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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 275 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 275

Décisions totales

383 581

Ordonnances

247 121

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ATLANEffacer tout
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2204281

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A D, qui demandait la condamnation in solidum de la communauté de communes Médoc Atlantique et de la commune de Lacanau pour les préjudices subis lors d’une chute sur une plage le 27 juillet 2016. La requérante soutenait que la responsabilité pour risque des collectivités était engagée en raison du défaut de protection et de signalisation d’une chaise de surveillance couchée au sol. Le tribunal a considéré que, même en admettant la matérialité des faits, la chaise, de dimensions importantes, était clairement visible sur la plage, ce qui excluait tout défaut d’entretien normal de l’ouvrage public. La solution retenue est fondée sur les principes de la responsabilité pour dommages de travaux publics, sans qu’il soit nécessaire de se prononcer sur la répartition des compétences entre les collectivités.

Avocat : SELARL HMS ATLANTIQUE AVOCATS

24 juin 2025• 5ème Chambre
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2005591

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre deux permis de construire délivrés par le maire de Mérignac pour un stade nautique, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer. La cour administrative d’appel de Bordeaux avait déjà annulé le jugement avant-dire droit et rejeté la demande des requérants par un arrêt définitif du 27 février 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL HMS ATLANTIQUE AVOCATS

23 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2108060

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 11 juin 2021 par lequel la maire de Thiré avait requalifié en congés de maladie ordinaire ses congés pour invalidité temporaire imputable au service postérieurs au 17 mars 2021. Le tribunal a estimé que la commune n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, en se fondant sur l'avis d'un rhumatologue qui établissait que l'affection de M. B était due à une lombalgie chronique commune sans lien direct avec l'accident de service initial. La solution retenue s'appuie sur l'article 21 bis de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983, qui exige un lien direct entre la maladie et le service pour maintenir le congé pour invalidité imputable au service.

Avocat : ATLANTIC JURIS

20 juin 2025• 12eme chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2109516

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B, ancienne agent titulaire de la commune de La Baule-Escoublac, afin d'obtenir la reprise du versement de l'allocation de retour à l'emploi (ARE) à compter du 1er février 2021, que la commune avait interrompu. Statuant en plein contentieux, le tribunal a examiné les droits de l'intéressée au regard des dispositions du code du travail, notamment les articles L. 5421-1 et L. 5424-1. La solution retenue par le jugement, après avoir écarté les conclusions reconventionnelles de la commune comme irrecevables, a consisté à rejeter la requête de Mme B, en considérant que la commune avait légalement refusé de poursuivre le versement de l'ARE, faute pour la requérante de remplir les conditions d'éligibilité.

Avocat : SELARL AVOCATLANTIC

20 juin 2025• 12eme chambre
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA01613

Avocat : ATLAN

19 juin 2025• 4e chambre - formation à 3
CAA33Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-22BX01616

Avocat : SELARL HMS ATLANTIQUE AVOCATS

18 juin 2025• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2111892

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, infirmière, qui contestait l'arrêté du 15 septembre 2021 du président du centre communal d'action sociale du Pouliguen la suspendant de ses fonctions sans traitement pour défaut de présentation d'un justificatif de vaccination contre la covid-19. Le tribunal a jugé que cette suspension, fondée sur la loi n° 2021-1040 du 5 août 2021 relative à la gestion de la crise sanitaire et le décret n° 2021-1059 du 7 août 2021, ne méconnaissait ni les dispositions législatives et réglementaires applicables, ni les stipulations de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, ni le principe de non-discrimination. Il a également écarté les moyens tirés de vices de procédure et de la méconnaissance des principes de proportionnalité et de continuité du service public. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme A, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SELARL AVOCATLANTIC

12 juin 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2111891

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, qui contestait son arrêté de suspension de fonctions sans traitement pour défaut de vaccination contre la Covid-19. Le tribunal a jugé que la démission de Mme A, intervenue postérieurement à l'arrêté attaqué, rendait sans objet ses conclusions principales et irrecevables ses conclusions à fin d'injonction. Sur le fond, les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la violation de la loi du 5 août 2021 et des conventions internationales, ont été écartés comme non fondés.

Avocat : SELARL AVOCATLANTIC

12 juin 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2111893

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, agent du centre communal d'action sociale de Sèvremoine, qui contestait son arrêté de suspension sans traitement pour défaut de vaccination contre la Covid-19. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la violation de la loi du 5 août 2021 relative à la gestion de la crise sanitaire, ainsi que des atteintes aux droits fondamentaux et aux principes de non-discrimination et de proportionnalité. La solution retenue confirme la légalité de la suspension, fondée sur les dispositions de la loi n° 2021-1040 du 5 août 2021 et du décret n° 2021-1059 du 7 août 2021, qui imposaient l'obligation vaccinale aux personnels des établissements sociaux et médico-sociaux.

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12 juin 2025• 6ème Chambre
TA44Ordonnance

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2313662

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la société Free mobile pour contester l'opposition du maire de Saint-Mathurin à ses travaux d'implantation d'une station-relais de téléphonie mobile. En cours d'instance, la commune a pris une décision de non-opposition le 23 mars 2024, retirant implicitement l'acte attaqué. Le tribunal a constaté que les conclusions principales de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur celles-ci. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée par Free mobile, estimant que les circonstances de l'espèce ne justifiaient pas une condamnation de la commune.

Avocat : ATLANTIC JURIS

12 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2214080

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, secrétaire administrative en détachement, qui contestait le refus de la ministre du travail de la reclasser dans le corps des attachés d'administration de l'État suite à son avancement au choix dans son corps d'origine. Le tribunal a jugé que cet avancement au choix, intervenu dans son administration d'origine (ministère de l'intérieur), ne constitue pas un avancement de grade ou d'échelon dans son corps d'origine au sens de l'article L. 513-10 du code général de la fonction publique. Il a également estimé qu'aucune disposition législative ou réglementaire n'impose de tenir compte, dans le corps de détachement, d'un changement de corps survenu dans l'administration d'origine. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : ATLANTIC JURIS

10 juin 2025• 3ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2300485

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A qui demandait l'annulation de la décision implicite de refus du préfet de la Gironde de fermer le débit de boissons "Carnaval Café" sur le fondement de l'article L. 3332-15 du code de la santé publique. La requérante invoquait notamment le non-respect des distances réglementaires par rapport à une école primaire et des troubles à la tranquillité publique. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant d'user de ses pouvoirs de police spéciale, les conditions légales de fermeture n'étant pas réunies. La solution s'appuie sur les dispositions du code de la santé publique, notamment ses articles L. 3332-15 et L. 3335-1.

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3 juin 2025• 6ème Chambre
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306167

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. B et Mme C d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Mérignac à la société Brifimmo pour la démolition d’une maison et la construction de deux maisons individuelles. Les requérants se sont désistés de leur instance par un acte du 28 mai 2025. Par ordonnance du 2 juin 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple. Il a également rejeté les conclusions des défendeurs tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.

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2 juin 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304133

Le Tribunal administratif de Bordeaux a examiné les requêtes de Mme C, agent territorial, contestant le refus de la commune de Grayan-et-L'Hôpital de reconnaître l'imputabilité au service de son accident du 4 mai 2021 et de sa maladie professionnelle déclarée en 2022, ainsi que le titre exécutoire émis pour récupérer un trop-perçu. Le tribunal a annulé les arrêtés du 14 juin 2023 pour incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature consentie à un conseiller municipal étant irrégulière au regard des articles L. 2122-18 et L. 2122-26 du code général des collectivités territoriales. Par voie de conséquence, le titre exécutoire fondé sur ces arrêtés a également été annulé. Le tribunal a enjoint à la commune de réexaminer la situation de Mme C dans un délai de deux mois.

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28 mai 2025• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304134

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. D, agent communal, pour contester le refus de la commune de Grayan-et-L'Hôpital de reconnaître l'imputabilité au service de sa maladie professionnelle, ainsi que le titre exécutoire émis pour récupérer un trop-perçu de traitement. Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales dans la requête n°2304134, ne maintenant que sa demande de frais de justice. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur cette requête et a rejeté les conclusions relatives aux frais d'instance. Concernant la requête n°2304865, le tribunal a annulé le titre exécutoire pour défaut de motivation, en application de l'article 24 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012, et a accordé à M. D une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

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28 mai 2025• 4ème chambre
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00399

Avocat : SELARL ATLANTIQUE ASSOCIES

26 mai 2025• Juge des référés
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2505882

Marché public d'aménagement d'itinéraires cyclables. Tribunal Administratif de Nantes, ordonnance de référé précontractuel (art. L. 551-1 CJA). La société Colas France contestait le rejet de son offre et l'irrégularité de la procédure. La commune ayant déclaré la procédure sans suite pour irrégularité après l'introduction du recours, le juge constate un non-lieu à statuer.

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23 mai 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2102739

Le Tribunal Administratif de Nantes (12ème chambre) a examiné les requêtes de Mme A, agent territorial, contestant deux arrêtés du président de la communauté de communes de Châteaubriant-Derval. Le premier arrêté (13 janvier 2021) retirait son placement en congé pour invalidité temporaire imputable au service et la plaçait en congé de maladie ordinaire ; le second (15 janvier 2021) la plaçait en disponibilité d’office. La requérante invoquait des vices de procédure, un défaut de motivation et une erreur d’appréciation, et demandait des indemnités pour préjudices financier et moral. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de Mme A, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet des requêtes, sans faire droit aux conclusions indemnitaires ni aux demandes d’injonction.

Avocat : SELARL AVOCATLANTIC

23 mai 2025• 12eme chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2108708

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du 30 avril 2015 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul et le rejet de son recours gracieux. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le ministre de l’intérieur, estimant que la notification de la décision à une adresse où M. A ne résidait plus ne pouvait faire courir le délai de recours contentieux. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 223-6 et R. 223-8 du code de la route, relatifs à la reconstitution des points et à l’effet d’un stage de sensibilisation. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement a été rendu en application des articles R. 222-13 du code de justice administrative et des dispositions du code de la route.

Avocat : SELARL AVOCATLANTIC

21 mai 2025• Magistrat : Mme MARTEL - R. 222-13
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500765

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de M. et Mme B, propriétaires d’une maison à Lège-Cap-Ferret, afin d’examiner les désordres affectant un mur séparant leur terrain de la voie publique, menaçant de s’effondrer. La commune de Lège-Cap-Ferret, qui ne s’oppose pas à la mesure, a obtenu que l’expertise soit rendue opposable à l’État (préfet de la Gironde), les désordres étant potentiellement liés à des infiltrations d’eau de mer et à l’appartenance de l’ouvrage au domaine public maritime. La mission de l’expert inclut la détermination des causes des désordres, le chiffrage des travaux et l’identification des responsabilités, sans que le juge des référés ne se prononce sur la charge des frais d’expertise.

Avocat : SELARL HMS ATLANTIQUE AVOCATS

20 mai 2025