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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

704 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

704

Décisions totales

383 581

Ordonnances

290 064

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : AUDEEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509470

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, un ressortissant afghan, qui demandait l'annulation de la décision du 27 juin 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) lui a refusé le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que le refus était fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. A n'avait pas présenté sa demande d'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée en France, sans motif légitime. Le fait qu'il se soit rendu en Belgique après l'enregistrement de sa demande en 2023 ne constitue pas un tel motif. Le tribunal a également jugé que l'OFII avait procédé à un examen particulier de la vulnérabilité du requérant, conformément à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CLAUDE

25 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509469

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant congolé, qui demandait l'annulation de la décision du 1er juillet 2025 par laquelle l'OFII lui a refusé le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que le requérant, entré en France le 1er octobre 2024, n'avait pas présenté sa demande d'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours prévu à l'article L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que ses graves problèmes de santé ne constituaient pas un motif légitime de retard. La décision retient que l'OFII a procédé à un examen particulier de la situation de M. A et que sa vulnérabilité a été prise en compte, conformément aux articles L. 551-15 et L. 522-3 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CLAUDE

25 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509886

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision du 25 juin 2025 par laquelle l'OFII a refusé à Mme B, ressortissante guinéenne, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que ce refus, fondé sur la présentation tardive de sa demande d'asile, était entaché d'une erreur d'appréciation. Il a estimé que la situation de vulnérabilité de la requérante, mère isolée de deux jeunes enfants sans ressources et hébergée par le 115, n'avait pas été prise en compte comme l'exigent les articles L. 551-15 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CLAUDE

25 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2109475

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme Penven, agente contractuelle du département de Loire-Atlantique, qui contestait son exclusion temporaire d’un mois. La requérante invoquait la méconnaissance des droits de la défense, l’absence de matérialité des faits et le caractère disproportionné de la sanction. Le tribunal a jugé que la communication du rapport d’enquête, décrivant précisément les faits et les protagonistes, suffisait à garantir les droits de la défense, sans nécessité de transmettre les témoignages bruts. Il a également estimé que les faits reprochés étaient établis et constituaient une faute justifiant la sanction infligée, appliquant les articles 29 de la loi n°83-634 du 13 juillet 1983 et 89 de la loi n°84-53 du 26 janvier 1984.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

18 juillet 2025• 12eme chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504400

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A B, ressortissant tunisien, contestant un arrêté du préfet de la Gironde du 27 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans et assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, une erreur manifeste d'appréciation de sa situation personnelle et professionnelle (métier en tension), et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

Avocat : MEAUDE

18 juillet 2025• Eloignement 72 heures
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2411573

Le Tribunal administratif de Melun, saisi après une cassation partielle par le Conseil d'État, a examiné la légalité des décisions implicites rejetant la demande de retrait du permis de construire initial du 21 mars 2017, délivré à la SCI SIM pour un projet de logements à Savigny-le-Temple. Le tribunal a rappelé que le retrait d'un permis définitif n'est possible qu'en cas de fraude établie par des manœuvres intentionnelles du pétitionnaire visant à tromper l'administration. Il a jugé que les requérants n'apportaient pas la preuve d'une telle fraude, les erreurs ou omissions alléguées dans la demande de permis ne suffisant pas à la caractériser. En conséquence, la requête a été rejetée, sur le fondement des articles L. 424-5 du code de l'urbanisme et L. 242-1 du code de justice administrative.

Avocat : CLAUDE

16 juillet 2025• 7ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2403802

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation collégiale, a examiné les requêtes de M. A C, ressortissant géorgien, contestant le refus implicite puis explicite du préfet de la Gironde de lui délivrer un titre de séjour en qualité d'étudiant ou pour vie privée et familiale, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. C, jugeant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient ni les dispositions des articles L. 422-1, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales. La solution retenue est le rejet des requêtes, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : MEAUDE

15 juillet 2025• 1ère Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407064

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les requêtes de M. A C, ressortissant géorgien, contestant le refus implicite puis explicite du préfet de la Gironde de lui délivrer un titre de séjour en qualité d'étudiant ou pour vie privée et familiale, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que le requérant ne justifiait pas du caractère réel et sérieux de ses études, ni de liens personnels suffisamment intenses et stables en France au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 422-1, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MEAUDE

15 juillet 2025• 1ère Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504214

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme B, ressortissante guinéenne, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 5 juin 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement, un défaut d'examen de son état de santé, et une erreur manifeste d'appréciation quant à l'application de la clause discrétionnaire de l'article 17. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que la délégation de signature était régulière et que les autres griefs n'étaient pas fondés. En conséquence, il a rejeté la requête de Mme B.

Avocat : MEAUDE

10 juillet 2025• Eloignement 72 heures
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504213

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B A, ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 19 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. A.

Avocat : MEAUDE

10 juillet 2025• Eloignement 72 heures
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502406

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 6 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que la présence de M. B constituait une menace pour l'ordre public, justifiant le refus sur le fondement des articles L. 426-17 et L. 413-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également considéré que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de ses liens familiaux et de son parcours. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour de trois ans, fondées sur ces motifs, ont été validées.

Avocat : BAUDET

10 juillet 2025• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502758

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 6 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français avec une interdiction de retour de cinq ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de sa vie privée et familiale en France. Le tribunal a admis M. B au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'affaire a été jugée sur le fondement des articles L. 423-7, L. 423-23, L. 435-1, L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BAUDET

10 juillet 2025• 3ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504148

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 17 juin 2025 par laquelle le préfet de la Gironde a refusé le regroupement familial de M. B avec son épouse. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les arguments du requérant (impact psychologique sur son épouse et difficultés professionnelles liées aux allers-retours) ne constituant pas des circonstances particulières justifiant une intervention à très bref délai. La solution retenue est le rejet de la requête sans audience, conformément à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : MEAUDE

8 juillet 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510620

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi par la commune de La Chevallerais pour obtenir un constat des désordres affectant un poste aéro-éjecteur, installé pour évacuer ses eaux usées, et dont les dysfonctionnements persistent depuis des travaux de remise en état réalisés en 2021. Sur le fondement de l'article R. 531-1 du code de justice administrative, le juge a fait droit à la demande, estimant qu'elle était utile et se rattachait à un litige relevant de la compétence administrative. Il a désigné un expert avec pour mission de décrire les désordres, de constater les mesures conservatoires, et d'indiquer les éventuelles mesures de remédiation, dans le cadre d'une procédure contradictoire impliquant la commune, les sociétés Bremaud Epur et Soeterkenos, ainsi que l'État.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

8 juillet 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503821

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Montbazin visant à étendre la mission d'expertise déjà ordonnée concernant des désordres affectant un groupe scolaire après des travaux de rénovation énergétique. Sur le fondement de l'article R. 532-3 du code de justice administrative, le juge a estimé utile d'élargir la mission de l'expert pour qu'il détermine la nature et le coût des travaux de reprise, ainsi que les préjudices subis. La solution retenue est l'extension de la mesure d'expertise afin de fournir tous éléments techniques nécessaires à l'information d'une éventuelle juridiction saisie au fond.

Avocat : SCP COSTE-DAUDE-VALLET

7 juillet 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2501846

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi d'un recours en excès de pouvoir par M. A C, visant à contester un arrêté du préfet de la Vienne du 10 janvier 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a annulé la décision fixant le pays d'éloignement, mais a rejeté le surplus des conclusions, confirmant ainsi la légalité du refus de séjour et de l'obligation de quitter le territoire. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 435-1, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MEAUDE

2 juillet 2025• URGENCES ETRANGERS
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500745

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les recours de M. B A contre un arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 29 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, lui refusant un délai de départ volontaire et lui interdisant le retour pour un an, ainsi que contre son assignation à résidence. Le tribunal a également été saisi d'un recours contre un refus de titre de séjour du préfet de Loire-Atlantique du 18 juillet 2023. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les débats ont porté sur la légalité des décisions au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6, L. 613-1, L. 432-1 et L. 731-3, ainsi que sur le respect de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BAUDET

30 juin 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502600

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de la communauté d'agglomération du Grand Narbonne concernant des désordres affectant le bâtiment public "Manufacture de la glisse" à Leucate. La mesure a été jugée utile sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, en vue d'un éventuel litige sur les responsabilités. L'expert désigné devra décrire les désordres, en déterminer les causes et origines, et chiffrer le coût des travaux de réparation.

Avocat : SCP COSTE-DAUDE-VALLET

25 juin 2025
TA44Décision• Interprétation

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2317194

Le Tribunal Administratif de Nantes a ordonné le remplacement de l'expert initialement désigné, M. C B, qui a indiqué ne pas pouvoir accomplir sa mission d'expertise concernant un incendie survenu le 8 octobre 2023. En application de l'article R. 621-4 du code de justice administrative, M. A D est désigné pour le remplacer et devra déposer son rapport avant le 30 juin 2026. La demande de la société Azimuth Energies relative aux dépens a été rejetée, ces frais étant fixés ultérieurement par le président de la juridiction.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

24 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2107850

Le Tribunal Administratif de Nantes (12e chambre) a rejeté les requêtes de M. A B, agent territorial, qui contestait le refus de reconnaître l'imputabilité au service de sa maladie (gonarthrose au genou droit) et son placement en congé de maladie ordinaire. Le tribunal a jugé que la requête était tardive, car introduite plus de deux mois après la notification des arrêtés du 19 janvier 2021 et le rejet implicite du recours gracieux, sans que M. B ne justifie de circonstances particulières. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires (injonction, expertise, dépens) ont été rejetées, et M. B a été condamné à verser 1 200 euros à la communauté de communes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

20 juin 2025• 12eme chambre