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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

23 271 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

23 271

Décisions totales

383 581

Ordonnances

298 457

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : ATEffacer tout
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2207113

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par le syndicat mixte du Dadou, venant aux droits du syndicat intercommunal pour l'aménagement hydraulique du Dadou, afin d'engager la responsabilité contractuelle de plusieurs sociétés (Razel-Bec, GTM Sud-Ouest TP GC, Cazals TP, ISL Ingénierie et Cabinet Arragon) pour des désordres affectant le barrage du Rassisse (Tarn), notamment le dysfonctionnement de cellules d'auscultation, la perte de tension des tirants et des défauts du gros œuvre. Le syndicat demandait la condamnation in solidum des constructeurs à lui verser des dommages et intérêts, la remise en tension des tirants sous astreinte, ainsi que le remboursement de frais d'expertise et d'investigations. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, jugeant que la responsabilité contractuelle des constructeurs ne pouvait être engagée sur le fondement de la garantie quinquennale prévue au CCAP, car les désordres, notamment la perte de tension des tirants, étaient apparents lors de la réception de l'ouvrage et n'avaient pas fait l'objet de réserves. La solution retenue s'appu

Avocat : SCP D'AVOCATS SALESSE ET ASSOCIES

4 février 2026• 4ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2304291

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de la société Bee Happy, qui contestait un titre exécutoire émis par la communauté de communes Causses et Vallée de la Dordogne pour le recouvrement de 200 419 euros. La juridiction a accueilli la fin de non-recevoir soulevée par la défense, estimant que la requête était irrecevable car la société n'avait pas respecté la procédure de conciliation préalable obligatoire prévue à l'article 11 de la convention de mandat du 10 décembre 2020. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la société Bee Happy, sans examiner le bien-fondé des moyens soulevés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GOUTAL ALIBERT & ASSOCIES AVOCATS

4 février 2026• 4ème Chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509685

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'un récépissé de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de la Moselle a délivré à l'intéressé une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 25 février 2026. Le tribunal a constaté que cette délivrance rendait sans objet les conclusions principales de la requête et a prononcé un non-lieu à statuer sur celles-ci. Il a également rejeté les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL AXIO AVOCATS

4 février 2026
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407514

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par la SAS Clinéa, gestionnaire de la clinique Sensévia, d’une requête en plein contentieux visant à réformer un arrêté de l’agence régionale de santé Occitanie fixant ses dotations financières pour 2024. Par un mémoire enregistré le 19 janvier 2026, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 3 février 2026. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER - BADIN

3 février 2026
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506024

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la SAS Batim’ouv d’une demande de restitution d’un crédit d’impôt en faveur des métiers d’art au titre de 2023. En défense, l’administration fiscale a fait valoir un non-lieu à statuer après avoir accordé la restitution demandée le 16 décembre 2025. Le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 200 euros à la société requérante au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL BMT AVOCAT

3 février 2026
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507080

Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 3 février 2026, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. B... et Mme D... tendant à la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2021 et 2022. Cette solution a été retenue car l'administration fiscale avait entièrement dégrevé les impositions contestées par une décision du 8 janvier 2026, rendant le litige sans objet. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'Etat a été condamné à verser 1 200 euros aux requérants au titre des frais de justice.

Avocat : RIVIERE AVOCATS ASSOCIES

3 février 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2201470

Le Tribunal administratif de Lille donne acte du désistement d'action pur et simple de la société Ineo Nord Picardie dans un litige contractuel relatif au décompte final d'un marché de travaux pour le CHU de Lille. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui habilite le premier vice-président à constater un tel désistement par ordonnance. L'affaire est ainsi close sans examen du fond, suite à l'accord intervenu entre les parties lors d'une médiation.

Avocat : CABINET MONTESQUIEU AVOCATS

3 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600349

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait une obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que l'atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE) n'était ni grave ni manifestement illégale, faute de preuves suffisantes de l'ancienneté et de la continuité de son séjour à Mayotte, de sa communauté de vie avec sa compagne, et de l'impossibilité de reconstituer la cellule familiale aux Comores. La condition d'urgence n'a pas été examinée en raison du caractère manifestement infondé de la requête, rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

3 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600391

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 2 février 2026 portant obligation de quitter le territoire français sans délai et interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que la mesure d'éloignement portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale du requérant, protégé par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi qu'à l'intérêt supérieur de ses enfants, garanti par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Cette solution a été retenue compte tenu de la résidence stable et continue de l'intéressé à Mayotte depuis 2014, de sa vie familiale établie avec sa compagne en situation régulière et leurs sept enfants, dont quatre nés à Mayotte.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

3 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600395

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... tendant à la suspension d'un arrêté préfectoral du 2 février 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que le requérant, né à Mayotte et scolarisé jusqu'au collège, ne justifiait pas d'une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute de démontrer des liens suffisamment forts avec ses parents ou une réelle intégration. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

3 février 2026
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407851

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la SAS Clinéa, gestionnaire de la clinique Sensévia, d’une requête en plein contentieux visant à réformer un arrêté de l’Agence Régionale de Santé Occitanie fixant les dotations financières pour l’année 2024. Par un mémoire enregistré le 19 janvier 2026, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 3 février 2026. Aucun texte substantiel n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée par le désistement.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER - BADIN

3 février 2026
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407859

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la SAS Clinéa, gestionnaire de la clinique La Pinède, d’un recours en plein contentieux visant à réformer l’arrêté de l’ARS Occitanie du 8 novembre 2024 fixant ses dotations financières pour 2024, notamment les dotations de transition et populationnelle. Par un mémoire enregistré le 19 janvier 2026, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 3 février 2026. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER - BADIN

3 février 2026
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403468

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par Mme A... d’une requête en annulation d’un titre de perception de 1 000 euros émis par le centre communal d’action sociale (CCAS) de Montpellier. En cours d’instance, le CCAS a annulé ce titre et émis un titre correctif, suite à un arrêt de la cour administrative d’appel de Toulouse. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête. Les demandes au titre des frais de justice ont été rejetées, aucune somme n’étant mise à la charge des parties.

Avocat : SELARL VPNG AVOCATS

3 février 2026
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2307934

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté les demandes de M. L... et de la société L'Equité, ainsi que celle de la CPAM de la Loire, visant à engager la responsabilité du centre hospitalier de Bourg-en-Bresse et des Hospices civils de Lyon. La juridiction a estimé qu'aucune faute n'était caractérisée dans la prise en charge médicale du patient par le SAMU de l'Ain et l'hôpital Louis Pradel, notamment concernant le diagnostic et le délai d'intubation. En l'absence de faute démontrée, le tribunal n'a pas retenu de perte de chance et a donc débouté les requérants de leurs demandes d'indemnisation.

Avocat : SELARL PERRON ET ASSOCIES AVOCATS

3 février 2026• 5ème chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402238

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la demande de remboursement d'un crédit de TVA formulée par une SCI. Le tribunal a jugé que la procédure de rectification de l'administration fiscale, remettant en cause les crédits de TVA antérieurs après avoir abandonné un redressement sur la TVA collectée, était régulière. Cette décision s'appuie sur les dispositions du livre des procédures fiscales, notamment l'article L. 51, et considère que l'examen de nouveaux éléments justifiait ce contrôle complémentaire.

Avocat : BLONDEL AVOCATS

3 février 2026• 1 ère Chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301072

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme B... et de la SCI N&N visant à obtenir réparation pour des nuisances liées à un captage d'eau. La juridiction a jugé que la demande, fondée sur la responsabilité sans faute du fait d'un ouvrage public, était irrecevable car prescrite, le délai de recours ayant expiré. Elle a également écarté l'exception d'incompétence soulevée par le syndicat défendeur, estimant que la demande ne relevait pas du contentieux des servitudes d'utilité publique.

Avocat : SELARL BELON - DOIZON AVOCATS

3 février 2026• 2ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2206911

Le Tribunal Administratif de Lille a statué sur une demande d'indemnisation de M. B... suite à l'annulation d'un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour. Le tribunal a rejeté la requête principale en indemnisation, considérant que le requérant n'apportait pas la preuve d'un préjudice direct et certain causé par cette illégalité. Il a également prononcé un non-lieu à statuer sur la demande de provision, les conclusions au fond ayant été jugées. La décision s'appuie sur les principes généraux de la responsabilité administrative pour faute et les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

3 février 2026• 1ère Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2204326

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en plein contentieux, rejette la demande d'indemnisation de la société MSI-6 contre la commune de Billy-Montigny. La juridiction reconnaît le caractère fautif de l'arrêté de préemption du 5 janvier 2021, annulé par un jugement antérieur pour insuffisance de motivation et absence de projet d'aménagement réel au sens des articles L. 210-1 et L. 300-1 du code de l'urbanisme. Cependant, elle estime que la société requérante n'apporte pas la preuve d'un préjudice certain et direct résultant de cette illégalité, ce qui fait obstacle à l'engagement de la responsabilité de la commune.

Avocat : SELARL RESSOURCES PUBLIQUES AVOCATS

3 février 2026• 1ère Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600457

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la société Centaure avocats d'un recours en référé précontractuel visant à annuler l'attribution de lots de marché public à la société Actis Avocats. La requérante invoquait principalement le caractère anormalement bas de l'offre de son concurrent et des irrégularités dans les informations fournies sur ses moyens humains. Le tribunal a rejeté la demande, estimant que l'administration avait correctement vérifié le sérieux des prix et que les allégations d'inexactitudes dans la candidature d'Actis Avocats n'étaient pas de nature à vicier la procédure. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé précontractuel (article L. 551-1).

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

3 février 2026
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2200653

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A... qui contestait un titre exécutoire de 280 euros émis par le syndicat intercommunal Territoire d’Energie du Puy-de-Dôme pour des travaux de raccordement électrique. Le tribunal a estimé que le demandeur n’apportait aucun élément concret à l’appui de son argument selon lequel la créance était infondée, rendant son moyen inopérant. Il a également rejeté la demande du syndicat de condamner le requérant aux frais non compris dans les dépens sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

3 février 2026• Chambre 3