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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

23 271 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

23 271

Décisions totales

383 581

Ordonnances

300 483

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : ATEffacer tout
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600249

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A..., ressortissant comorien, visant à suspendre l'exécution d'un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas d'une insertion socio-professionnelle ou familiale suffisante à Mayotte, ni d'une résidence continue depuis l'enfance, et que l'atteinte à sa vie privée et familiale n'était ni grave ni manifestement illégale. La requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, et la demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été refusée.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

24 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600258

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 janvier 2026 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, mais que l’atteinte alléguée à la vie privée et familiale ainsi qu’à l’intérêt supérieur de l’enfant n’était pas établie, faute de preuves suffisantes sur la vie commune avec l’enfant, la contribution à son entretien ou une insertion socio-professionnelle stable. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris la demande d’aide juridictionnelle provisoire, sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, en raison du caractère manifestement infondé de la requête.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CENTAURE AVOCATS

24 janvier 2026
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2404154

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par Mme A... d’un recours contestant un indu de prime d’activité et d’aide personnalisée au logement (APL) d’un montant de 2 425,57 euros, notifié par la CAF du Var. La requérante demandait l’annulation des décisions de la CAF et la remise de sa dette. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que le moyen tiré de déclarations exactes n’était pas suffisamment étayé et que l’absence d’effet suspensif du recours pour l’APL était sans incidence sur le bien-fondé de l’indu. La solution retenue est fondée sur les articles L. 845-3 et L. 553-2 du code de la sécurité sociale, ainsi que sur le code de la construction et de l’habitation.

Avocat : FARHAT-VAYSSIERE

23 janvier 2026• Aide sociale
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510746

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par la société A... & Associés Paysage et Architecture d'un référé précontractuel et, subsidiairement, contractuel, contestant l'attribution d'un marché de maîtrise d'œuvre pour l'aménagement de la Plaine Pasteur à Colmar. La requérante invoquait notamment une violation de ses droits de propriété intellectuelle, un non-respect des règles du dialogue compétitif et une méconnaissance des obligations relatives à la capacité des architectes. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que le contrat avait été signé avant l'introduction du référé précontractuel, rendant ce dernier irrecevable, et que les conditions du référé contractuel n'étaient pas remplies. La décision s'appuie sur les articles L. 551-1 et suivants du code de justice administrative.

Avocat : SELARL D4 AVOCATS ASSOCIÉS

23 janvier 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317560

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A... contestant son assujettissement à l'impôt sur le revenu et aux cotisations sociales pour 2019, au motif que son domicile fiscal ne serait pas en France. Le tribunal a rejeté la demande de décharge, considérant que l'administration avait établi que M. A... avait conservé son foyer en France, notamment par la location d'un appartement à Paris et des relevés bancaires attestant de sa présence. En application des articles 4 A et 4 B du code général des impôts, le tribunal a jugé que le requérant n'apportait pas la preuve que son domicile fiscal était situé hors de France. La requête a donc été rejetée.

Avocat : CABINET D'ALVERNY AVOCATS

23 janvier 2026• 2e Section - 3e Chambre
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2405347

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme A... d’un recours en plein contentieux contestant le retrait de la prime MaPrimeRenov’ par l’ANAH et demandant le versement du solde de 4 005 euros. L’ANAH a opposé un non-lieu à statuer en raison d’une décision rectificative d’octroi intervenue le 29 juillet 2025. Faute pour la requérante d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant la notification de la demande prévue à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : MHG AVOCATS ASSOCIÉS

23 janvier 2026
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502631

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par la SAS Mailtin’post Holding d’une requête en décharge d’une cotisation supplémentaire d’impôt sur les sociétés au titre de l’exercice 2013. La société s’est désistée de son instance par un acte enregistré le 7 janvier 2026. Par ordonnance du 23 janvier 2026, le président de la formation de jugement a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’État.

Avocat : SELARL D'AVOCATS LAWREA

23 janvier 2026
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2300465

Le Tribunal Administratif de Nancy était saisi par M. A... d’un recours en plein contentieux contre un état exécutoire émis par la chambre d’agriculture des Vosges pour le recouvrement d’une créance de 26 297,81 euros, correspondant principalement à une étude de faisabilité de méthanisation. Avant d’examiner le fond, le tribunal a soulevé d’office un moyen tiré de l’incompétence de la juridiction administrative. Il a jugé que la prestation de conseil en litige, relevant d’une mission de service public industriel et commercial de la chambre d’agriculture, ne se distinguait pas de celles proposées par une personne privée, ce qui relève du droit privé et de la compétence du juge judiciaire. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, sans se prononcer sur les moyens de fond (prescription, erreur sur le débiteur, paiement).

Avocat : SELARL GIURANNA ET IOGNA-PRAT

23 janvier 2026• Chambre 2
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2304579

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la demande de provision de la société Manganelli Digital Signage, qui réclamait le paiement de factures impayées à la métropole européenne de Lille (MEL) pour des prestations d’affichage dynamique. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a estimé que la créance était sérieusement contestable : d’une part, une facture de 2021 mentionnait un numéro de marché déjà réglé pour 2020 ; d’autre part, aucun contrat n’avait été conclu pour 2021 et 2022, la tacite reconduction étant prohibée en matière de commande publique. La société a été condamnée à verser 1 000 euros à la MEL au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL FABRICE CHATELAIN AVOCAT

23 janvier 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2309406

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné le centre hospitalier du Cateau-Cambrésis à verser à la société Bureau Veritas Construction une provision correspondant aux intérêts moratoires dus pour le retard de paiement de deux factures, ainsi qu’une indemnité forfaitaire pour frais de recouvrement de 401,32 euros. La solution retenue est fondée sur les articles L. 2192-13, R. 2192-10, R. 2192-16, R. 2192-31 et D. 2192-35 du code de la commande publique, qui prévoient le paiement automatique d’intérêts moratoires et d’une indemnité forfaitaire en cas de dépassement du délai de paiement de trente jours. Le tribunal a jugé que l’obligation de l’hôpital n’était pas sérieusement contestable, les factures ayant été réglées avec un retard de plusieurs mois.

Avocat : SCP SHBK AVOCATS

23 janvier 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503281

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la société CPR IMMOBILIER d’une requête en plein contentieux visant à l’annulation d’un titre de recette émis par la communauté d’agglomération de Béthune Bruay Artois Lys Romane pour un montant de 83 322,96 euros, ainsi qu’à la décharge de cette somme. La société requérante s’est ultérieurement désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 4 décembre 2025. Par une ordonnance du 23 janvier 2026, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge des parties au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

23 janvier 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504087

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par la société Suez Eau France d’un recours en plein contentieux visant à contester un contrat de concession du service public de collecte et de traitement des eaux usées et pluviales conclu par la communauté d’agglomération Valenciennes Métropole avec la société Saur. La requérante a ensuite présenté un désistement pur et simple de sa requête. Par une ordonnance du 23 janvier 2026, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement d’instance et d’action sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux frais n’a été prononcée.

Avocat : SELARL PARME AVOCATS

23 janvier 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504193

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de la société civile immobilière Loison Oiseaux, qui demandait la décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour l'année 2023. La société soutenait que l'administration n'avait pas répondu à son argumentation sur la surévaluation du bien, mais le tribunal a jugé que ce moyen n'était pas assorti des précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement infondée.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS TZA TOULEMONT ZAPF & ASSOCIES

23 janvier 2026
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503617

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SARL « Bâti Group 63 ». Celle-ci contestait le rejet de son offre pour le lot n°1 d'un marché de rénovation énergétique, estimant que la commune d'Auzon avait dénaturé son offre en la considérant comme anormalement basse et méconnu le principe d'égalité de traitement. Le juge a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions de la requête, le contrat ayant été signé le 10 décembre 2025, soit avant l'introduction de la requête le 8 décembre 2025, rendant ainsi le référé précontractuel sans objet. La demande de la commune tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

Avocat : DMMJB AVOCATS

23 janvier 2026
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2309111

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de la SCI Espinho, qui contestait des amendes fiscales pour les années 2020 et 2021. La société invoquait notamment l'absence d'activité professionnelle pour écarter l'application de l'article 1737 du code général des impôts, ainsi que la méconnaissance du principe de proportionnalité des peines. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, y compris ceux tirés de la convention européenne des droits de l'homme et de la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge des amendes et des conclusions accessoires.

Avocat : SARL SEREN AVOCATS

23 janvier 2026• 3ème chambre
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2413169

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours de plein contentieux, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône d’assurer l’hébergement de Mme A..., reconnue prioritaire par la commission de médiation le 12 septembre 2024, dans un délai d’un mois, sans astreinte. La requérante, hébergée provisoirement par le 115, n’avait reçu aucune proposition d’hébergement dans le délai légal de six semaines, ce que le préfet n’a pas contesté. Le juge a fondé sa décision sur l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, constatant que l’urgence persistait. L’État a également été condamné à verser 1 100 euros à l’avocate de Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL HENRY TIERNY AVOCATS ASSOCIES

23 janvier 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505949

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance en référé, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône d’assurer l’hébergement de Mme B..., reconnue prioritaire par la commission de médiation en septembre 2024, dans un délai d’un mois. La requérante n’ayant reçu aucune proposition d’hébergement dans le délai légal de six semaines, le juge a fait application de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. L’injonction n’a pas été assortie d’une astreinte. L’État a également été condamné à verser 1 100 euros à l’avocate de Mme B... au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL HENRY TIERNY AVOCATS ASSOCIES

23 janvier 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507152

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, a été saisi par Mme A..., reconnue prioritaire par la commission de médiation pour un hébergement d'urgence, qui n'avait reçu aucune proposition. Sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le tribunal a constaté que le préfet des Bouches-du-Rhône n'avait pas respecté son obligation d'offrir un hébergement dans le délai légal. Il a donc enjoint au préfet d'assurer l'hébergement de Mme A... dans un délai d'un mois, sans astreinte, et a condamné l'État à verser 1 100 euros à son avocate au titre de l'aide juridictionnelle.

Avocat : SELARL HENRY TIERNY AVOCATS ASSOCIES

23 janvier 2026
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300952

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme A..., agente technique territoriale, qui demandait la condamnation de la Collectivité de Corse à lui verser 84 081,70 euros en réparation de préjudices résultant de faits de harcèlement moral et sexuel. Le tribunal a jugé que la requérante n’établissait pas la réalité des agissements de harcèlement allégués, ni un manquement de l’administration à son obligation de protection, celle-ci ayant mis en place un accompagnement spécifique suite à l’alerte. En conséquence, la responsabilité de la collectivité n’a pas été engagée, et les conclusions indemnitaires ont été rejetées. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du code général de la fonction publique et de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983.

Avocat : SELARL PIERRE-PAUL MUSCATELLI

23 janvier 2026• 1ère chambre
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600529

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... contestant son placement à l'isolement au centre pénitentiaire de Lorient-Ploemeur. Le requérant invoquait une atteinte grave à sa liberté personnelle et à son droit à la réinsertion, notamment par la perte de sa formation au CAP électricité. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire à l'application de l'article L. 521-2, n'était pas remplie, faute pour le détenu de démontrer des circonstances particulières justifiant une intervention à très bref délai. La décision a été prise en application des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que de l'article L. 213-8 du code pénitentiaire.

Avocat : SELARL TENIER-SAADAOUI AVOCATES ASSOCIÉES

23 janvier 2026