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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

121 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

121

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 112

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : AUVINEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2212072

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme B, ressortissante marocaine, contestant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation par le préfet des Pyrénées-Orientales, confirmé par une décision implicite du ministre de l'intérieur. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision préfectorale, celle-ci étant substituée par la décision ministérielle. Sur le fond, il a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation de la décision implicite, faute pour la requérante d’avoir demandé la communication de ses motifs. La solution retenue est le rejet de la requête, appliquant les articles 45 et 49 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993 et l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : CHAUVIN

25 septembre 2025• 7ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508551

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A, ressortissante sud-coréenne, afin d'obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail. En cours d'instance, le préfet des Yvelines lui a attribué un rendez-vous, rendant sans objet sa demande d'injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a toutefois condamné l'État à verser 1 000 euros à Mme A au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CHAUVIN-HAMEAU-MADEIRA

8 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2405663

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, ressortissante pakistanaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 18 mars 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni aux stipulations de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : CHAUVIN-HAMEAU-MADEIRA

29 juillet 2025• 7ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2416990

Le Tribunal administratif de Paris a examiné la requête de Mme A, ressortissante gabonaise, contestant l'arrêté du préfet de police du 5 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Il a ensuite annulé l'arrêté préfectoral au motif que la décision de refus de séjour méconnaissait les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de Mme A et à l'intérêt supérieur de ses enfants. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination ont également été annulées. Le tribunal a enjoint au préfet de police de délivrer à Mme A un titre de séjour portant la mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : CHAUVIN-HAMEAU-MADEIRA

17 juillet 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501462

Le Tribunal Administratif d’Amiens (3ème chambre) a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l’arrêté préfectoral du 10 mars 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, l’obligeant à quitter le territoire et fixant le Maroc comme pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation. Il a également jugé que le refus de titre de séjour n’était entaché ni d’erreur de fait ni d’erreur d’appréciation au regard de l’article L. 422-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que les autres moyens (violation de l’article 8 de la CEDH, erreur manifeste d’appréciation, illégalité par voie d’exception) étaient infondés.

Avocat : CHAUVIN-HAMEAU-MADEIRA

16 juillet 2025• 3ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500863

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du préfet de police du 9 décembre 2024 refusant l'admission au séjour de M. A, ressortissant nigérian, et l'obligeant à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de la présence en France de sa compagne titulaire d'un titre de séjour pluriannuel et de leurs trois enfants. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" à M. A dans un délai de deux mois.

Avocat : CHAUVIN-HAMEAU-MADEIRA

1 juillet 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503400

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A D, ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 30 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et qu'elle ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de l'absence d'attaches familiales stables en France. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHAUVIN

2 juin 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2201543

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme B C contestant l'arrêté du 17 janvier 2022 lui concédant une pension de réversion à compter du 1er janvier 2017, et non du 21 juillet 2001, avec une part payable d'1/4. Le tribunal a jugé que la prescription quadriennale prévue à l'article L. 53 du code des pensions civiles et militaires de retraite s'appliquait, les démarches de Mme C n'ayant pas interrompu le délai pour la période antérieure au 1er janvier 2017. Concernant la quotité de la pension, le tribunal a estimé que la part payable d'1/4 était justifiée par la présence d'enfants issus du premier mariage de M. F, sans que la requérante démontre une cessation de leur droit à pension. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code des pensions civiles et militaires de retraite et du code civil.

Avocat : CAUVIN, LEYGUE

22 mai 2025• JUGE UNIQUE JB BOSCHET
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501976

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B A contestant le renouvellement de son assignation à résidence par le préfet des Pyrénées-Orientales. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que les dispositions relatives au titre de séjour ne pouvaient être invoquées contre une mesure d'assignation. Il a estimé que la décision était légalement fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. A n'ayant pas exécuté une obligation de quitter le territoire français. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : CHAUVIN

4 avril 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
CAA31Décision

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01445

Avocat : SCP D'AVOCATS CAUVIN - LEYGUE

18 mars 2025• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2304943

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné la requête de Mme B, ressortissante marocaine, contestant l'arrêté préfectoral du 18 avril 2023 refusant le renouvellement de son titre de séjour en tant que conjointe de Français et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 423-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en soutenant que la rupture de la vie commune était due à des violences conjugales. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que Mme B n'apportait pas la preuve des violences alléguées et que la décision de refus était suffisamment motivée et fondée sur la cessation de la communauté de vie. En conséquence, la décision d'éloignement a été jugée légale.

Avocat : CHAUVIN-HAMEAU-MADEIRA

13 février 2025• 8ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500212

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant comorien, qui demandait d’enjoindre au préfet de police de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour en tant qu’enfant étranger de parent français. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières ou de démarches suffisantes pour obtenir un rendez-vous. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : CHAUVIN-HAMEAU-MADEIRA

24 janvier 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2201868

Avocat : SCP CAUVIN - LEYGUE

24 janvier 2025• 3ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500207

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête en référé de M. B, ressortissant comorien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet de police de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour en tant qu'enfant étranger de parent français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant d'établir des démarches répétées pour obtenir un rendez-vous ou de justifier de circonstances particulières nécessitant un traitement prioritaire. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 423-12, et rappelle que l'urgence n'est présumée que pour les renouvellements de titres de séjour.

Avocat : CHAUVIN-HAMEAU-MADEIRA

24 janvier 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406413

Avocat : CHAUVIN

17 janvier 2025• OQTF 6 semaines - 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304796

Avocat : SCP CAUVIN - LEYGUE

17 décembre 2024• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2114040

Avocat : CHAUVIN

11 décembre 2024• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403082

Avocat : CHAUVIN

3 décembre 2024• OQTF 6 semaines - 3ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424078

Avocat : CHAUVIN-HAMEAU-MADEIRA

19 novembre 2024• Section 8 - Chambre 2
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT03792

Avocat : CHAUVIN

12 novembre 2024• 1ère Chambre