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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

912 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

912

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 171

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ATLANEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600906

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l’expulsion des occupants sans droit ni titre installés sur un parking municipal appartenant à la commune de Bassens. La juridiction a retenu l’urgence et l’utilité de la mesure en raison des risques pour la sécurité publique causés par des branchements électriques sauvages. Elle a également constaté l’absence de contestation sérieuse, les occupants ne disposant d’aucune autorisation d’occupation du domaine public. L’ordonnance enjoint aux occupants de libérer les lieux sous 72 heures, sous peine d’expulsion avec le concours de la force publique.

Avocat : SELARL HMS ATLANTIQUE AVOCATS

17 février 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504596

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme E..., qui souffre de séquelles graves après une intervention neurochirurgicale au CHU de Nîmes en novembre 2024. La mesure, fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, vise à éclairer un éventuel litige en responsabilité médicale. Le tribunal a rejeté la demande de pré-rapport, aucune disposition légale n'imposant cette formalité. L'expertise portera sur les conditions de prise en charge de la patiente.

INTER BARREAUX NANTES ANGERS ATLANTIQUE AVOCATS ASSOCIES

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
16 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2507385

**Sujet principal** : Recours en annulation contre le retrait d'agrément d'assistante maternelle pour manquements aux obligations de sécurité. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (4ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête et confirme la légalité de la décision de retrait. Il estime que les manquements constatés (non-respect répété des normes de couchage et négligence concernant la fermeture d'une barrière de sécurité) sont suffisamment établis et justifient le retrait, la motivation de la décision étant jugée suffisante. **Textes appliqués** : Articles L. 421-3 et L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles, relatifs aux conditions d'agrément et à son retrait lorsque les garanties de sécurité, santé et épanouissement des enfants ne sont plus assurées.

Avocat : SELARL AVOCATLANTIC

12 février 2026• 4ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2303231

Suspension de permis de conduire pour accident mortel. Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête indemnitaire de M. A..., qui contestait l'arrêté préfectoral du 1er décembre 2021. Le tribunal juge que la relaxe pénale de l'intéressé, prononcée sans motif précis, ne remet pas en cause la légalité de la suspension administrative, les conditions de l'article L. 224-2 du code de la route étant réunies au moment de la décision. Aucune faute de l'État n'étant établie, la responsabilité de l'administration n'est pas engagée.

Avocat : SELARL AVOCATLANTIC

11 février 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2311068

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant la suspension de son permis de conduire pour quatre mois, prononcée par le préfet de la Loire-Atlantique. Le juge a estimé que le préfet était compétent pour prendre cette mesure de police administrative sur le fondement des articles L. 224-1 et L. 224-2 du code de la route, et que l'absence de notification du procès-verbal d'infraction était sans incidence sur la légalité de la décision. Le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 6 de la Convention européenne des droits de l'homme a également été écarté, la suspension relevant d'une procédure administrative distincte des poursuites pénales. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SCP ATLANTIQUE AVOCATS ASSOCIES (SAINT-HERBLAIN)

11 février 2026• Magistrat : Mme. KUBOTA - R. 222-13
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2403556

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme F... contre l'arrêté du 11 avril 2024 retirant son agrément d'accueillante familiale. La requérante invoquait l'incompétence de l'auteur de l'acte, un vice de procédure (non-respect des délais des articles L. 441-2 et R. 441-9 du code de l'action sociale et des familles), un détournement de procédure, ainsi que des erreurs de fait et d'appréciation. Le tribunal a écarté l'ensemble de ces moyens, jugeant notamment que la procédure de retrait était régulière et que les manquements constatés justifiaient légalement la décision. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL HMS ATLANTIQUE AVOCATS

10 février 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2301851

Le Tribunal Administratif de Nantes (12ème chambre) a rejeté la requête de Mme B... qui contestait le refus du CCAS de Saint-Nazaire de reconnaître l’imputabilité au service de l’accident déclaré le 23 juillet 2021. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence, jugeant que la vice-présidente pouvait légalement signer l’arrêté en l’absence du président. Il a également considéré comme inopérants les moyens tirés de la méconnaissance des délais de procédure prévus par le décret du 30 juillet 1987. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : SELARL AVOCATLANTIC

6 février 2026• 12eme chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2400891

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de Messieurs Eric et Laurent D. contestant la délibération du 8 février 2024 par laquelle la communauté d'agglomération du Niortais a approuvé le plan local d'urbanisme intercommunal déplacements (PLUi-D). Les requérants demandaient l'annulation de cette décision en tant qu'elle classait leur parcelle AN n°39 à Saint-Gelais en zone naturelle (N) et y instaurait un emplacement réservé pour un itinéraire cyclable. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir tirée du défaut d'intérêt à agir, les requérants justifiant de leur qualité de propriétaires. Sur le fond, le tribunal a jugé que le classement en zone N n'était entaché ni d'erreur manifeste d'appréciation, ni d'incompatibilité avec le SCOT ou le PADD, et que l'instauration de l'emplacement réservé n'était pas davantage entachée d'erreur manifeste d'appréciation ou de détournement de pouvoir. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 151-9 et R. 151-24 du code de l'urban

Avocat : SELARL ATLANTIC JURIS

29 janvier 2026• 2ème chambre
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01163

Avocat : ATLANTIC JURIS

23 janvier 2026• 4ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2108569

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la SARL Les appartements de Prune. Celle-ci contestait le refus de l'administration fiscale de lui accorder le bénéfice du fonds de solidarité pour les entreprises touchées par la crise du Covid-19, au titre des mois d'avril et mai 2021. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le point 15 de la foire aux questions, faute d'intérêt à agir pour la société requérante. Sur le fond, le tribunal a estimé que la décision de refus n'était pas entachée d'erreur de droit au regard du décret n° 2020-371 du 30 mars 2020.

Avocat : SOCIETE BDO AVOCATS ATLANTIQUE

15 janvier 2026• 4ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2303943

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la société « Bien dans sa maison » d’un recours en plein contentieux contre un titre exécutoire émis par le CCAS de Montournais pour des pénalités de retard liées à l’exécution d’un marché public d’aide à domicile. La société s’est désistée de sa requête en cours d’instance, désistement accepté par le CCAS. Le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions du CCAS au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu’il n’y avait pas lieu de faire droit à sa demande. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.

Avocat : ATLANTIC JURIS

14 janvier 2026• 2ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2506274

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de M. D..., ressortissant anglais, dirigées contre un arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 18 juin 2025 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire, ainsi que contre un arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 10 décembre 2025 renouvelant son assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence concernant le premier arrêté et a jugé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni n'était entachée d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu des attaches familiales du requérant au Royaume-Uni. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : INTER BARREAUX NANTES ANGERS ATLANTIQUE AVOCATS ASSOCIES

13 janvier 2026• POLE URGENCES
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02736

Avocat : ATLANTIC JURIS

13 janvier 2026• 6ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403441

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., aide-soignant, qui contestait la décision du CHRU de Tours de ne pas lui verser rétroactivement la rémunération de catégorie B à compter du 1er octobre 2021. Le requérant soutenait une erreur de droit au regard du décret n° 2021-1257 du 29 septembre 2021, estimant que son reclassement devait prendre effet à cette date. Le tribunal a jugé que le décret prévoit l'intégration et le reclassement dans le nouveau corps à compter du 1er octobre 2021 uniquement pour les fonctionnaires exerçant alors des fonctions d'aide-soignant, ce qui n'était pas le cas de M. B., affecté sur un poste d'adjoint administratif jusqu'au 27 novembre 2023. La solution retenue est fondée sur les dispositions combinées de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et du décret n° 2021-1257 du 29 septembre 2021.

Avocat : ATLANTIC JURIS

12 janvier 2026• 4ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301209

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A..., infirmière au CHRU de Tours, qui demandait le versement d'heures supplémentaires majorées effectuées pendant des astreintes entre mars 2020 et septembre 2022. La requérante invoquait les décrets n° 2020-718 et n° 2021-287 relatifs à la lutte contre l'épidémie de Covid-19, ainsi que le décret n° 2022-954. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser de texte spécifique dans le considérant final, mais en s'appuyant sur les dispositions du décret n° 2002-9 du 4 janvier 2002 relatives aux astreintes. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de Mme A..., incluant sa demande subsidiaire de saisine du Conseil d'État.

Avocat : ATLANTIC JURIS

12 janvier 2026• 4ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2202126

Le Tribunal administratif d'Orléans a examiné la requête de Mme A..., agent du CHRU de Tours, contestant le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de sa tendinopathie de l'épaule droite. La requérante invoquait notamment la présomption d'imputabilité prévue à l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983, applicable aux maladies professionnelles figurant aux tableaux du code de la sécurité sociale. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que les conditions de cette présomption n'étaient pas remplies et que le lien direct avec le service n'était pas établi. La décision confirme ainsi le refus du CHRU de Tours, sans faire droit aux conclusions de Mme A.

Avocat : ATLANTIC JURIS

12 janvier 2026• 4ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2303131

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., agent du CHRU de Tours, qui contestait le refus de reconnaître l'imputabilité au service de l'accident dont il estimait avoir été victime le 14 décembre 2022 lors d'un entretien avec sa supérieure hiérarchique. Le tribunal a jugé que les propos tenus, bien que pouvant être perçus comme déplacés, n'ont pas excédé l'exercice normal du pouvoir hiérarchique et ne constituent pas un événement soudain et violent au sens de l'article L. 822-18 du code général de la fonction publique. En conséquence, la décision du directeur général du CHRU de Tours a été validée, et les conclusions accessoires de M. A... ont été rejetées.

Avocat : ATLANTIC JURIS

12 janvier 2026• 4ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2300402

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B..., infirmière au CHRU de Tours, qui demandait l'annulation de la décision du 22 décembre 2022 refusant le versement d'une sur-rémunération pour des heures supplémentaires effectuées durant des astreintes entre mars 2020 et septembre 2022. La requérante invoquait les décrets n° 2020-718 du 11 juin 2020, n° 2021-287 du 16 mars 2021 et n° 2022-954 du 29 juin 2022 relatifs à la lutte contre l'épidémie de covid-19, ainsi que l'article 1er du Premier protocole additionnel à la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser de texte spécifique appliqué pour le rejet.

Avocat : ATLANTIC JURIS

12 janvier 2026• 4ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522087

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme D... d'une demande de suspension de la décision du maire de Noyant-Villages excluant ses enfants du service de restauration scolaire. En cours d'instance, la commune a retiré cette décision et permis la réinscription des enfants. Constatant que la requête était devenue sans objet, le juge des référés a prononcé un non-lieu à statuer.

Avocat : ATLANTIC JURIS

9 janvier 2026
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02221

Avocat : SELARL HMS ATLANTIQUE AVOCATS

8 janvier 2026• 1ère chambre - formation à 3