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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

132 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

132

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 421

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : AUDOUINEffacer tout
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400086

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande d'un propriétaire visant à faire démolir un chemin communal aménagé sur ses parcelles et à obtenir une indemnisation. Le tribunal a jugé que l'emprise n'était pas irrégulière, considérant qu'une promesse de vente signée en 2014 valait vente au sens des articles 1582 et suivants du code civil, transférant ainsi la propriété des parcelles concernées à la commune. En conséquence, les conclusions indemnitaires ont également été rejetées.

Avocat : AUDOUIN

27 mars 2026• 3ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01343

Avocat : AUDOUIN

17 mars 2026• 3ème chambre
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA30
Ordonnance
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600194

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du préfet du Gard de son recours en excès de pouvoir visant à annuler la délibération municipale approuvant la révision du plan local d'urbanisme de Saint-Quentin-la-Poterie. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est close sans examen du fond de l'affaire.

Avocat : AUDOUIN

16 mars 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509263

Le Tribunal administratif de Lille statue par ordonnance sur une requête en excès de pouvoir concernant le renouvellement d'un titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales, le juge constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le fond et donne acte de ce désistement. Il condamne néanmoins l'État à verser 800 euros à l'avocate du requérant au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BEAUDOUIN

16 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502288

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B... A..., qui retirait son recours en annulation contre un permis de construire. En conséquence, il n'y a plus lieu de statuer sur le fond de l'affaire. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui autorise à donner acte d'un tel désistement.

Avocat : SCP D'AVOCATS BOUYEURE BAUDOUIN KALANTARIAN DAUMAS CHAMARD

12 mars 2026
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00123

Avocat : AUDOUIN

10 mars 2026• Juge des référés
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600728

Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la demande de suspension en référé d'une délibération municipale approuvant un projet d'équipements (crèche, salle de sport). Le juge estime que les requérants n'ont pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, notamment concernant la régularité de la procédure (convocation du conseil municipal, enquête publique) et l'évaluation des besoins et des incidences du projet. La condition d'urgence n'est pas non plus caractérisée.

Avocat : AUDOUIN

4 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505359

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre le refus de renouvellement d'un titre de séjour "étranger malade", une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une décision de réadmission. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Montreuil (4ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête et ne prononce pas l'annulation des décisions attaquées. Il écarte tous les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence de l'autorité signataire, à l'insuffisance de motivation, à une prétendue erreur de droit et à la méconnaissance des dispositions légales et conventionnelles invoquées (articles L. 425-9 et L. 611-3 du CESEDA, article 8 de la CEDH). **Textes appliqués** : Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), Convention européenne des droits de l'homme (CEDH), Code de justice administrative.

Avocat : MICHEL-AUDOUIN-GILLET-BELGRAND

24 février 2026• 4ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL03035

Avocat : AUDOUIN

19 février 2026• 4ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02186

Avocat : AUDOUIN

19 février 2026• 4ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600176

Le Tribunal administratif de Nîmes, saisi en référé par le préfet du Gard sur le fondement des articles L.554-1 du code de justice administrative et L.2131-6 du code général des collectivités territoriales, a constaté que la commune de Saint-Quentin-La-Poterie avait retiré, par une délibération du 26 janvier 2026, la délibération du 24 octobre 2024 approuvant la révision de son plan local d'urbanisme. Ce retrait ayant fait disparaître l'acte contesté, les conclusions du préfet tendant à la suspension de son exécution sont devenues sans objet. Par conséquent, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête.

Avocat : AUDOUIN

2 février 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400009

Le Tribunal Administratif de Nîmes a pris acte du désistement de M. et Mme E..., qui contestaient un permis de construire délivré par le maire de Monoblet. Ce désistement fait suite au retrait du permis de construire litigieux par la commune, intervenu le 16 mai 2024 à la demande du bénéficiaire. Par ordonnance du 5 janvier 2026, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête en annulation. Chaque partie a conservé la charge de ses propres frais d'instance, aucune somme n'étant accordée au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : AUDOUIN

5 janvier 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304804

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par la société civile immobilière Vial de deux requêtes en annulation d'arrêtés du maire de Bouillargues refusant un permis de reconstruire à l'identique un bâtiment démoli. La juridiction a examiné la légalité des refus au regard de l'article L. 111-15 du code de l'urbanisme, qui autorise la reconstruction à l'identique d'un bâtiment détruit depuis moins de dix ans, sous réserve de certaines conditions. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que le projet de reconstruction présentait des différences par rapport au bâtiment d'origine, notamment en termes d'implantation et d'aspect, ce qui ne permettait pas de bénéficier des dispositions de l'article L. 111-15. La solution retenue confirme ainsi la légalité des décisions de refus fondées sur l'absence de stricte identité entre la construction détruite et le projet de reconstruction.

Avocat : AUDOUIN

16 décembre 2025• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2315274

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête du syndicat des copropriétaires 134-136 rue Perronet à Neuilly-sur-Seine, qui demandait l'annulation de la décision implicite du maire de Neuilly-sur-Seine de ne pas s'opposer à une déclaration préalable de travaux déposée par la SAS NEOS 1. Cette déclaration visait à changer la destination d'un local commercial en local d'intérêt collectif pour y accueillir une crèche. Le syndicat invoquait notamment l'incomplétude du dossier de déclaration préalable et la méconnaissance des articles R. 431-36 et A. 431-9 du code de l'urbanisme, ainsi que des dispositions du plan local d'urbanisme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la décision de non-opposition.

Avocat : SCP D'AVOCATS BOUYEURE BAUDOUIN KALANTARIAN DAUMAS CHAMARD

12 décembre 2025• 6ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510534

Voici un résumé de la décision : Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A... d’une demande tendant à constater l’inexécution d’une précédente ordonnance du 10 octobre 2025, qui enjoignait au préfet du Nord de réexaminer sa situation et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail. Après plusieurs audiences et productions de pièces, le préfet a finalement délivré à M. A... une autorisation provisoire de séjour l’autorisant à travailler le 28 novembre 2025. Le tribunal a pris acte du désistement partiel de M. A... concernant l’astreinte relative à la délivrance de l’autorisation de travail, mais a constaté que le préfet n’avait pas justifié avoir procédé au réexamen complet de sa situation administrative dans le délai imparti. La solution retenue est que le tribunal, statuant sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, assortit l’injonction de réexamen d’une astreinte de 100 euros par jour de retard à compter du 15ème jour suivant la notification de la présente ordonnance, et condamne l’État à verser 1

Avocat : BEAUDOUIN

1 décembre 2025
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301550

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de Mme D..., qui demandait la condamnation de la commune d’Alès pour un défaut d’entretien normal de la voie publique, à la suite d’une chute survenue le 30 décembre 2018. La commune contestait sa responsabilité, invoquant notamment la faible profondeur de l’excavation et la connaissance des lieux par la victime. Le tribunal a jugé que la preuve du lien de causalité entre l’ouvrage public et le dommage était rapportée par la requérante, mais que la commune n’établissait pas un entretien normal de la voie, ni une faute exclusive de la victime. En conséquence, la responsabilité de la commune d’Alès a été retenue sur le fondement du défaut d’entretien normal, et l’affaire a été renvoyée pour évaluation des préjudices.

Avocat : AUDOUIN

7 novembre 2025• 3ème chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503435

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. C... et Mme D... contre un permis de construire délivré par le maire de Bolquère pour un complexe hôtelier. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête, désistement accepté par la société bénéficiaire du permis. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET D' AVOCATS PHILIPPE AUDOUIN

5 novembre 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403098

Le Tribunal Administratif de Montpellier était saisi par l’OGEC Notre-Dame-de-Grace de plusieurs requêtes contestant les décisions de la commune de Gignac fixant le forfait communal de participation aux dépenses de fonctionnement des écoles privées sous contrat pour les années scolaires 2020/2021, 2021/2022 et 2022/2023. La commune soulevait notamment des fins de non-recevoir tirées de l’absence de recours administratif préalable obligatoire devant le préfet, prévu à l’article L. 442-5-2 du code de l’éducation, ainsi que de l’insuffisance de motivation et de la tardiveté des requêtes. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes comme irrecevables, faute pour l’OGEC d’avoir justifié de l’accomplissement de ce recours préalable obligatoire.

Avocat : CABINET D' AVOCATS PHILIPPE AUDOUIN

4 novembre 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407184

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en formation collégiale, a examiné les requêtes de l’OGEC Notre-Dame-de-Grace contestant les forfaits de participation aux dépenses de fonctionnement des écoles privées sous contrat fixés par la commune de Gignac pour les années scolaires 2020/2021, 2021/2022 et 2022/2023. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de l’OGEC, notamment celles tendant à l’annulation des décisions communales et à la condamnation de la commune à verser des sommes au titre de préjudices financiers et moraux. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’éducation, en particulier l’article L. 442-5-2, pour déclarer irrecevables les requêtes en raison de l’absence de recours administratif préalable obligatoire devant le préfet. Les conclusions relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : CABINET D' AVOCATS PHILIPPE AUDOUIN

4 novembre 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2105884

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en formation collégiale, était saisi par l’OGEC Notre-Dame-de-Grace de trois requêtes contestant les décisions de la commune de Gignac fixant le forfait communal de participation aux dépenses de fonctionnement des écoles privées sous contrat pour les années scolaires 2020/2021, 2021/2022 et 2022/2023. La commune soulevait plusieurs fins de non-recevoir, notamment l’absence de recours administratif préalable obligatoire devant le préfet, prévu à l’article L. 442-5-2 du code de l’éducation, et la tardiveté des requêtes. Le tribunal a fait droit à ces exceptions en jugeant que les requêtes étaient irrecevables, soit pour défaut de saisine préalable du préfet, soit pour tardiveté, et les a rejetées dans leur ensemble. En conséquence, les demandes indemnitaires et celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : CABINET D' AVOCATS PHILIPPE AUDOUIN

4 novembre 2025• 5ème Chambre