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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

430 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

430

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 031

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : AUGEEffacer tout
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501595

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné la requête de Mme D..., ressortissante congolaise, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Vienne refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a substitué la base légale de la décision de refus, fondée initialement sur l'article L. 422-1 du CESEDA, par les stipulations de l'article 9 de la convention franco-congolaise du 31 juillet 1993. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement a été rendu après examen des moyens soulevés et des textes applicables.

Avocat : FAUGERAS ANNE-SOPHIE

25 novembre 2025• 1ère chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00756

Avocat : SCP MAUGENDRE MINIER AZRIA LACROIX SCHWAB

21 novembre 2025• 9ème Chambre
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500648

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal administratif de Versailles annule l'arrêté du 18 juillet 2024 par lequel le maire du Mesnil-Saint-Denis a refusé à la société Nesley un permis de construire pour un bâtiment de trois logements. La décision est annulée pour vice de forme, l'arrêté ne comportant pas la signature de son auteur, en méconnaissance de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. La commune, qui n'a pas produit de défense malgré une mise en demeure, est réputée avoir acquiescé aux faits. Le tribunal ne se prononce pas sur les autres moyens de légalité interne, l'annulation pour ce motif de forme suffisant à elle seule.

Avocat : SELARL LEBOUCHER BRAUGE-BOYER

21 novembre 2025• 3ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01622

Avocat : SCP MAUGENDRE MINIER AZRIA LACROIX SCHWAB

21 novembre 2025• 9ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2301237

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la société Auto Contrôle Sécurité d’une demande de décharge de rappels de TVA pour 2019 et de restitution d’un crédit de TVA pour 2020. Statuant en plein contentieux, le tribunal a prononcé la décharge des rappels de TVA pour 2019, en raison d’un vice de procédure : l’administration n’a pas démontré avoir notifié les bases d’imposition à la société, en méconnaissance de l’article L. 76 B du livre des procédures fiscales. En revanche, la demande de remboursement du crédit de TVA pour 2020 a été rejetée, la société ne justifiant pas de son existence par des factures ou écritures comptables.

Avocat : CABINET MINIER-MAUGENDRE ET ASSOCIÉS

17 novembre 2025• 7ème Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501007

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme G... concernant sa prise en charge pour un accident vasculaire cérébral au centre hospitalier de Châteauroux et à la Selas Imagerie médicale 36. La requérante allègue un retard de diagnostic fautif, initialement conclu à une arthrose cervicale, alors qu'elle souffrait d'un anévrisme cérébral. Les défendeurs ne se sont pas opposés au principe de l'expertise, bien qu'ils aient formulé des réserves. La solution retenue est fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés de prescrire toute mesure utile d'expertise.

Avocat : ALEXIA AUGEREAU AVOCAT

7 novembre 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501714

Le Tribunal Administratif de Limoges (1ère chambre) a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté préfectoral du 26 juin 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. Le tribunal a également rejeté la demande de suspension présentée sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, faute d'urgence et de doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : FAUGERAS ANNE-SOPHIE

4 novembre 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501456

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté les requêtes de M. B... contestant l'arrêté préfectoral du 26 juin 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait produit l'avis du collège de médecins de l'Ofii, dont la régularité n'était pas contestée. Il a jugé que M. B... ne justifiait pas d'une impossibilité d'accès effectif aux soins au Sénégal, ni d'une insertion professionnelle ou familiale suffisamment ancienne et intense en France pour méconnaître l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou les articles L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire et les décisions subséquentes ont été jugées légales, et la demande de suspension en référé a été rejetée faute d'urgence et de doute sérieux.

Avocat : FAUGERAS ANNE-SOPHIE

4 novembre 2025• 1ère chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2301424

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a examiné la requête de Mme B..., agent suspendue pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la Covid-19, contestant la retenue de 17 jours de salaire sur son traitement de juillet 2023 après sa réintégration. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, jugeant que les conclusions en annulation étaient tardives, la décision du 4 juillet 2023 mentionnant les voies et délais de recours et le recours gracieux ayant été suivi d'une décision implicite de rejet le 19 septembre 2023, sans que la requête introduite le 21 novembre 2023 ne respecte le délai de deux mois. Les conclusions indemnitaires ont également été jugées irrecevables faute de réclamation préalable, et les conclusions à fin d'injonction relatives aux congés ont été rejetées comme irrecevables en l'absence de décision préalable annulable. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative, sans se prononcer sur le fond du litige.

Avocat : MINIER MAUGENDRE ET ASSOCIES

30 octobre 2025• 2ème Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00003

Avocat : SELARL BASTIEN JEAUGEY TELENGA ET ASSOCIES

30 octobre 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2301441

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a examiné la requête de Mme A..., agent du CHU, contestant la retenue de 17 jours de salaire sur son traitement de juillet 2023, consécutive à sa réintégration après une suspension liée à l'obligation vaccinale contre la Covid-19. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, les conclusions en annulation étant tardives, la décision du 4 juillet 2023 mentionnant les voies et délais de recours et le recours gracieux n'ayant pas été suivi d'une requête dans le délai de deux mois. Les conclusions indemnitaires ont également été jugées irrecevables, faute de réclamation préalable. En tout état de cause, le tribunal a estimé que la retenue sur salaire était justifiée par l'absence de service fait pour la période du 15 au 31 mai 2023, conformément à l'article L.711-3 du code général de la fonction publique.

Avocat : MINIER MAUGENDRE ET ASSOCIES

30 octobre 2025• 2ème Chambre
TA105Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500322

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a examiné deux requêtes (n° 2500322 et n° 2500405) contestant les élections de la commission médicale d'établissement du CHU de la Guadeloupe, tenues de décembre 2024 à janvier 2025. Les requérants invoquaient notamment un délai de candidature trop court, une information insuffisante, des problèmes techniques de vote et des propos dissuasifs. Le tribunal a rejeté les deux requêtes comme irrecevables, faute pour les requérants d'avoir présenté une réclamation préalable obligatoire à l'issue du scrutin, conformément aux dispositions du code de la santé publique. Les demandes de M. A... ont également été jugées irrecevables en raison de son défaut d'intérêt à agir, ayant lui-même été élu.

Avocat : MINIER MAUGENDRE ET ASSOCIES

30 octobre 2025• 2ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2301224

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la demande indemnitaire de Mme C..., agent hospitalier suspendue sans rémunération pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la Covid-19. La requérante contestait la légalité de cette suspension, invoquant notamment une atteinte aux principes fondamentaux et un ordre manifestement illégal. Le tribunal a jugé que la suspension était légalement fondée sur les articles 12 et 14 de la loi du 5 août 2021 relative à la gestion de la crise sanitaire, et que l'administration n'avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité.

Avocat : MINIER MAUGENDRE ET ASSOCIES

28 octobre 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404247

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de rejet de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, née du silence gardé sur le recours de M. A... contre le refus de l'autorité consulaire française à Alger de lui délivrer un visa de long séjour en qualité de travailleur salarié. Le tribunal a jugé que le motif initial, tiré du caractère incomplet ou non fiable des informations fournies, était entaché d'une erreur d'appréciation. Cependant, le ministre de l'intérieur a demandé une substitution de motifs, invoquant l'inadéquation entre la qualification du requérant et le poste proposé, ainsi que la perte d'objet du séjour en raison de la fermeture de l'établissement employeur. Le tribunal a accueilli cette substitution, estimant que ces nouveaux motifs étaient fondés et que l'administration aurait pris la même décision en s'y fondant initialement, rejetant ainsi la requête de M. A....

Avocat : AUGER

24 octobre 2025• 8ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501955

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a annulé la décision du 29 septembre 2025 par laquelle le directeur territorial de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (Ofii) a refusé à M. A..., demandeur d'asile, le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a jugé que cette décision était insuffisamment motivée en droit et en fait, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration et de l'article D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à l'Ofii de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de quinze jours, sans prononcer d'astreinte.

Avocat : FAUGERAS ANNE-SOPHIE

22 octobre 2025• JUGE UNIQUE D JOSSERAND-JAILLET
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501956

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. I..., ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités suédoises pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée et non entachée de vices de procédure au regard du règlement (UE) n° 604/2013. Il a également estimé que le moyen tiré d'une violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 4 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne était infondé, et que l'état de santé de M. I... ne faisait pas obstacle à son transfert. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : FAUGERAS ANNE-SOPHIE

21 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501003

Cette décision du Tribunal Administratif de Limoges, rendue en référé, fait droit à la demande d’expertise judiciaire présentée par Mme et M. C... sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Les requérants sollicitent cette mesure afin de déterminer la nature, la cause et l’étendue des désordres affectant leur propriété, consécutifs à des travaux réalisés par la société Saur sur une canalisation d’eau. Le juge estime que cette demande d’expertise est utile et se rattache à un litige potentiel relevant de la compétence de la juridiction administrative. Il désigne donc un expert avec pour mission d’examiner les lieux, d’identifier les causes des désordres et d’évaluer les préjudices subis.

Avocat : ALEXIA AUGEREAU AVOCAT

21 octobre 2025
CAA54Décision• autres

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC02805

Avocat : SELARL BASTIEN JEAUGEY TELENGA ET ASSOCIES

16 octobre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2300621

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme C..., adjointe administrative, qui contestait son exclusion temporaire d'un an prononcée par le maire du Blanc-Mesnil. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, un vice de procédure pour absence d'information sur son droit de se taire, et une disproportion de la sanction. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure, incluant le respect du droit de se taire, n'était pas entachée d'irrégularité. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, fondé sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur l'article 9 de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen.

Avocat : CABINET MINIER-MAUGENDRE ET ASSOCIÉS

14 octobre 2025• 4ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309829

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné la requête de l'EHPAD La Seigneurie et du tuteur de Mme B... G... épouse F... contestant le refus implicite du président du conseil départemental du Val-de-Marne de lui accorder l'aide sociale à l'hébergement. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir soulevée par le département, jugeant que le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article L. 134-2 du code de l'action sociale et des familles était applicable et avait bien été exercé. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais le jugement porte sur l'annulation de la décision de refus et l'admission au bénéfice de l'aide sociale, en application des articles L. 134-1 et L. 134-2 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : CABINET MINIER MAUGENDRE & ASSOCIES

9 octobre 2025• 8ème chambre