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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

290 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

290

Décisions totales

383 581

Ordonnances

232 873

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : AUGEEffacer tout
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2301424

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a examiné la requête de Mme B..., agent suspendue pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la Covid-19, contestant la retenue de 17 jours de salaire sur son traitement de juillet 2023 après sa réintégration. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, jugeant que les conclusions en annulation étaient tardives, la décision du 4 juillet 2023 mentionnant les voies et délais de recours et le recours gracieux ayant été suivi d'une décision implicite de rejet le 19 septembre 2023, sans que la requête introduite le 21 novembre 2023 ne respecte le délai de deux mois. Les conclusions indemnitaires ont également été jugées irrecevables faute de réclamation préalable, et les conclusions à fin d'injonction relatives aux congés ont été rejetées comme irrecevables en l'absence de décision préalable annulable. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative, sans se prononcer sur le fond du litige.

Avocat : MINIER MAUGENDRE ET ASSOCIES

30 octobre 2025• 2ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2301441

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a examiné la requête de Mme A..., agent du CHU, contestant la retenue de 17 jours de salaire sur son traitement de juillet 2023, consécutive à sa réintégration après une suspension liée à l'obligation vaccinale contre la Covid-19. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, les conclusions en annulation étant tardives, la décision du 4 juillet 2023 mentionnant les voies et délais de recours et le recours gracieux n'ayant pas été suivi d'une requête dans le délai de deux mois. Les conclusions indemnitaires ont également été jugées irrecevables, faute de réclamation préalable. En tout état de cause, le tribunal a estimé que la retenue sur salaire était justifiée par l'absence de service fait pour la période du 15 au 31 mai 2023, conformément à l'article L.711-3 du code général de la fonction publique.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MINIER MAUGENDRE ET ASSOCIES

30 octobre 2025• 2ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2301224

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la demande indemnitaire de Mme C..., agent hospitalier suspendue sans rémunération pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la Covid-19. La requérante contestait la légalité de cette suspension, invoquant notamment une atteinte aux principes fondamentaux et un ordre manifestement illégal. Le tribunal a jugé que la suspension était légalement fondée sur les articles 12 et 14 de la loi du 5 août 2021 relative à la gestion de la crise sanitaire, et que l'administration n'avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité.

Avocat : MINIER MAUGENDRE ET ASSOCIES

28 octobre 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404247

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de rejet de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, née du silence gardé sur le recours de M. A... contre le refus de l'autorité consulaire française à Alger de lui délivrer un visa de long séjour en qualité de travailleur salarié. Le tribunal a jugé que le motif initial, tiré du caractère incomplet ou non fiable des informations fournies, était entaché d'une erreur d'appréciation. Cependant, le ministre de l'intérieur a demandé une substitution de motifs, invoquant l'inadéquation entre la qualification du requérant et le poste proposé, ainsi que la perte d'objet du séjour en raison de la fermeture de l'établissement employeur. Le tribunal a accueilli cette substitution, estimant que ces nouveaux motifs étaient fondés et que l'administration aurait pris la même décision en s'y fondant initialement, rejetant ainsi la requête de M. A....

Avocat : AUGER

24 octobre 2025• 8ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501955

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a annulé la décision du 29 septembre 2025 par laquelle le directeur territorial de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (Ofii) a refusé à M. A..., demandeur d'asile, le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a jugé que cette décision était insuffisamment motivée en droit et en fait, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration et de l'article D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à l'Ofii de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de quinze jours, sans prononcer d'astreinte.

Avocat : FAUGERAS ANNE-SOPHIE

22 octobre 2025• JUGE UNIQUE D JOSSERAND-JAILLET
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501003

Cette décision du Tribunal Administratif de Limoges, rendue en référé, fait droit à la demande d’expertise judiciaire présentée par Mme et M. C... sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Les requérants sollicitent cette mesure afin de déterminer la nature, la cause et l’étendue des désordres affectant leur propriété, consécutifs à des travaux réalisés par la société Saur sur une canalisation d’eau. Le juge estime que cette demande d’expertise est utile et se rattache à un litige potentiel relevant de la compétence de la juridiction administrative. Il désigne donc un expert avec pour mission d’examiner les lieux, d’identifier les causes des désordres et d’évaluer les préjudices subis.

Avocat : ALEXIA AUGEREAU AVOCAT

21 octobre 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501956

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. I..., ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités suédoises pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée et non entachée de vices de procédure au regard du règlement (UE) n° 604/2013. Il a également estimé que le moyen tiré d'une violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 4 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne était infondé, et que l'état de santé de M. I... ne faisait pas obstacle à son transfert. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : FAUGERAS ANNE-SOPHIE

21 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2300621

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme C..., adjointe administrative, qui contestait son exclusion temporaire d'un an prononcée par le maire du Blanc-Mesnil. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, un vice de procédure pour absence d'information sur son droit de se taire, et une disproportion de la sanction. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure, incluant le respect du droit de se taire, n'était pas entachée d'irrégularité. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, fondé sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur l'article 9 de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen.

Avocat : CABINET MINIER-MAUGENDRE ET ASSOCIÉS

14 octobre 2025• 4ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309829

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné la requête de l'EHPAD La Seigneurie et du tuteur de Mme B... G... épouse F... contestant le refus implicite du président du conseil départemental du Val-de-Marne de lui accorder l'aide sociale à l'hébergement. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir soulevée par le département, jugeant que le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article L. 134-2 du code de l'action sociale et des familles était applicable et avait bien été exercé. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais le jugement porte sur l'annulation de la décision de refus et l'admission au bénéfice de l'aide sociale, en application des articles L. 134-1 et L. 134-2 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : CABINET MINIER MAUGENDRE & ASSOCIES

9 octobre 2025• 8ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2307555

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du centre hospitalier intercommunal de Poissy-Saint-Germain-en-Laye (CHIPS) refusant de requalifier le motif de fin de son contrat, mentionné comme une « rupture anticipée à l’initiative du salarié » sur son attestation Pôle emploi. La requérante soutenait que son contrat était arrivé à son terme sans renouvellement et qu’elle n’avait jamais demandé de rupture. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l’agent qui refuse le renouvellement de son contrat avant toute notification de l’employeur, sans motif légitime, ne peut être regardé comme involontairement privé d’emploi. Cette solution s’appuie sur les articles L. 5424-1 et R. 1234-9 du code du travail, ainsi que sur les articles 2 et 3 du décret n° 2020-741 du 16 juin 2020.

Avocat : SELARL MINIER MAUGENDRE & ASSOCIEES

2 octobre 2025• 6ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2210232

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme C..., cadre supérieure socio-éducative, qui contestait le refus de l'établissement public médico-social de l'Ourcq de lui verser la prime de revalorisation instaurée par le décret n°2022-738 du 28 avril 2022. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de la décision attaquée. Sur le fond, il a jugé que les fonctions de Mme C..., qui exerçait des missions de coordination et d'encadrement, ne relevaient pas de l'accompagnement socio-éducatif direct auprès des personnes vulnérables, condition requise pour bénéficier de la prime. La demande d'annulation a donc été rejetée.

Avocat : CABINET MINIER MAUGENDRE & ASSOCIES

2 octobre 2025• 9ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2313261

Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 24 octobre 2023 par lequel le directeur général de l'Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP) a prononcé le licenciement pour abandon de poste de Mme B..., aide-soignante. La requérante soutenait que la mise en demeure du 26 septembre 2023 était irrégulière, car elle exigeait une reprise immédiate des fonctions sans lui accorder un délai raisonnable. Le tribunal retient que cette mise en demeure, qui imposait une reprise "au jour de la réception", ne constitue pas un délai approprié au sens des principes applicables, et que cette irrégularité entache d'illégalité la décision de licenciement. La solution est fondée sur l'article L. 553-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : CABINET MINIER MAUGENDRE & ASSOCIES

2 octobre 2025• 9ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301429

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui demandait l'annulation du refus de la préfète de la Haute-Vienne de lui délivrer un certificat de résidence. La décision contestée a été jugée légalement fondée, la signature de l'acte étant régulièrement déléguée et la motivation étant suffisante. Le tribunal a également écarté les moyens tirés de l'erreur de droit et de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : FAUGERAS ANNE-SOPHIE

30 septembre 2025• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516157

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Les Gentlemen du Transfert. Celle-ci contestait le rejet de son offre et l'attribution d'un accord-cadre par l'Autorité de sûreté nucléaire et de radioprotection, invoquant un manquement au principe d'égalité de traitement. Le juge a estimé que la société requérante, dont l'offre a été jugée irrégulière pour méconnaissance de la législation du travail, n'a pas été lésée par les manquements allégués. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de la commande publique et du code du travail.

Avocat : AUGER

26 septembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2304112

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la demande de Mme A, agent hospitalier, visant à obtenir réparation des préjudices résultant d’une maladie professionnelle (syndrome du canal carpien) reconnue imputable au service. Le tribunal a rejeté les conclusions en annulation de la décision implicite de rejet, considérant que celle-ci avait simplement lié le contentieux. Sur le fond, le tribunal a reconnu le principe de la responsabilité sans faute du centre hospitalier du Bois-Petit, ouvrant droit à une indemnisation complémentaire pour les préjudices non couverts par la législation sur les maladies professionnelles. La solution s’appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code de la santé publique.

Avocat : MINIER MAUGENDRE ET ASSOCIEES

25 septembre 2025• 3 ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506837

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A D d’une demande visant à obtenir l’exécution d’un jugement du 8 janvier 2024, qui enjoignait au préfet de police de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale ». Le préfet a justifié avoir remis à l’intéressé une autorisation provisoire de séjour puis une carte de séjour temporaire, valable jusqu’en mars 2026. Constatant que les mesures ordonnées avaient été exécutées, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande d’exécution, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET MINIER, MAUGENDRE ET ASSOCIES (SELARL)

19 septembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2300966

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du recteur de l’académie de Toulouse du 6 décembre 2022 prolongeant sa suspension de fonctions. En cours d’instance, M. B a indiqué se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 16 septembre 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater la volonté du requérant de mettre fin à l’instance.

Avocat : FAUGERE

16 septembre 2025
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401728

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du préfet de la Haute-Vienne du 19 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée une carte de séjour temporaire d’un an portant la mention "étudiant". Le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Il a également rejeté les conclusions de Mme A tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : FAUGERAS ANNE-SOPHIE

15 septembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505423

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé par la commune de Marcilhac-sur-Célé pour suspendre un arrêté de la directrice académique du Lot du 13 février 2025 retirant un poste de professeur des écoles pour la rentrée 2025. La commune invoquait l'urgence et plusieurs moyens de légalité, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et l'absence de consultation de diverses instances prévues par le code de l'éducation. Le juge des référés a rejeté la requête sans examiner le fond, estimant que la condition d'urgence n'était pas satisfaite au regard du délai de saisine (requête enregistrée le 28 juillet 2025 pour une décision du 13 février 2025). Cette ordonnance est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : FAUGERE

1 août 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408730

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté du 2 juillet 2024 par lequel la préfète de l'Ain refusait un titre de séjour à une ressortissante arménienne. La juridiction a estimé que ce refus était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'état de santé grave de son époux, nécessitant sa présence constante pour les actes de la vie quotidienne. Le tribunal a enjoint à la préfète de délivrer un titre de séjour temporaire mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois. Cette décision s'appuie sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MAUGEZ

31 juillet 2025• 8ème chambre