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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

131 601 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

131 601

Décisions totales

383 581

Ordonnances

267 067

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ATEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601669

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, rejette la demande du préfet de l'Ariège de suspendre un permis de construire. Le juge estime que les moyens tirés de la méconnaissance du PLU, du code de l'urbanisme (articles R. 111-2 et L. 153-11) et du PPRN ne sont pas, en l'état, de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de l'arrêté municipal. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SCP ARCHE AVOCATS

20 mars 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601936

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. A... visant à suspendre le rejet implicite de sa demande d'allocation d'aide au retour à l'emploi par la commune de Listrac-Médoc. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, car il ne remplit pas les conditions d'attribution prévues par les articles L. 5424-1 et L. 5422-2 du code du travail, notamment celle d'être à la recherche effective d'un emploi. La condition d'urgence n'est pas non plus caractérisée.

Avocat : SELARL H35 AVOCATS

20 mars 2026
« Précédent9596979899100101Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306506

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A..., une assistante socio-éducative, qui contestait son arrêté de mutation d'office du poste de responsable éducatif et social à celui d'éducatrice spécialisée. Le tribunal a jugé que la mutation, signée par une directrice générale des services disposant d'une délégation de signature régulière, ne constituait ni une sanction déguisée ni une rétrogradation, mais relevait du pouvoir de gestion de l'administration. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code général de la fonction publique concernant la délégation de signature et la distinction entre grade et emploi.

Avocat : SELARL WALGENWITZ AVOCATS

20 mars 2026• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303158

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête d'une fonctionnaire territoriale contestant son placement d'office en congés annuels pour nécessité de service. Le tribunal a jugé que l'administration disposait du pouvoir d'imposer un tel congé, notamment en cas de fermeture temporaire du service, et que les décisions attaquées n'étaient entachées d'aucune illégalité. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret du 26 novembre 1985 relatif aux congés des fonctionnaires territoriaux.

Avocat : SELARL LYSIS AVOCATS

20 mars 2026• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303217

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête d'une fonctionnaire demandant l'annulation de deux décisions la plaçant en congés annuels pour nécessité de service. La juridiction a jugé la requête irrecevable car elle ne contenait aucun moyen juridique, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administratif. Le tribunal a également rejeté la demande du département de l'Aude de condamner la requérante à une somme au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL WALGENWITZ AVOCATS

20 mars 2026• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303365

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête d'une fonctionnaire territoriale contestant son placement d'office en congés annuels pour nécessité de service. La juridiction a jugé que l'administration pouvait imposer des congés en raison des besoins du service, conformément au décret n°85-1250 du 26 novembre 1985. Le moyen soulevé par la requérante a été écarté comme manquant en droit.

Avocat : SELARL WALGENWITZ AVOCATS

20 mars 2026• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303387

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête d'un fonctionnaire contestant son placement en congés annuels d'office pour nécessité de service. Le tribunal a jugé la requête irrecevable car elle ne contenait aucun moyen juridique, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative qui exige un exposé des faits et moyens. La demande de condamnation de l'agent aux dépens formulée par le département a également été rejetée.

Avocat : SELARL WALGENWITZ AVOCATS

20 mars 2026• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303556

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté municipal refusant un permis de construire une maison individuelle. Le juge a estimé que le motif de refus, tiré de l'inadaptation supposée du chemin d'accès et de l'accessibilité pour les services d'incendie, était entaché d'une erreur d'appréciation au regard de l'article R. 111-5 du code de l'urbanisme. La décision s'appuie notamment sur l'autorité de la chose jugée d'arrêts antérieurs concernant la même voie et considère que le règlement de défense contre l'incendie n'est pas directement opposable.

Avocat : SELARL HORTUS AVOCATS

20 mars 2026• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303032

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête d'un fonctionnaire contestant son placement en congé annuel d'office pour nécessité de service. Le tribunal a jugé la requête irrecevable car elle ne contenait pas, lors de son enregistrement, l'exposé des moyens juridiques requis par l'article R. 411-1 du code de justice administrative, un vice qui ne pouvait plus être régularisé. Par conséquent, le juge n'a pas examiné le fond de l'affaire et a également rejeté la demande d'allocation de frais présentée par le département.

Avocat : SELARL LYSIS AVOCATS

20 mars 2026• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303139

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête d'un fonctionnaire demandant l'annulation de son placement en congés annuels d'office pour nécessité de service. Le juge a déclaré le recours irrecevable car la requête initiale, critiquant le caractère unilatéral de la décision et l'absence de nécessité de service, ne contenait aucun moyen juridique articulé, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. La production ultérieure d'un mémoire motivé n'a pas permis de régulariser cette irrecevabilité.

Avocat : SELARL WALGENWITZ AVOCATS

20 mars 2026• 6ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2300808

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté les requêtes d'une agente territoriale visant à annuler des arrêtés la plaçant en congé maladie ordinaire puis en disponibilité d'office, et à obtenir la reconnaissance de l'imputabilité au service de ses arrêts de travail. La juridiction a jugé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que l'état de santé de la requérante, consolidé en novembre 2017, ne justifiait plus un congé pour maladie imputable au service au-delà de cette date. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique relatives aux congés de maladie et à la disponibilité.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MAIRE TANGUY SVITOUXHKOFF HUVELIN GOURDIN NIVAULT

20 mars 2026• 4ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301302

Le Tribunal Administratif de Rennes a statué sur une demande d'indemnisation pour préjudice médical. Le sujet principal est la responsabilité du Centre Hospitalier Bretagne Atlantique (CHBA) suite à une erreur médicale lors d'une ostéosynthèse en 2015, ayant entraîné une infection. La juridiction a condamné le CHBA à indemniser la requérante, Mme B... A..., pour ses préjudices, et à rembourser les prestations versées par la CPAM, en application des principes de responsabilité médicale et des articles L. 1142-1 et suivants du code de la santé publique.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LA FIDUCIAIRE GENERALE

20 mars 2026• 4ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301461

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté municipal refusant de reconnaître l'imputabilité au service de son accident du 25 mai 2018. La juridiction a jugé que la décision du maire était suffisamment motivée, au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et qu'elle n'était entachée ni d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a considéré que l'entretien au cours duquel l'agent a appris sa non-titularisation ne présentait pas un caractère hostile ou exceptionnel pouvant constituer un accident de service.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP

20 mars 2026• 4ème Chambre
TA102Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2600201

**Sujet principal** : Demande d'annulation d'une décision de rejet d'une offre dans le cadre d'un marché public, formée par la société Themiss contre le centre hospitalier universitaire de la Martinique. **Juridiction** : Tribunal administratif de la Martinique (formation de référé). **Solution retenue** : La requête est rejetée comme manifestement irrecevable, car la société n'a pas régularisé sa requête dans le délai imparti après avoir transmis ses pièces jointes dans un fichier unique non conforme. **Textes appliqués** : Articles R. 222-1, R. 414-5, R. 611-8-2 et R. 611-8-6 du code de justice administrative, relatifs à l'irrecevabilité pour défaut de régularisation des requêtes introduites par voie électronique.

Avocat : SELARL ANTOINE ALONSO GARCIA AVOCAT

20 mars 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600427

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un refus d'autorisation de création d'une activité de médecine nucléaire en Guyane. **Juridiction** : Tribunal Administratif de la Guyane (statuant en référé). **Solution retenue** : Le juge des référés a rejeté la demande de suspension. Il a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve d'une **urgence** caractérisée justifiant une suspension avant l'examen au fond, ni ne démontrait l'existence d'un **doute sérieux** sur la légalité de la décision de refus de l'Agence Régionale de Santé (ARS). **Textes appliqués** : La demande était fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui conditionne la suspension à la réunion d'un doute sérieux sur la légalité de la décision et d'une situation d'urgence. Le juge a conclu à l'absence de ces deux conditions cumulatives.

Avocat : PHUSIS AVOCATS

20 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601095

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la requête d'un ressortissant comorien contestant un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas de la continuité de son séjour ni de l'existence de liens familiaux établis à Mayotte, et que son recours n'était donc pas fondé au regard de l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée, la requête étant jugée manifestement dénuée de fondement.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

20 mars 2026
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300627

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la demande principale de la société La Cave d’Aléria, qui contestait la décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés (90 606 €) suite à la remise en cause par l’administration fiscale de son crédit d’impôt pour investissements en Corse. La juridiction a jugé que les aides perçues dans le cadre du programme national vitivinicole, bien que financées par l’Union européenne, constituent des aides d’État au sens du droit communautaire, ce qui exclut les investissements correspondants du bénéfice du crédit d’impôt. Elle a appliqué l’article 244 quater E du code général des impôts et le règlement (UE) n° 651/2014 de la Commission. Seule une demande accessoire de remboursement (602 €) a été accordée, l’administration ayant déjà procédé à son versement.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PLMC

20 mars 2026• 2ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301146

Le Tribunal Administratif de Bastia rejette la requête en annulation d'un permis de construire délivré pour la régularisation d'un changement de destination d'un entrepôt en bâtiment artisanal. Le tribunal estime que les requérants n'établissent pas que le dossier de permis était incomplet au regard des articles R. 431-5 et suivants du code de l'urbanisme, et que les autres moyens soulevés (notamment sur la méconnaissance des articles L. 111-4 et L. 121-8 du code de l'urbanisme) ne sont pas fondés. La demande d'indemnité au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative est également rejetée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MORELLI-MAUREL & ASSOCIES

20 mars 2026• 2ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2401285

Le Tribunal Administratif de Bastia a annulé l'arrêté du maire de Cuttoli-Corticchiato refusant un permis d'aménager un lotissement. Le juge a retenu que le motif initial, fondé sur la localisation du terrain dans un espace protégé (ERPAT) du PADDUC, était entaché d'une erreur de droit, car ces espaces ne sont pas directement opposables aux autorisations d'urbanisme. La juridiction a examiné d'autres moyens soulevés par la commune, notamment la méconnaissance des articles L. 122-5 et L. 122-10 du code de l'urbanisme relatifs à la constructibilité en zone de montagne.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MORELLI-MAUREL & ASSOCIES

20 mars 2026• 2ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601970

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), était suffisamment motivée, le refus étant justifié par le caractère tardif de la demande de réexamen d'asile. Il a toutefois accordé à M. B... l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle en raison de l'urgence de statuer sur sa requête.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

20 mars 2026• Reconduite à la frontière