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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

23 271 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

23 271

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 341

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : ATEffacer tout
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502168

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la condamnation de l’Intercom Bernay Terres de Normandie pour recours abusif aux contrats à durée déterminée et illégalité du non-renouvellement de son contrat. Le tribunal a jugé que les conclusions indemnitaires étaient irrecevables faute de liaison préalable du contentieux concernant le recours abusif aux CDD, et que la décision de non-renouvellement, fondée sur l'intérêt du service, n'était entachée d'aucune illégalité fautive. En conséquence, les demandes de dommages et intérêts ont été rejetées, et Mme A... a été condamnée à verser 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : HUON SARFATI

16 janvier 2026• 4 ème Chambre
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512055

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par le comité régional EPVG Auvergne-Rhône-Alpes d’un recours en plein contentieux visant à contester une contrainte émise par la caisse des dépôts et consignations. Après que la caisse a reconnu avoir reçu le paiement et abandonné ses poursuites, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l’instance.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL ADDEN AVOCATS

16 janvier 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525565

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a ordonné une expertise judiciaire à la demande des sociétés Le Faust et d’exploitation Quai Alexandre. Ces sociétés, exploitant un club dans la culée gauche du pont Alexandre III, subissent des inondations récurrentes depuis fin 2024. L’expert, un architecte, devra déterminer l’origine des désordres, évaluer les responsabilités et proposer des travaux réparateurs, en présence de la Ville de Paris. Cette mesure, fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, est jugée utile en vue d’un éventuel contentieux en responsabilité.

Avocat : CABINET JL AVOCAT (SELARL)

16 janvier 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516090

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme A... d’une contestation relative à une décision de la rectrice des Pays de la Loire limitant le montant et la durée de ses indemnités journalières de sécurité sociale (IJSS) et prévoyant leur imposition. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction manifestement incompétente. Il a rappelé que les litiges relatifs aux prestations du régime de sécurité sociale, même lorsqu’ils concernent des fonctionnaires et sont pris par une autorité administrative, relèvent de la compétence du juge judiciaire (articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale). En conséquence, la requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : ATLANTIC JURIS

16 janvier 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600133

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai des occupants sans droit ni titre des parcelles du domaine public ferroviaire de la SA SNCF Réseau situées à Calais. La juridiction a retenu que la condition d'urgence était remplie en raison des risques graves pour la sécurité publique (proximité des voies ferrées, risques d'incendie) et pour la salubrité (accumulation de déchets, absence de sanitaires). Elle a également constaté l'absence de contestation sérieuse, les occupants ne disposant d'aucun titre d'occupation, et l'absence de décision administrative faisant obstacle à la mesure. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques relatives à la protection du domaine public.

Avocat : SELARL LEXCASE SOCIÉTÉ D'AVOCATS

16 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600162

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B... C..., ressortissant comorien, visant à suspendre l'exécution de l'arrêté préfectoral du 14 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a reconnu l'urgence, mais a estimé que l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était pas grave et manifestement illégale, compte tenu de l'ancienneté du séjour et de la scolarité du requérant à Mayotte. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit à la demande d'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

16 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600167

Le Tribunal administratif de Mayotte, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) visant M. B..., le préfet ayant retiré l'arrêté litigieux le 16 janvier 2026. La demande d'injonction a été rejetée, l'urgence n'étant plus caractérisée. L'État a été condamné à verser 500 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

16 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600168

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 14 janvier 2026 obligeant une ressortissante malgache à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie du fait du caractère exécutoire de la mesure. Il a considéré que l'arrêté portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant), la requérante justifiant d'une vie familiale stable à Mayotte avec son enfant français et son conjoint. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à l'intéressée une autorisation provisoire de séjour.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

16 janvier 2026
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503134

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la société NHS Nestlé Health Science France. Celle-ci sollicitait le versement d’une provision de 13 523,36 euros TTC et d’une indemnité de recouvrement, au titre de factures impayées dans le cadre d’un marché public de fourniture de produits diététiques avec le centre hospitalier de la Haute Côte-d’Or. Le juge a estimé que l’obligation de paiement était sérieusement contestable, en raison de l’absence de preuve de la transmission régulière des factures via le portail Chorus Pro, conformément aux articles L. 2192-1 à L. 2192-5 du code de la commande publique et au cahier des clauses administratives particulières.

Avocat : CHATAIN & Associés

16 janvier 2026
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505742

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par la SAS Carrefour Hypermarchés d’une demande de décharge de cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour l’année 2024. La requérante a également soulevé une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) contre l’article 63 de la loi de finances pour 2025. Le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions de la requête excédant le montant de 9 366 euros, correspondant au recalcul du plafonnement tenant compte du coefficient de localisation. Il a constaté un non-lieu à statuer sur la QPC, le Conseil d’État ayant déjà jugé cette question sans objet, et sur le surplus des conclusions, un dégrèvement partiel ayant été accordé par l’administration.

Avocat : CABINET FIDAL DIRECTION INTERNATIONALE

16 janvier 2026
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512115

Le Tribunal administratif de Grenoble, par une ordonnance du 16 janvier 2026, a procédé à la liquidation définitive de l’astreinte prononcée le 13 mars 2025 à l’encontre de la préfète de l’Isère, qui devait assurer le logement de M. A... avant le 31 mai 2025. La préfète sollicitait cette liquidation en soutenant que l’intéressé avait refusé un logement proposé en avril 2025, mais le tribunal a estimé que l’administration n’avait pas démontré un refus légitime et que M. A... n’était logé que depuis le 19 septembre 2025. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, l’astreinte a été fixée à 500 euros, somme due par l’État au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

16 janvier 2026
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507619

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer à Mme B..., ressortissante capverdienne, un récépissé de demande de titre de séjour assorti d'une autorisation de travail. La requérante, ayant sollicité le renouvellement de son titre de séjour avec un dossier complet, n'avait pas reçu ce document provisoire, ce qui la privait de ses droits sociaux et caractérisait une situation d'urgence et d'utilité. Le tribunal a appliqué les articles R. 431-12 et R. 431-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans assortir l'injonction d'une astreinte.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

16 janvier 2026
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301573

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la SPL Maraina d’un litige en plein contentieux portant sur le solde du décompte de résiliation d’une convention de mandat de maîtrise d’ouvrage conclue avec la commune de La Possession pour le projet d’ouverture du centre-ville sur le littoral. La SPL Maraina contestait le décompte établi par la commune, réclamant notamment le paiement de prestations supplémentaires, d’intérêts moratoires et une indemnité pour résiliation abusive. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de la SPL Maraina, jugeant que la résiliation était fondée sur un motif d’intérêt général et que les prestations supplémentaires n’étaient pas justifiées faute d’avenant ou de démonstration de leur caractère indispensable. La décision s’appuie sur les principes du code de la commande publique et du CCAG applicable aux prestations intellectuelles.

Avocat : SELARL PINTAT AVOCATS

16 janvier 2026• 2ème chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401041

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la société SODIAC d’une demande de condamnation de la commune de Saint-Denis à lui verser 286 118 euros, en exécution d’un traité de concession d’aménagement et d’un protocole de clôture, ou subsidiairement sur le fondement de la responsabilité quasi-contractuelle ou quasi-délictuelle. La société soutenait que la commune devait la garantir du préjudice résultant d’une condamnation prononcée à son encontre par la cour d’appel de Saint-Denis. La commune a opposé la tardiveté du recours et contesté le bien-fondé des demandes, arguant que la garantie contractuelle ne couvrait pas ce type de litige. Le tribunal a relevé d’office que la demande de sursis à statuer de la commune était devenue sans objet, l’affaire connexe étant également appelée à l’audience. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’affaire a été examinée au regard des stipulations contractuelles et des principes de la responsabilité administrative.

Avocat : AVOCATS ET CONSEILS REUNION

16 janvier 2026• 2ème chambre
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600148

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. D..., ressortissant comorien, visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise à son encontre. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais que l'arrêté contesté ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a relevé que le requérant ne justifiait pas d'une résidence habituelle et stable à Mayotte et que la présence de sa mère, dont la régularité n'était pas établie, ne faisait pas obstacle à la poursuite de sa vie familiale aux Comores.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

16 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600158

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... B... visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. La requérante, mère d'un enfant français en bas âge, invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE). Le juge a estimé que l'enfant pouvait rejoindre sa mère au centre de rétention ou la suivre aux Comores, et qu'aucun élément ne démontrait une contribution effective du père français à son entretien. La solution retenue est le rejet de la requête, la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'étant pas remplie.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

16 janvier 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600505

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du ministre de l'intérieur invalidant le permis de conduire de M. B... pour solde de points nul. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant n'établit pas sérieusement l'impossibilité d'exercer sa profession de dirigeant sans conduire lui-même. Surtout, le comportement routier de l'intéressé, caractérisé par de nombreuses infractions répétées sur trois ans, révèle un danger pour la sécurité routière, ce qui fait obstacle à la suspension. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, sans application des articles L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LX AVOCATS

16 janvier 2026
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2302562

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de la SARL Nextalema, qui contestait sept titres de perception émis pour récupérer une aide du fonds de solidarité perçue durant la crise sanitaire. La société, exploitant un bar et une vente à emporter, soutenait que son activité principale (le bar) avait été interdite d’ouverture au public, justifiant l’aide. Le tribunal a jugé que l’interdiction ne portait que sur l’activité de bar, et non sur l’ensemble de l’établissement, et que la société ne remplissait pas les conditions du décret n° 2020-371 du 30 mars 2020, notamment celles relatives à l’interdiction totale d’accueil du public. En conséquence, la créance de 56 981 euros a été maintenue, et les conclusions accessoires de la requête ont également été rejetées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

16 janvier 2026• 1ère chambre
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2405307

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par la SASU Fauve Capital d’un recours de plein contentieux visant à obtenir l’annulation d’une décision de rejet de sa réclamation préalable et le dégrèvement de rappels d’impositions pour les années 2018 à 2020. La société requérante s’est désistée de sa requête par un acte pur et simple, ce dont le directeur régional des finances publiques a pris acte. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 16 janvier 2026. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : GRIFAT

16 janvier 2026
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506659

Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande de Mme B... visant à ordonner une expertise médicale sur les conditions de sa prise en charge par les Hospices civils de Lyon pour une escarre ayant conduit à une ostéite. Le juge a jugé la mesure utile et a désigné un collège d'experts. Il a également ordonné que l'expertise soit rendue commune et opposable à la société Synartis et à l'hôpital Saint-Luc Saint-Joseph, mais a rejeté la demande d'extension à l'infirmière libérale, faute d'identification suffisante.

Avocat : SELARL PERRON ET ASSOCIES AVOCATS

16 janvier 2026