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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

131 601 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

131 601

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 367

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ATEffacer tout
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504924

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant algérien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour. La juridiction a jugé que le préfet de la Seine-Maritime avait légalement fondé sa décision sur une menace à l'ordre public, en raison de la condamnation pénale de M. A..., et que cette décision ne méconnaissait pas disproportionnellement son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Les textes appliqués incluent l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : EDEN AVOCATS

24 mars 2026• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504421

Le Tribunal Administratif de Rouen rejette la requête de M. B..., un ressortissant algérien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction estime que l'arrêté préfectoral est légal, notamment car l'autorité signataire était compétente, la motivation suffisante, et que le préfet a correctement apprécié, sous le contrôle du juge, le sérieux des études poursuivies au regard des stipulations du protocole de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 422-1 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH sont écartés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL AMERHA AVOCAT

24 mars 2026• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501798

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête d'un étudiant demandant l'annulation des décisions de son école de commerce le déclarant non diplômé. Le tribunal a jugé que les modalités de contrôle des connaissances, contestées pour défaut de publicité, étaient régulières et que l'appréciation souveraine du jury sur la note du mémoire n'était pas susceptible de recours pour excès de pouvoir. La décision s'appuie sur les articles L. 613-1 et L. 712-6-1 du code de l'éducation relatifs à l'organisation des examens.

Avocat : COBLENCE AVOCATS

24 mars 2026• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402062

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le refus de regroupement familial pour son époux. Le juge a estimé que le préfet de la Seine-Maritime avait légalement refusé l'autorisation, car la requérante ne justifiait pas des ressources stables et suffisantes exigées par les articles L. 434-7 et L. 434-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également considéré que ce refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : EDEN AVOCATS

24 mars 2026• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2400698

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime refusant la délivrance d'un titre de séjour à un ressortissant marocain. La juridiction a retenu un vice de procédure, constatant que l'autorité administrative avait omis de recueillir l'avis de la commission du titre de séjour, alors que l'intéressé justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, en application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'étranger dans un délai de trois mois, sans accorder l'injonction spécifique de délivrer une carte de résident.

Avocat : NOMOS AVOCATS

24 mars 2026• 1 ère Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406430

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SCI 35 Saint Didier, qui contestait son assujettissement à la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2020 à 2023. La juridiction a jugé que l'immeuble, bien que livré à l'état "brut de béton" et faisant l'objet d'aménagements ultérieurs, conservait son caractère de propriété bâtie au 1er janvier de chaque année d'imposition, car les travaux n'ont entraîné ni démolition totale ni atteinte au gros œuvre le rendant impropre à toute utilisation. La décision s'appuie sur les articles 1380 et 1415 du code général des impôts, qui définissent le champ d'application et le fait générateur de la taxe.

Avocat : CABINET PIOTRAUT GINE AVOCATS (SEL)

24 mars 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603117

**Sujet principal** : Demande d'injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer une demande de titre de séjour, sur le fondement de l'urgence. **Juridiction** : Tribunal administratif de Lyon (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la demande. Il estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car la requérante, faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) non exécutée, ne justifie pas de circonstances particulières nécessitant un rendez-vous rapide, ses arguments (ancienneté de séjour, situation familiale) ayant déjà été examinés lors de précédents rejets de titre. **Textes appliqués** : Articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative (conditions de l'urgence en référé) et article 6 de l'accord franco-algérien relatif au séjour.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

24 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2311198

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la société Weesure Protection visant à annuler le refus d'autorisation de licenciement disciplinaire d'un ancien représentant syndical. La juridiction a jugé que l'inspectrice du travail avait correctement estimé que la matérialité des faits reprochés n'était pas établie et que l'employeur ne démontrait pas que le licenciement était sans lien avec l'exercice des mandats syndicaux antérieurs du salarié. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives à la protection des représentants du personnel et au contrôle de légalité des licenciements pour motif disciplinaire.

Avocat : DELSOL AVOCATS

24 mars 2026• 5ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503135

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C... visant à annuler le refus de renouvellement de son certificat de résidence et les décisions d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation, notamment au regard des conditions de séjour prévues par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'accord franco-algérien. Les moyens tirés d'une violation du droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et du droit à un procès équitable (article 6) ont également été écartés.

Avocat : SAS ASTERIA AVOCAT

24 mars 2026• Chambre 1
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600604

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. Le juge a estimé que le préfet de la Marne était compétent pour signer l'arrêté et que la motivation de la décision était suffisante. La juridiction a notamment appliqué l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relevant que l'étranger ne pouvait justifier d'une entrée régulière en France.

Avocat : HAMI-ZNATI

24 mars 2026• Juge unique - Eloignement
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600509

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant haïtien, visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, une interdiction de retour et une assignation à résidence. Le juge a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que l'étranger ne justifiait pas de liens personnels et familiaux suffisants en France au sens de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La juridiction a également jugé que les mesures d'éloignement et de contrainte ne méconnaissaient pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : OS AVOCATS

24 mars 2026• Juge unique - Eloignement
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602349

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus d'octroi des conditions matérielles d'accueil (CMA) à des enfants mineurs demandeurs d'asile. La juridiction a annulé les décisions de refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII), estimant qu'elles étaient insuffisamment motivées et ne prenaient pas sérieusement en compte la situation de vulnérabilité de la famille, notamment le statut de parent isolé. Le tribunal a fondé sa décision sur les articles L. 522-3 et L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui encadrent le refus des CMA et imposent une évaluation de la vulnérabilité.

Avocat : MARGAT

24 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512463

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral de septembre 2024 lui retirant son titre de séjour et prononçant son éloignement. La juridiction a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation régulière et que la procédure contradictoire prévue par les articles L. 121-1 et suivants du code des relations entre le public et l'administration avait été respectée. Elle a également estimé que le retrait du titre, fondé sur une fraude dans l'obtention du certificat de résidence, était légal au regard des dispositions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : AARPI VERCORS AVOCATS

24 mars 2026• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307576

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté municipal refusant un permis de construire à une SCI, au motif que le projet ne méconnaissait pas les articles UB 11.1 et 11.2 du règlement du PLU de Combloux, ces dispositions pouvant être respectées via des prescriptions. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'absence de mention de la qualité du signataire (article L. 212-1 du CRPA), estimant qu'il n'y avait pas d'ambiguïté sur l'identité de l'auteur. La demande d'injonction de délivrer le permis et la demande d'allocation de somme au titre de l'article L. 761-1 du CJA ont été renvoyées à une ultérieure décision sur le fond.

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

24 mars 2026• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203643

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de l'Association française de l'Eglise de Jésus-Christ des Saints des derniers jours, qui contestait un titre de perception de la redevance d'archéologie préventive. La juridiction a jugé que l'association, bien que construisant un lieu de culte, n'entrait pas dans le champ des exonérations prévues par le code du patrimoine. Le tribunal a appliqué les articles L. 524-2 et L. 524-3 du code du patrimoine, qui instituent et définissent les exonérations de cette redevance, et a considéré que la requête était irrecevable sur certains points.

Avocat : SELARL AVOCATS ROLL

24 mars 2026• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203459

Le Tribunal Administratif de Grenoble a jugé irrecevable le recours en excès de pouvoir formé par des riverains contre un permis de construire modificatif délivré par la commune des Belleville. La juridiction a retenu la fin de non-recevoir opposée par le bénéficiaire du permis, au motif que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir, comme l'exige l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. Elle a estimé que les modifications apportées par le permis (réduction du nombre de places de stationnement et déplacement d'une fenêtre) n'étaient pas de nature à affecter directement les conditions d'occupation de leurs biens.

Avocat : PUBLICALP AVOCATS

24 mars 2026• 5ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505250

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

23 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:505250.20260323• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503185

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

23 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:503185.20260323• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500855

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

23 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:500855.20260323• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 485133

Avocat : SCP SEVAUX, MATHONNET

23 mars 2026ECLI:FR:CECHR:2026:485133.20260323• 3ème et 8ème chambres réunies