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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

137 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

137

Décisions totales

383 581

Ordonnances

237 072

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : AUDARDEffacer tout
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501392

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. D..., ressortissant congolais, contestant l'arrêté préfectoral du 3 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen réel de sa situation. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée très récente du séjour et du caractère récent de ses attaches en France. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : SCP AUDARD & ASSOCIES

14 octobre 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503446

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a examiné la requête de M. A... C..., un ressortissant somalien demandeur d'asile, contestant la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 2 septembre 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rappelé que, selon l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'OFII peut mettre fin à ces conditions dans des cas exceptionnels, notamment si le demandeur ne respecte pas les exigences des autorités chargées de l'asile. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitement mentionnée dans l'extrait fourni, mais le jugement souligne que la décision de l'OFII doit être motivée et prendre en compte la situation particulière et la vulnérabilité du demandeur, conformément à la directive 2013/33/UE.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP AUDARD & ASSOCIES

13 octobre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503432

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de Saône-et-Loire l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et l'assignant à résidence. Le juge a écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son entrée irrégulière, de l'absence de démarche de régularisation et du caractère récent de son mariage avec une ressortissante française. La décision a été prise en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP AUDARD & ASSOCIES

13 octobre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503238

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A visant à suspendre la décision du président de l'université Bourgogne-Europe refusant son inscription en master 1. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (défaut de base légale, irrégularité de la plateforme MonMaster, erreur de droit, vice de procédure, erreur manifeste d'appréciation) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le défaut de moyens sérieux suffisant à fonder le rejet.

Avocat : SCP AUDARD & ASSOCIES

24 septembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500427

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté du préfet de l'Hérault du 27 mai 2024 portant refus de séjour et obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant, ressortissant marocain marié à une compatriote résidant régulièrement en France et père d'un enfant de trois ans, relevait des dispositions relatives au regroupement familial. La solution retenue est fondée sur les articles L. 423-23 et L. 411-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987.

Avocat : BAUDARD MELANIE

12 septembre 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500429

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté préfectoral du 17 mai 2024 portant refus de séjour et obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas méconnu les articles L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en estimant que la vie privée et familiale de l'intéressé n'avait pas subi une atteinte disproportionnée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation et d'injonction.

Avocat : BAUDARD MELANIE

12 septembre 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500428

Le Tribunal Administratif de Montpellier (3ème chambre) a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante arménienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 3 mai 2024 lui refusant un titre de séjour "étudiant" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet, après avoir examiné la situation globale de la requérante, avait légalement pu lui refuser le titre de séjour faute de visa long séjour, sans commettre d'erreur de droit ou d'appréciation. La solution s'appuie sur les articles L. 422-1, L. 412-1 et L. 412-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BAUDARD MELANIE

12 septembre 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2301015

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête des consorts G, qui demandaient la condamnation du centre hospitalier de Paray-le-Monial pour des fautes dans la prise en charge de Mme B G, décédée des suites d’un cancer. Le tribunal a estimé qu’aucune faute médicale, défaut de surveillance ou infection nosocomiale imputable à l’établissement n’était établi, et que le décès était lié à l’évolution de la pathologie cancéreuse. La solution s’appuie sur les principes de responsabilité pour faute du droit hospitalier, sans application de la présomption d’infection nosocomiale prévue à l’article L. 1142-1 du code de la santé publique.

Avocat : SCP AUDARD & ASSOCIES

25 août 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502947

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du président de l’université Bourgogne Europe refusant à Mme B l’admission en deuxième année de Master droit notarial. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment l’absence de base légale au regard des articles L. 612-1 et suivants du code de l’éducation, n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence.

Avocat : SCP AUDARD & ASSOCIES

21 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2216144

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur maintenant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a d'abord jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée, conformément aux articles 27 du code civil et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Sur le fond, il a rappelé que le ministre dispose d'un large pouvoir d'appréciation pour accorder la naturalisation et peut légalement tenir compte du comportement du postulant, même en l'absence de condamnation pénale, ainsi que de son insertion professionnelle et de ses ressources. En l'espèce, les faits de délit de fuite et l'absence de ressources suffisantes justifiaient légalement l'ajournement, sans erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : BAUDARD

8 août 2025• 5ème Chambre
CAA69Décision• exécution décision justice adm

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00589

Avocat : SCP AUDARD

23 juillet 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2301600

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme E et Mme B, qui demandaient l’annulation du rejet implicite de leur demande de reconstruction du barrage de l’étang du Foulon et la condamnation de la commune de La Roche-en-Brenil. Le tribunal a estimé que le rejet implicite n’était pas entaché d’un défaut d’examen particulier, la commune ayant pris plusieurs mesures en lien avec les dommages. Il a également jugé que le barrage, bien que supportant la voie communale n° 11, n’était pas un accessoire indissociable de cette voie au sens du code général de la propriété des personnes publiques, et que la commune n’était donc pas tenue de le réparer au titre de ses obligations d’entretien des voies communales. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 2111-1 et L. 2111-2 du code général de la propriété des personnes publiques, ainsi que sur les articles L. 2321-2 du code général des collectivités territoriales et L. 141-8 du code de la voirie routière.

Avocat : SCP AUDARD & ASSOCIES

3 juillet 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407437

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A B, ressortissante marocaine, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Hérault. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté les moyens tirés de la violation de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant et du défaut d'examen particulier de la situation de la requérante. Par conséquent, la décision portant obligation de quitter le territoire français, fondée sur le refus de séjour, a été jugée légale.

Avocat : BAUDARD MELANIE

12 juin 2025• 4ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401839

Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme A contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de la Côte-d'Or. La décision attaquée, fondée sur l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, est motivée par le défaut de production de pièces complémentaires (quittances de loyer et bordereau fiscal) dans le délai imparti. Le tribunal a estimé que la requérante n'établissait pas avoir transmis l'ensemble des documents demandés, et que les considérations personnelles invoquées étaient sans incidence sur la légalité de la décision.

Avocat : SCP AUDARD & ASSOCIES

11 juin 2025• 2ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2202301

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la demande de l'association 100% Live, qui réclamait à la commune d'Eygalières le paiement de 6 500 euros pour un spectacle annulé le 26 juin 2020. Le tribunal a jugé que l'annulation du contrat était justifiée par un cas de force majeure, en raison de l'interdiction des rassemblements de plus de dix personnes sur la voie publique, prévue par le décret n° 2020-663 du 31 mai 2020, et du contexte sanitaire incertain lié à l'épidémie de Covid-19. Cette situation, indépendante de la volonté de la commune, l'exonérait de toute responsabilité contractuelle et de l'obligation de verser une indemnité, conformément à la clause d'annulation du contrat.

Avocat : BAUDARD

15 mai 2025• 3ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501563

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait les arrêtés du préfet de Saône-et-Loire l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a notamment relevé que M. A ne justifiait pas d'une intégration sociale ou professionnelle stable, ni d'une communauté de vie établie avec une ressortissante française. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SCP AUDARD & ASSOCIES

12 mai 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402793

Avocat : BAUDARD MELANIE

8 avril 2025• 5ème Chambre
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401204

Avocat : SCP AUDARD & ASSOCIES

20 mars 2025• 1ère chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2217965

Avocat : CABINET AUDARD, SCHMITT ET ASSOCIES (SCP)

13 mars 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2300283

Avocat : SCP AUDARD & ASSOCIES

6 février 2025• 1ère chambre