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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

887 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

887

Décisions totales

383 581

Ordonnances

301 991

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : AUDEEffacer tout
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600348

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur un recours pour excès de pouvoir, rejette la requête de M. B... contre l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 11 janvier 2026 l'assignant à résidence. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en jugeant que le mariage récent de l'intéressé, contracté alors qu'il était en situation irrégulière, ne crée pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue est fondée sur les articles L. 731-1, L. 733-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL BAUDET KIBGE AVOCATS ASSOCIÉS

30 janvier 2026• Eloignement urgent
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502999

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 18 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Elle a jugé que la décision d'éloignement était légalement fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en raison de l'entrée irrégulière et de l'absence de titre de séjour de l'intéressé, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le motif tiré de la menace pour l'ordre public. Par conséquent, les conclusions en annulation des décisions subséquentes (refus de délai de départ volontaire, interdiction de retour et fixation du pays de destination) ont également été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AARPI CLAUDE THOMAS CATHERINE BERNEZ & OLIVIER NUNGE

29 janvier 2026• Chambre 3
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508719

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion pris par le préfet d'Ille-et-Vilaine à l'encontre de M. B..., ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la menace grave et actuelle pour l'ordre public que représente la présence de l'intéressé, en raison de la répétition de ses condamnations pour violences, faisant obstacle à la présomption d'urgence. Par conséquent, la demande d'injonction et celle fondée sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : SELARL BAUDET KIBGE AVOCATS ASSOCIÉS

28 janvier 2026
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00494

Avocat : SARL MAUDET-CAMUS

27 janvier 2026• 6ème chambre
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600181

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté de non-opposition à déclaration préalable délivré à la SNC Lidl pour la réhabilitation d'un bâtiment commercial à Châtillon-le-Duc. Les sociétés requérantes, exploitant un Super U à Devecey, situé à plus de 6 km, ne justifiaient d'aucun intérêt à agir autre que celui tiré de la concurrence commerciale. En application de la jurisprudence constante, un commerçant ne peut contester une autorisation d'urbanisme délivrée à un concurrent en se fondant sur le seul préjudice concurrentiel. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

27 janvier 2026
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX02316

Avocat : MEAUDE

26 janvier 2026• Juge des référés
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02336

Avocat : SARL MAUDET-CAMUS

23 janvier 2026• 4ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508485

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par la société RTE pour obtenir l'autorisation de pénétrer sur des parcelles agricoles afin de procéder à des travaux d'élagage urgents. Le juge a reconnu l'urgence, compte tenu du risque d'amorçage électrique et d'interruption de l'alimentation pour des milliers d'usagers, et a estimé que la mesure était utile. Il a ainsi enjoint à l'EARL Les 2 Rives de laisser la société RTE accéder aux parcelles pour réaliser les travaux d'élagage nécessaires à la sécurisation des lignes électriques, en application du code de l'énergie et de l'arrêté du 17 mai 2001.

Avocat : SARL MAUDET-CAMUS AVOCATS

22 janvier 2026
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX02313

Avocat : MEAUDE

21 janvier 2026• Juge des référés
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508745

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. F... contestant l'arrêté du 22 décembre 2025 du préfet d'Ille-et-Vilaine l'assignent à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant la décision suffisamment motivée et fondée sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu de manière déterminante et que l'assignation était légale, l'éloignement demeurant une perspective raisonnable.

Avocat : SELARL BAUDET KIBGE AVOCATS ASSOCIÉS

21 janvier 2026• Eloignement urgent
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501476

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 6ème chambre, a rejeté les requêtes de M. B... dirigées contre l'arrêté du 26 décembre 2024 du préfet de la Gironde. Cet arrêté prononçait l'expulsion du territoire de M. B..., refusait de lui délivrer un titre de séjour en qualité de parent d'enfant français et fixait le pays de destination. Le tribunal a jugé que la présence de M. B... constituait une menace réelle et actuelle pour l'ordre public, justifiant l'expulsion sur le fondement des articles L. 631-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que les décisions ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et qu'elles n'étaient pas entachées d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : MEAUDE

20 janvier 2026• 6ème Chambre
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503167

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme C... d’une demande d’exécution du jugement du 10 décembre 2024, qui avait annulé le refus de renouvellement de son titre de séjour et enjoint au préfet de la Gironde de réexaminer sa situation. Le préfet a justifié avoir délivré à l’intéressée une carte de séjour temporaire et un récépissé l’autorisant à travailler, et avoir ordonné le paiement des frais de justice. Constatant que le jugement avait été entièrement exécuté, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande d’exécution. Il a également rejeté les conclusions de Mme C... au titre des frais de justice, compte tenu des diligences accomplies par l’administration. Cette décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MEAUDE

20 janvier 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505626

Refus de titre de séjour et obligation de quitter le territoire français. Tribunal administratif de Nice. Incompétence territoriale constatée, transmission au tribunal administratif de Strasbourg. Application des articles R. 312-8, R. 221-3 et R. 351-3 du code de justice administrative.

Avocat : BERRY CLAUDE

20 janvier 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600601

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la commune des Sables d'Olonne. La commune sollicitait une expertise préventive afin de constater l'état d'un immeuble riverain, propriété de M. B..., avant le début de travaux de rénovation du cœur de ville, susceptibles de provoquer des désordres. Le juge a estimé la mesure utile et a désigné un expert pour réaliser un état des lieux et, le cas échéant, analyser les causes et l'étendue des dommages futurs. En revanche, la demande de la commune visant à imposer à l'expert la rédaction d'un pré-rapport a été rejetée, cette modalité relevant de la libre appréciation de l'expert dans le respect du contradictoire.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

20 janvier 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506070

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 3 septembre 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, le vice de procédure pour absence de saisine de la commission du titre de séjour, et la méconnaissance des articles L. 425-9 du CESEDA et 8 de la CEDH. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL BAUDET KIBGE AVOCATS ASSOCIÉS

16 janvier 2026• 4ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508937

Le tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur la demande du préfet de la Gironde fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de Mme E... et de ses enfants du logement qu'ils occupent sans droit dans un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA). La solution retenue repose sur l'application des articles L. 551-12 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, constatant que la famille, déboutée du droit d'asile, ne dispose d'aucun titre de séjour et que son maintien compromet la fluidité du dispositif d'hébergement. Le juge a accordé un délai de trois mois pour libérer les lieux, rejetant la demande de délai de douze mois présentée par l'occupante.

Avocat : MEAUDE

15 janvier 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508939

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l’expulsion de M. et Mme K... et de leurs enfants du logement qu’ils occupent sans droit dans un centre d’accueil pour demandeurs d’asile (CADA) à Villenave d’Ornon. La solution retenue fait droit à la demande du préfet de la Gironde, en raison de l’absence de droit au maintien des occupants après le rejet définitif de leur demande d’asile par l’OFPRA et la CNDA, et de l’urgence liée à la saturation des capacités d’hébergement. Le tribunal a accordé un délai de quinze jours pour quitter les lieux, autorisé le recours à la force publique et le débarras des biens aux frais des occupants, en application des articles L. 552-15 et R. 552-13 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : MEAUDE

15 janvier 2026
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506953

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme C... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 6 octobre 2025 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le préfet de la Gironde ayant abrogé cet arrêté le 22 octobre 2025 et délivré un récépissé à l’intéressée, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales à fin d’annulation et d’injonction. En revanche, il a condamné l’État à verser 800 euros à Mme C... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : MEAUDE

13 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518172

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante béninoise, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La requérante, ancienne conjointe d'un diplomate, soutenait que le délai pour demander l'asile ne courait qu'à compter de la fin de son statut diplomatique. Le tribunal a jugé que l'article L. 551-15 du CESEDA lui était applicable et que l'absence de motif légitime pour la tardiveté de sa demande d'asile justifiait le refus. Il a également estimé que la vulnérabilité alléguée n'était pas établie, faute de précisions sur ses conditions de vie et ressources.

Avocat : CLAUDE

7 janvier 2026• 12ème chambre, éloignement
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2414175

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant les arrêtés du 12 août 2024 par lesquels la préfète de la Mayenne lui a fait obligation de quitter le territoire français sans délai, a fixé le pays de destination, lui a interdit le retour pour six mois et l'a assigné à résidence. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) ou à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, le tribunal estimant que les décisions contestées étaient légales au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et des conventions internationales applicables.

Avocat : BAUDET KIBGE AVOCATS ASSOCIES

7 janvier 2026• 2ème Chambre