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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

131 601 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

131 601

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 367

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ATEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2204937

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du maire de Chavanoz qui s'opposait à une déclaration préalable pour transformer un abri de jardin en chambre. La juridiction a jugé que le projet ne constituait pas un aménagement de terrain de camping interdit par le PLU et que les motifs de nuisances invoqués n'étaient pas établis ou étrangers aux règles d'urbanisme. Le tribunal a rejeté la demande de substitution de motif avancée par la commune et a condamné cette dernière à verser une somme au requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP ATV AVOCATS ASSOCIES

24 mars 2026• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207062

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision de préemption d'une parcelle par Montélimar Agglomération. La juridiction constate le désistement pur et simple des requérants suite au renoncement de l'agglomération à préempter. Elle donne acte de ce désistement et de celui de l'agglomération concernant ses demandes sur les frais, mettant ainsi fin à l'instance sans examen du fond.

Avocat : SELARL STRAT AVOCATS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
24 mars 2026
• 4ème Chambre
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602704

Le Tribunal Administratif de Lille rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral ordonnant des travaux pour péril imminent sur un logement. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car les obligations imposées au propriétaire (interdiction de percevoir les loyers, réalisation de travaux) ne caractérisent pas une atteinte grave et immédiate justifiant une suspension avant l'examen au fond. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS BELKEBIR

24 mars 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504582

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté préfectoral du 11 juillet 2025 refusant un titre de séjour à M. B..., un ressortissant malien anciennement pris en charge par l'aide sociale à l'enfance. La juridiction a jugé que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 435-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en ne tenant pas compte des justificatifs d'activité bénévole et d'intégration présentés par l'intéressé. Par conséquent, les mesures d'obligation de quitter le territoire français (OQTF), de fixation du pays de renvoi et d'interdiction de retour qui en découlaient sont également annulées. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour de M. B... dans un délai de deux mois.

Avocat : EDEN AVOCATS

24 mars 2026• 1 ère Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2603174

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral, statue sur sa compétence territoriale. Constatant que le requérant a été assigné à résidence en Seine-et-Marne après l'introduction de sa requête, le tribunal applique les articles R. 922-4 du CESEDA et R. 351-3 du code de justice administrative. Il en déduit que le tribunal administratif de Melun est désormais compétent et ordonne en conséquence la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS

24 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604762

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus de visa de court séjour pour visite familiale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, malgré le mariage imminent, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision consulaire n'était établi. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : SELARL FB AVOCAT

24 mars 2026
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600507

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant albanais, visant à annuler le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et son assignation à résidence. Le juge a estimé que le préfet avait légalement apprécié la situation et que M. B... ne remplissait pas les conditions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour obtenir un titre "vie privée et familiale", faute d'attaches familiales stables, d'insertion professionnelle et en raison d'une condamnation contraire à l'ordre public. Les moyens tirés du défaut de motivation et de la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH ont été écartés.

Avocat : SELARL LE CAB AVOCATS

24 mars 2026• Juge unique - Eloignement
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600590

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant kosovar contre un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire (OQTF) sans délai et d'interdiction de retour. Le juge a estimé que le signataire de l'arrêté était compétent, que la motivation était suffisante et que la décision ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HAMI-ZNATI

24 mars 2026• Juge unique - Eloignement
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600591

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne rejette la requête de M. C... visant à annuler son assignation à résidence de 45 jours. Le juge écarte les moyens de l'intéressé, estimant que le signataire de l'arrêté était compétent, que la motivation était suffisante et qu'aucun vice de procédure n'est établi. La décision s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la jurisprudence de la Cour de justice de l'Union européenne relative aux droits de la défense.

Avocat : HAMI-ZNATI

24 mars 2026• Juge unique - Eloignement
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600592

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme D... B... épouse A... visant à annuler l'arrêté préfectoral de rejet de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que le signataire de l'arrêté était compétent, que la motivation des décisions était suffisante et que le préfet avait procédé à un examen approfondi de la situation de la requérante, sans méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la Convention EDH.

Avocat : HAMI-ZNATI

24 mars 2026• Juge unique - Eloignement
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600593

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête en excès de pouvoir de Mme E... C... épouse B..., ressortissante kosovare, visant l'annulation d'un arrêté préfectoral du 11 février 2026 l'assignant à résidence pour 45 jours. La juridiction a écarté tous les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, et le vice de procédure lié au droit d'être entendu, en s'appuyant sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la jurisprudence de la Cour de justice de l'Union européenne. Elle a également rejeté la demande d'allocation de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : HAMI-ZNATI

24 mars 2026• Juge unique - Eloignement
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2400164

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi d'une demande d'indemnisation pour promesse de recrutement non tenue par la commune de Vandœuvre-lès-Nancy. La juridiction a retenu la responsabilité pour faute de la commune, considérant que les échanges avec le requérant constituaient un engagement ferme et précis de l'embaucher. Le tribunal a donc condamné la commune à indemniser M. B... pour le préjudice découlant de cette promesse non honorée.

Avocat : CL AVOCATS

24 mars 2026• Chambre 1
TA54Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2301997

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête d'un agent de maîtrise principal contestant le refus de son congé pour invalidité temporaire imputable au service et son placement en congé maladie ordinaire puis en disponibilité d'office. Le tribunal a jugé que les arrêtés du maire d'Anould des 5 mai, 14 juin, 3 juillet et 1er août 2023 n'étaient pas entachés d'illégalité, notamment au regard des dispositions du décret n°87-602 du 30 juillet 1987 relatif aux congés des fonctionnaires territoriaux. Il a également rejeté la demande d'injonction de placement en congé de longue maladie et de régularisation de traitement.

Avocat : CABINET KLEBER AVOCATS

24 mars 2026• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2401895

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A... C... visant à annuler l'arrêté de mise en demeure du maire de Morfontaine du 18 avril 2024. Le tribunal a jugé que l'arrêté, pris sur le fondement de l'article L. 481-1 du code de l'urbanisme, était légal, la mise en demeure de régulariser ou de démolir des constructions réalisées sans autorisation étant justifiée par un procès-verbal d'infraction. Il a également estimé que les moyens soulevés par le requérant, notamment sur l'erreur d'appréciation ou le caractère disproportionné, n'étaient pas fondés.

Avocat : CL AVOCATS

24 mars 2026• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503040

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. D... C... visant à annuler le refus de renouvellement de son certificat de résidence et les décisions d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que la vie commune n'était pas effective, fondant ainsi légalement le refus de titre. Par conséquent, les OQTF et les mesures associées (interdiction de retour, fixation du pays de destination) ont été considérées comme légales, le juge ayant notamment appliqué les articles L. 411-5 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SAS ASTERIA AVOCAT

24 mars 2026• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503136

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. D... C... visant à annuler le refus de renouvellement de son certificat de résidence et les décisions d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prises à son encontre. Le juge a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que la vie commune avec son épouse n'était pas effective, justifiant ainsi le refus de titre. Les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et régulières. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment son article L. 411-5.

Avocat : SAS ASTERIA AVOCAT

24 mars 2026• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503903

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a jugé que la décision, signée par une autorité délégataire compétente, ne méconnaissait pas les droits du requérant et n'était entachée d'aucune illégalité. Le tribunal a notamment examiné les moyens au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des conventions européennes.

Avocat : SCP EST AVOCATS

24 mars 2026• Chambre 1
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2301469

Le Tribunal Administratif de Lille a statué sur une demande d'indemnisation d'une fonctionnaire territoriale contre la commune de Roubaix pour défaut de versement de sa rémunération. Le tribunal a jugé que la commune avait commis une faute en ne versant pas l'intégralité du traitement de l'agent, placée en temps partiel thérapeutique puis en disponibilité d'office, en méconnaissance de l'article L. 712-1 du code général de la fonction publique. Il a condamné la commune à verser à la requérante une indemnité pour préjudice financier et moral, et a rejeté comme sans objet la demande de provision.

Avocat : SELARL RESSOURCES PUBLIQUES AVOCATS

24 mars 2026• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2206573

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en premier ressort, a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par le Saint-Amand Football Club contre une décision de la Fédération française de football (FFF). Le tribunal a jugé que la commission fédérale des règlements et contentieux de la FFF avait légalement pu revenir sur sa décision initiale pour confirmer l'accession de l'ENT.S. Lambres-lez-Douai en National 3. Il a également estimé que les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés d'un vice de procédure ou d'une erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés.

Avocat : LEX ARENA - AVOCAT

24 mars 2026• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2207681

Le Tribunal Administratif de Lille a statué sur trois requêtes d'une fonctionnaire territoriale contestant son placement en disponibilité d'office pour raison de santé et le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de ses arrêts maladie. Le tribunal a annulé la décision de placement en disponibilité du 7 juin 2022 pour vice de procédure, constatant l'absence de saisine préalable du conseil médical, en application de l'article 5 du décret n°87-602 du 30 juillet 1987. Il a également annulé la décision refusant l'imputabilité au service de la rechute du 31 mars 2021, relevant une erreur d'appréciation. En revanche, il a déclaré sans objet la demande d'annulation concernant le placement à compter du 24 juin 2022, suite au désistement de la requérante.

Avocat : SELARL RESSOURCES PUBLIQUES AVOCATS

24 mars 2026• 1ère Chambre