGIPLANET AVOCATS

20 février 2026• 1ère chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303370

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la demande de Mme C... contestant le retrait de son agrément d'assistante familiale par le département du Gard, décidé le 11 juillet 2023. La requérante invoquait un défaut de motivation, un vice de procédure et une erreur d'appréciation des faits, et sollicitait l'annulation de cette décision ainsi que 20 000 euros de dommages et intérêts. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses conclusions, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la responsabilité du département, qu'elle soit pour faute ou sans faute, n'était pas engagée. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles, qui régissent l'agrément des assistants familiaux.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP NOVAE AVOCATS

20 février 2026• 3ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2401092

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les requêtes de M. D..., agent contractuel de la commune de Montpellier, contestant le non-renouvellement de son contrat à durée déterminée et le refus de lui proposer un contrat à durée indéterminée, ainsi que sa demande indemnitaire pour préjudices. Le tribunal a jugé que le non-renouvellement ne constituait pas un licenciement déguisé, la commune ayant invoqué une réorganisation des services et une baisse des dotations, et a écarté les moyens tirés du défaut de motivation, du vice de procédure, de l’erreur d’appréciation et de la discrimination. En conséquence, il a rejeté l’ensemble des demandes de M. D... et a mis à sa charge les frais de justice. Les décisions ont été rendues sur le fondement des articles L. 332-8 et L. 332-10 du code général de la fonction publique.

Avocat : SELARL HORTUS AVOCATS

20 février 2026• 1ère chambre
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601140

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de la société Toits et Charpentes Domenget. Celle-ci contestait la procédure de passation du lot n°3 « Charpente bois » d’un marché public de la commune de La Thuile, invoquant un défaut de communication des sous-critères d’attribution et une ambiguïté dans le barème de notation. Le juge a constaté que le contrat avait été signé le 26 janvier 2026, soit avant l’introduction de la requête le 3 février 2026. En application de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, le référé précontractuel ne peut être exercé après la conclusion du contrat ; les conclusions de la société ont donc été déclarées irrecevables.

Avocat : SELARL DL AVOCATS

20 février 2026
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402333

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a statué sur une demande d'indemnisation pour préjudice médical. Le requérant demandait la condamnation du centre hospitalier de Troyes et de l'ONIAM à lui verser plus de 2 millions d'euros, invoquant une faute dans la pose d'une prothèse d'épaule et un aléa thérapeutique. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l'hôpital, estimant que le patient justifiait d'un intérêt à agir. La décision sur le fond, qui appliquera les dispositions du code de la santé publique et du code de justice administrative, n'est pas rapportée dans l'extrait fourni.

Avocat : VJP AVOCATS

20 février 2026• 3ème chambre
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2302933

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A... visant à obtenir réparation des préjudices liés à son licenciement par l'université de Reims Champagne-Ardenne. Le tribunal a jugé que la demande était irrecevable en raison de l'autorité de la chose jugée, s'appuyant sur l'article 1355 du code civil, estimant que les préjudices invoqués avaient déjà fait l'objet d'un litige antérieur. Les conclusions à fin d'annulation de la décision implicite de rejet ont également été écartées, considérant qu'elles n'avaient pas d'incidence sur le fond du litige.

Avocat : SELARL D4 AVOCATS ASSOCIES

20 février 2026• 3ème chambre
TA102Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2200308

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de la société Bedeschi, qui contestait l’attribution d’un marché public de portiques à conteneurs par le grand port maritime de la Martinique. La juridiction a estimé que les conclusions aux fins d’annulation du marché étaient devenues sans objet en raison de son exécution quasi-complète, et que les moyens soulevés contre la validité du contrat n’étaient pas fondés. Le tribunal a également jugé que la société requérante ne justifiait pas de chances sérieuses de remporter le marché, écartant ainsi ses demandes indemnitaires pour manque à gagner et frais d’offre. La décision s’appuie sur les principes du droit des marchés publics, notamment les règles de candidature et d’offre, sans application spécifique de textes particuliers mentionnés.

Avocat : CATOL

20 février 2026• 1ère Chambre
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600598

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... visant à suspendre une obligation de quitter le territoire français sans délai. La requérante, interceptée à Mayotte sans justifier de la régularité de son entrée, n'a produit aucune pièce d'identité ni élément démontrant une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés, notamment au regard des articles 3 et 8 de la CEDH. Le juge a estimé que la demande était manifestement mal fondée, permettant son rejet sans audience en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

20 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600599

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B..., ressortissante malgache, qui contestait un arrêté préfectoral du 15 février 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait un risque pour sa vie en cas de retour dans son pays d'origine, mais n'a produit aucune pièce d'identité ni élément établissant une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. Faute de justifier de l'urgence ou du bien-fondé de sa demande, le juge des référés a rejeté la requête sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

20 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600603

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le requérant, ressortissant comorien, invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à une vie privée et familiale normale. Le juge estime que les éléments produits (scolarité récente, absence de liens familiaux intenses à Mayotte, attaches aux Comores) ne caractérisent pas une telle atteinte. La requête est rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

20 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600605

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 17 février 2026 portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que l'atteinte alléguée au droit à la vie privée et familiale n'était ni grave ni manifestement illégale, compte tenu de l'absence de liens familiaux stables à Mayotte et de l'absence de démarches de régularisation depuis sa majorité. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée, la requête étant jugée dénuée de fondement.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

20 février 2026
TA102Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500188

Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société Abbott France pour obtenir le paiement provisionnel de factures impayées par le Centre Hospitalier Universitaire de Martinique (CHUM) dans le cadre d'un marché public de fournitures. Le tribunal a constaté que la créance était sérieusement contestable en raison du non-respect du formalisme des factures et de l'absence de preuve de leur date certaine de réception, conditions essentielles pour engager la responsabilité de l'établissement public. Par conséquent, la demande de provision a été rejetée, de même que les conclusions accessoires relatives aux intérêts moratoires, aux indemnités de recouvrement et à l'astreinte. Les dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été appliquées pour mettre à la charge de la société requérante une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL ANTOINE ALONSO GARCIA AVOCAT

20 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600600

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral du 16 février 2026 obligeant un ressortissant comorien à quitter le territoire français. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie et que l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'est ni grave ni manifestement illégale, compte tenu du placement du requérant à l'aide sociale à l'enfance et de l'absence de preuves de liens familiaux récents. La requête est rejetée comme manifestement mal fondée, et l'aide juridictionnelle provisoire est refusée.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

20 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600607

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que l'intéressé n'établissait pas de manière probante contribuer à l'entretien et à l'éducation de son enfant français, ni justifier d'une insertion socio-professionnelle ou de l'absence d'attaches familiales aux Comores. En conséquence, il a considéré que la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à la vie privée et familiale n'était pas remplie, permettant le rejet de la requête par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du même code. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée, l'action étant jugée dénuée de fondement.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

20 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600614

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français pris à l'encontre d'une ressortissante comorienne. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH). Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée et que l'atteinte alléguée n'est pas établie, faute pour l'intéressée de démontrer l'ancienneté et l'effectivité de sa vie familiale à Mayotte. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

20 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600616

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B... visant à suspendre l'exécution d'un arrêté préfectoral du 18 février 2026 portant obligation de quitter le territoire français sans délai. La requérante, ressortissante comorienne, invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à une vie privée et familiale normale ainsi qu'à l'intérêt supérieur de son enfant français. Le juge a estimé que les éléments produits ne démontraient pas de manière probante une communauté de vie stable avec le père de l'enfant ni une contribution effective à son entretien, et que Mme B... conservait des attaches aux Comores. En conséquence, la condition d'atteinte grave et manifestement illégale n'étant pas remplie, la requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'urgence.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

20 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600617

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d'une demande de suspension d'un arrêté préfectoral du 18 février 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. En cours d'instance, le préfet de Mayotte a retiré cet arrêté par un acte du 19 février 2026. Le juge des référés a constaté que ce retrait privait d'objet la demande de suspension et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Les conclusions accessoires, notamment celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative, ont été rejetées, l'Etat n'étant pas la partie perdante.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

20 février 2026
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400246

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme D... d'une demande de condamnation de la commune de Beauvoisin pour les préjudices matériel, de jouissance et moral subis en raison d'inondations répétitives de sa propriété, imputées à des défauts de conception et d'entretien des ouvrages publics de collecte des eaux pluviales, notamment le fossé de l'Arriasse. La commune a contesté sa responsabilité, invoquant notamment la prescription quadriennale et l'absence de lien de causalité, et a appelé en garantie la société Vergézoise de Réalisation, aménageur d'un lotissement voisin. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, considérant que la créance de Mme D... était prescrite en application de la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l'État, les départements, les communes et les établissements publics, dès lors que le point de départ du délai de quatre ans était fixé au 20 novembre 2018, date de l'inondation la plus récente, et que sa demande préalable n'avait été présentée que le 21 novembre 2023. Par suite, les conclusions indemnitaires et à fin d'injonction ont été rejetées

Avocat : RD AVOCATS & ASSOCIÉS

20 février 2026• 3ème chambre
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2304425

Le Tribunal administratif de Rennes a pris acte du désistement d’instance et d’action de Mme C... et M. E..., agissant en leur nom propre et en qualité de représentants légaux de leur fille, ainsi que du désistement des conclusions de la CPAM de la Loire-Atlantique, dans le cadre d’un litige en responsabilité médicale contre le centre hospitalier de Vitré. Les requérants demandaient initialement l’indemnisation de leurs préjudices d’affection et des frais d’obsèques, ainsi qu’un sursis à statuer sur le préjudice de leur fille dans l’attente d’une expertise. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ces désistements purs et simples, mettant fin à l’instance.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS TAMBURINI-BONNEFOY

20 février 2026
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506670

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de la société VRD 78 visant à obtenir le versement d'une indemnité de résiliation de marché. Le juge a estimé que la demande, fondée sur l'article 46.4 du cahier des clauses administratives générales (CCAG) travaux, était irrecevable car elle relevait du plein contentieux et non de la procédure de référé. La juridiction a ainsi refusé d'ordonner une provision, considérant que la contestation portait sur l'existence même de la créance et nécessitait une instruction au fond.

Avocat : SELAS ILLOUZ & AVOCATS

20 février 2026