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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

508 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

508

Décisions totales

383 581

Ordonnances

290 794

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : AUDEEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507450

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule la décision du préfet de la Gironde du 28 octobre 2025 assignant à résidence M. A..., ressortissant algérien, pour une durée de quarante-cinq jours. Le juge estime que l'administration n'a pas procédé à un examen suffisant de la situation personnelle du requérant, notamment au regard de son droit au séjour en tant que parent d'enfant français, sur le fondement du 4° de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Cette omission constitue une erreur de droit, justifiant l'annulation de la mesure d'éloignement.

Avocat : MEAUDE

18 novembre 2025• Eloignement 72 heures
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500664

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Gironde de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. En cours d’instance, la requérante s’est désistée de ses conclusions en annulation et en injonction après s’être vu délivrer une carte de résident, mais a maintenu sa demande de frais irrépétibles. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, et a rejeté la demande au titre des frais d’instance, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce. La décision se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative et la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MEAUDE

18 novembre 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500059

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Gironde de lui délivrer une carte de séjour « parent d’enfant bénéficiaire d’une protection internationale ». Après que le préfet a produit une attestation de remise de carte de résident, la requérante s’est désistée de ses conclusions en annulation et en injonction, tout en maintenant sa demande de frais d’instance. Le tribunal a donné acte du désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a rejeté la demande de frais au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : MEAUDE

18 novembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501806

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. D..., ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 4 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen, de l'erreur de fait, de droit et d'appréciation, ainsi que de l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale, n'étaient pas fondés. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral a été rejetée.

Avocat : MEAUDE

13 novembre 2025• 3ème Chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507941

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande du syndicat de combat universitaire de Montpellier visant à suspendre l'annulation d'une conférence sur la précarité étudiante. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée et que l'atteinte à la liberté d'expression n'était pas grave et manifestement illégale, compte tenu des craintes de troubles à l'ordre public soulevées par l'université Paul Valéry. La décision s'appuie sur les articles L. 141-6 et L. 811-1 du code de l'éducation, qui encadrent l'exercice des libertés d'expression et de réunion dans les établissements d'enseignement supérieur.

Avocat : Aude EVIN & Florian BORG, Avocats associés

7 novembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507066

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet d’Ille-et-Vilaine du 16 octobre 2025 l’assignant à résidence. La requérante invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation et une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Toutefois, Mme B... s’est désistée de sa requête par un acte enregistré le 4 novembre 2025. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sans examiner le fond du litige, et a prononcé la clôture de l’instance.

Avocat : BAUDET

7 novembre 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507069

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 17 octobre 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a admis la substitution de motif demandée par le préfet, fondant la mesure sur une obligation de quitter le territoire français du 21 mars 2025, et a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de méconnaissance du droit d'être entendu. La solution retenue s'appuie notamment sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BAUDET

7 novembre 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504802

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné le recours de M. A..., ressortissant turc, contre un arrêté du préfet du Morbihan du 18 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. En cours d'instance, le préfet a retiré cet arrêté par une nouvelle décision du 3 octobre 2025, que le tribunal a substituée à l'acte initial. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté attaqué précisait suffisamment les considérations de droit et de fait, conformément aux articles L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : BAUDET

31 octobre 2025• 1ère Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506954

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi d’une demande de suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, d’un arrêté préfectoral du 6 octobre 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour pour raison médicale de Mme A..., ressortissante congolaise, et l’obligeant à quitter le territoire. En cours d’instance, le préfet de la Gironde a abrogé cet arrêté le 22 octobre 2025, rendant sans objet la demande de suspension, ce dont le tribunal a pris acte. Les conclusions aux fins d’injonction ont également été rejetées, un récépissé ayant déjà été délivré à l’intéressée. La requête a été rejetée comme devenue sans objet.

Avocat : MEAUDE

30 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515743

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait à être convoquée en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas justifié de circonstances particulières caractérisant une incidence immédiate des dysfonctionnements allégués sur sa situation, d'autant qu'elle pouvait transmettre sa demande par voie postale. La décision rappelle les principes applicables à l'obligation pour l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable, mais constate que l'urgence n'est pas démontrée en l'espèce.

Avocat : SAUDEMONT

30 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2411263

Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision du 20 juin 2024 par laquelle la commission de médiation du Val-de-Marne avait refusé de reconnaître M. B... comme prioritaire et devant être logé en urgence (DALO). Le juge a estimé que la commission avait commis une erreur d’appréciation, car M. B... justifiait de la régularité de son séjour et était hébergé dans un foyer depuis plus de six mois, sans avoir reçu de proposition de logement adaptée dans un délai anormal. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : SAUDEMONT

29 octobre 2025• 14ème chambre, DALO
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501638

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 6ème chambre, a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme A... contre le refus d'enregistrement de sa demande de titre de séjour et l'arrêté préfectoral du 12 février 2025 lui refusant un titre, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-10 et L. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme A..., validant ainsi les décisions du préfet de la Gironde.

Avocat : MEAUDE

28 octobre 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517617

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 12 août 2025 par laquelle le président du conseil départemental de la Loire-Atlantique a placé M. C..., fonctionnaire titulaire, en disponibilité d'office. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas suffisamment établie, la seule différence entre le traitement et l'allocation chômage ne caractérisant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l'article 41 de la loi du 9 janvier 1986 et du défaut de réintégration sur un poste conforme à son grade, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée, ainsi que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

24 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2305524

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B... A..., ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 27 avril 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que la décision était suffisamment motivée, que le signataire disposait d'une délégation de signature régulière et que la préfète n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : SAUDEMONT

23 octobre 2025• 2ème chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510315

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lille rejette la requête en référé suspension de Mme A..., qui contestait les décisions de la CAF du Nord refusant la remise de sa dette de RSA et accordant une remise partielle de sa dette d'APL. Le juge des référés constate que, conformément à l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles, le recours en annulation déposé par la requérante a un caractère suspensif, rendant la demande de suspension sans objet et irrecevable. La requête est donc rejetée selon la procédure prévue à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AUDENARD

22 octobre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504490

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a considéré que la décision de refus de délai de départ volontaire était légalement fondée sur l'absence de garanties de représentation, en application des articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BAUDET

17 octobre 2025• 4ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501712

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante nigériane, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 5 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la cheffe du bureau de l'asile bénéficiant d'une délégation de signature régulière publiée au recueil des actes administratifs. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sans examiner les autres moyens soulevés par la requérante. Cette décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : MEAUDE

16 octobre 2025• 4ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506335

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement d’instance de M. A..., qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour. Le requérant a maintenu ses conclusions au titre des frais d’instance. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État est condamné à verser 1 000 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : SAUDEMONT

15 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2415333

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant sur un recours pour excès de pouvoir formé par M. et Mme D..., a examiné la légalité du permis d’aménager délivré par la maire de Geneston pour un lotissement de 54 lots. Les requérants contestaient notamment l’insuffisance du dossier de demande et la méconnaissance de plusieurs dispositions du code de l’urbanisme et du plan local d’urbanisme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, estimant que le projet était conforme aux règles applicables. En conséquence, la requête en annulation a été rejetée.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

14 octobre 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505586

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi en référé suspension d’un permis de construire délivré par le maire de Cancale pour une résidence de tourisme. Le requérant, voisin immédiat, invoque plusieurs moyens sérieux, notamment l’application d’un plan local d’urbanisme non exécutoire, l’absence d’autorisation de surplomb du domaine public, et la méconnaissance des règles d’urbanisme relatives à la hauteur, aux accès et à l’insertion paysagère. La solution retenue par le juge des référés n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision porte sur l’application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et des dispositions du code de l’urbanisme (L. 121-13, R. 111-2, R. 111-27, R. 431-13).

Avocat : SARL MAUDET-CAMUS AVOCATS

13 octobre 2025