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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

131 601 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

131 601

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 367

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ATEffacer tout
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508852

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé la décision du préfet du Bas-Rhin refusant la délivrance d'une carte de résident à un parent d'enfants réfugiés. Le tribunal a jugé que le refus, fondé sur le fait que le requérant détenait déjà un titre de séjour "salarié", constituait une erreur de droit. Il a appliqué l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui n'exclut pas un changement de statut au bénéfice de cette disposition.

Avocat : SELARL BERARD - JEMOLI - SANTELLI - BURKATZKI - BIZZARRI

26 mars 2026• 7ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2602136

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a statué sur un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de reconduite à la frontière. Le requérant contestait notamment l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une assignation à résidence, invoquant un défaut d'examen de sa situation personnelle et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'administration avait légalement exercé son pouvoir de contrôle de l'immigration irrégulière, et a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AARPI ELEOS AVOCATS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
26 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2311174

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande d'indemnisation de propriétaires contre la commune de Grézieu-la-Varenne, qui reprochaient à cette dernière des autorisations d'urbanisme illégales et une carence du maire. La juridiction a jugé que les conclusions indemnitaires étaient mal dirigées, car le maire, lorsqu'il statue sur les autorisations d'urbanisme, agit au nom de l'État en application des articles L. 480-1 et L. 480-2 du code de l'urbanisme, et non en tant que représentant de la commune. Par conséquent, la responsabilité de la commune n'est pas engagée pour ces actes.

Avocat : SELAS AGIS AVOCATS

26 mars 2026• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405516

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par la maire de Lissieu. Le tribunal a jugé que le projet respectait les règles de hauteur maximales du plan local d'urbanisme et de l'habitat (PLUH), notamment en excluant les acrotères du calcul de la hauteur des façades conformément au règlement. Les autres moyens soulevés, concernant notamment la lutte contre l'incendie et l'imperméabilisation des sols, ont également été écartés.

Avocat : SCP CARNOT AVOCATS

26 mars 2026• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601875

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a enjoint à la préfète du Rhône de fixer un rendez-vous à la requérante pour déposer sa demande de titre de séjour dans un délai d'un mois. Le juge a retenu l'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, considérant le délai anormal depuis la première démarche de la requérante en septembre 2023. En revanche, il a rejeté la demande d'enjoindre la délivrance immédiate d'un récépissé et a alloué à la requérante 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

26 mars 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504923

Le Tribunal Administratif de Nice rejette la requête en excès de pouvoir de M. E... visant l'annulation d'un arrêté préfectoral de mise à exécution d'une mesure d'expulsion et d'assignation à résidence. La juridiction écarte les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation, considérant que l'arrêté attaqué est régulier. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET D'AVOCATS JULIEN DARRAS

26 mars 2026• 1ère chambre
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601182

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la requête d'une ressortissante comorienne visant à suspendre son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que la requérante n'établissait pas que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale, notamment en raison de l'absence de preuves suffisantes d'un séjour continu, d'intégration ou de démarches de régularisation. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée, la requête étant jugée dénuée de fondement au sens de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

26 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601183

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, rejette la requête d'un ressortissant comorien visant à suspendre son obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que le requérant n'apporte pas la preuve que l'arrêté préfectoral porte une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale, condition exigée par l'article L. 521-2 du code de justice administrative. En conséquence, la demande est jugée irrecevable sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, et la demande d'aide juridictionnelle provisoire est également rejetée.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

26 mars 2026
TA108Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2600029

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté de licenciement d'un chirurgien hospitalier. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le licenciement est une conséquence obligatoire de la radiation de l'intéressé par l'Ordre des médecins, une décision qui n'est pas contestée dans le cadre de ce recours. La demande est donc rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité.

Avocat : BAROK AVOCATS

26 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603327

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la préfète des Alpes-de-Haute-Provence d'une demande de suspension en référé d'un arrêté municipal. Le litige porte sur la légalité du retrait, par le maire, d'un précédent arrêté ayant abrogé une autorisation d'urbanisme pour une piste de scooter des neiges. Le juge des référés a rejeté la demande de suspension, considérant que la légalité de l'arrêté initial d'abrogation était sérieusement contestable, notamment au regard des règles de procédure (article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration) et des délais applicables en matière d'urbanisme.

Avocat : CM AVOCATS MARSEILLE

26 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604526

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête d'un ressortissant israélien visant à annuler un arrêté préfectoral fixant la Palestine comme pays de reconduite suite à une interdiction judiciaire définitive du territoire français. La juridiction estime que la motivation de l'arrêté est suffisante et qu'il ne révèle pas de défaut d'examen de la situation personnelle du requérant. La décision s'appuie sur les dispositions du code pénal (article 131-30) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 641-1 et L. 721-4) relatives à l'exécution des interdictions du territoire.

Avocat : BAATOUR

26 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600400

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande du préfet de Corse-du-Sud de suspendre un permis de construire délivré par la commune de Pietrosella. Le juge a estimé que le préfet n'avait pas démontré l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de l'arrêté attaqué au regard des dispositions de la loi Littoral (articles L. 121-8 et L. 121-13 du code de l'urbanisme) et du plan d'aménagement de la Corse (PADDUC). La demande de suspension a donc été rejetée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CGCB & ASSOCIÉS

26 mars 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2404380

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler le refus de titre de séjour « vie privée et familiale » prononcé par le préfet de Saône-et-Loire. Le tribunal a jugé que la décision, fondée sur l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en raison d'une fraude à l'identité, était régulière en compétence et suffisamment motivée. Il a également estimé que le refus ne constituait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TERTIO AVOCATS

26 mars 2026• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600886

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a examiné un recours contre plusieurs mesures d'éloignement et d'assignation à résidence prises à l'encontre d'un ressortissant marocain. Le tribunal a annulé l'arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour associée, ainsi que l'arrêté d'assignation à résidence, pour défaut d'examen particulier de la situation personnelle du requérant et erreur dans la qualification des faits. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment concernant les conditions de légalité d'une OQTF et d'une interdiction de retour.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

26 mars 2026• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304838

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C... visant à annuler son licenciement pour insuffisance professionnelle par l'EPIDE. Le tribunal a jugé que l'établissement n'avait pas produit la décision réglementaire fixant la composition et le fonctionnement de la commission consultative paritaire (CCP), méconnaissant ainsi les exigences de l'article 1-2 du décret du 17 janvier 1986. Cependant, il a considéré que cette irrégularité de procédure, en l'espèce, n'était pas de nature à entacher la légalité de la décision de licenciement, qui était par ailleurs justifiée par l'insuffisance professionnelle de l'agent.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

26 mars 2026• 4ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400731

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté les requêtes d'une aide médico-psychologique visant à annuler son placement en disponibilité d'office pour raison de santé et sa réintégration ultérieure. Le tribunal a jugé que la décision de refus de prolongation du congé de longue durée était suffisamment motivée par la référence aux avis médicaux défavorables, conformément à l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en se fondant sur ces avis pour prendre sa décision.

Avocat : AARPI HORTUS AVOCATS

26 mars 2026• 4ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401633

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son arrêté de révocation prononcé par la maire de La Grand-Combe. Le juge a estimé que l'arrêté attaqué était suffisamment motivé et que la procédure disciplinaire, incluant l'avis du conseil de discipline, respectait les exigences légales. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code général de la fonction publique, notamment son article L. 532-5 relatif à la motivation des sanctions disciplinaires.

Avocat : SELARL TERRITOIRES AVOCATS

26 mars 2026• 2ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501502

Le Tribunal Administratif de Nice a statué sur un recours en excès de pouvoir contre le refus de délivrance d'un titre de séjour et une obligation de quitter le territoire (OQTF). Le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral du 28 février 2025, considérant que le refus de titre de séjour était insuffisamment motivé et constituait une erreur manifeste d'appréciation au regard de la situation personnelle et familiale de la requérante. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

26 mars 2026• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602815

**Sujet principal** : Recours en référé d'une société (Abo-Erg géotechnique) contestant son éviction d'une procédure de marché public pour offre anormalement basse et alléguant un manquement à l'obligation de définition précise des besoins. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Marseille (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge rejette la requête. Il estime que l'acheteur public (SOLIDEO Alpes 2030) n'a pas méconnu son obligation de définition précise des besoins et que la procédure de rejet pour offre anormalement basse, encadrée par le code de la commande publique, a été respectée. **Textes appliqués** : Articles L. 551-1 du code de justice administrative (compétence du juge des référés), et L. 2111-1, R. 2132-1, L. 2152-5, L. 2152-6 du code de la commande publique (obligation de définition des besoins et régime des offres anormalement basses).

Avocat : SELARL AMPLITUDE AVOCATS

26 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605056

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'autorisation de licenciement. Le juge estime que le salarié n'a pas démontré le caractère d'urgence de sa situation, condition nécessaire pour obtenir une suspension en vertu de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La requête est donc rejetée selon la procédure de l'article L. 522-3 du même code, sans examen du sérieux des moyens au fond.

Avocat : POINSO-POURTAL - VILLATTE DE PEUFEILHOUX

26 mars 2026