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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 190 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 190

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 767

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : AVEEffacer tout
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304688

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme A, ressortissante philippine, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du 8 septembre 2023 du directeur de l’institut de formation en soins infirmiers du CHU de Nice refusant son inscription en première année du diplôme d’État infirmier. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, un défaut d’examen de sa situation et une méconnaissance de l’article D. 612-12 du code de l’éducation. Par un mémoire du 7 mai 2025, Mme A s’est désistée purement et simplement de sa requête, désistement dont le tribunal lui a donné acte. Les conclusions du CHU de Nice tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées, faute pour l’établissement de justifier de frais spécifiques exposés.

Avocat : TRAVERSINI

30 juillet 2025• 3ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502243

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 26 juin 2025 par lequel le préfet du Calvados refusait de renouveler le titre de séjour de M. A, ressortissant ivoirien, et l'obligeait à quitter le territoire. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CAVELIER

30 juillet 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503977

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur la demande du préfet des Alpes-Maritimes, a ordonné à Mme E et ses enfants de libérer sans délai le logement pour demandeurs d’asile qu’ils occupaient à Grasse. La requête était fondée sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a jugé la demande recevable et a considéré que l’urgence et l’utilité étaient établies, le maintien des intéressés faisant obstacle à l’accueil de nouveaux demandeurs d’asile après le rejet définitif de leur demande d’asile. La solution retenue est l’expulsion, avec le concours de la force publique si nécessaire, et l’enlèvement des biens meubles aux frais de l’occupante.

Avocat : KAMGAING PIERRE-CLAVER

29 juillet 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504870

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. C, ressortissant afghan, contestant son transfert aux autorités suédoises et son assignation à résidence. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 4 du règlement (UE) n°604/2013, estimant que la preuve de la remise des brochures d'information n'était pas rapportée. En conséquence, l'arrêté de transfert a été annulé pour vice de procédure, entraînant par voie de conséquence l'annulation de l'assignation à résidence.

Avocat : CAZANAVE

28 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504881

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'association Alouette Animation. Celle-ci contestait le refus de la commune de Pessac de l'inscrire à l'évènement "Assos en fête 2025". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'association ne justifiant pas d'une atteinte grave et immédiate à son activité, notamment car elle n'avait pas participé à l'évènement les deux années précédentes. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.

Avocat : SELARL CAROLINE LAVEISSIERE

25 juillet 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501650

Le Tribunal administratif de Nice, saisi de demandes d’exécution de deux jugements du 15 octobre 2024, a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes n’avait pas exécuté les injonctions qui lui avaient été faites d’annuler les refus de titres de séjour pour M. A et Mme B épouse A, de réexaminer leurs demandes et de leur délivrer une autorisation provisoire de séjour. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné au préfet de prendre ces mesures d’exécution dans un délai déterminé, sous astreinte.

Avocat : TRAVERSINI

24 juillet 2025• 5ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502704

Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution d’un précédent jugement du 4 juin 2024 ayant annulé un refus implicite de titre de séjour et enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de réexaminer la demande de Mme B, constate que cette autorité n’a pas exécuté la décision. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal prononce une astreinte de 100 euros par jour à l’encontre du préfet s’il ne justifie pas de l’exécution dans un délai de 21 jours. La demande de frais irrépétibles est rejetée.

Avocat : TRAVERSINI

24 juillet 2025• 5ème Chambre
TA06Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502514

Le Tribunal administratif de Nice a liquidé provisoirement l'astreinte de 100 euros par semaine prononcée le 19 décembre 2024 contre le préfet des Alpes-Maritimes, en raison de l'inexécution persistante d'un jugement du 1er février 2024 enjoignant le réexamen de la demande de titre de séjour de Mme B. Constatant l'absence de réexamen à la date du jugement, le tribunal a condamné l'État à verser 10 000 euros à la requérante, sur le fondement des articles L. 911-6 à L. 911-8 du code de justice administrative. L'astreinte provisoire continue de courir jusqu'à l'exécution complète du jugement initial. En outre, l'État a été condamné à verser 1 000 euros au conseil de Mme B au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : TRAVERSINI

23 juillet 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400864

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de M. E D et M. B D contre le refus de visas de long séjour pour réunification familiale. La juridiction a constaté un non-lieu à statuer pour M. B D, un visa lui ayant été délivré en cours d'instance. Pour M. E D, le tribunal a rejeté sa demande, estimant que la commission de recours avait pu légalement se fonder sur son âge (plus de 19 ans) pour refuser le visa, sans erreur d'appréciation au regard des articles L. 561-2 et L. 561-5 du CESEDA. La décision n'a pas non plus porté une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ni méconnu l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE).

Avocat : SCP BERTHILIER & TAVERDIN

21 juillet 2025• 9ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2500389

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé de Mme B, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet de Seine-et-Marne de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la situation de la requérante résultait de son propre comportement : elle n'avait pas fourni les documents complémentaires demandés dans le délai imparti, ce qui avait entraîné la clôture de son dossier, et elle ne justifiait pas de démarches suffisantes pour déposer une nouvelle demande. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et d'astreinte ont été rejetées, de même que la demande au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GARAVEL

21 juillet 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2204122

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi après renvoi du Conseil d’État, a rejeté la requête de M. D... contestant la décision de la Caisse des dépôts et consignations du 6 janvier 2020 fixant sa pension de retraite et la demande de remboursement d’un trop-perçu de 34 391 euros. Le tribunal a jugé que la liquidation de la pension n’était pas définitive et que l’administration pouvait procéder à sa révision, sans méconnaître les dispositions du code des relations entre le public et l’administration ni les articles L. 55 du code des pensions civiles et militaires de retraite et 40 du décret du 5 octobre 2004. Il a également estimé que la mauvaise foi de l’intéressé n’était pas établie, mais que le trop-perçu était néanmoins exigible en raison de l’absence de droit acquis à un montant erroné.

Avocat : SELARL CAROLINE LAVEISSIERE

18 juillet 2025• JU-5ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502075

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Calvados du 2 juin 2025 refusant un titre de séjour à Mme B A et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une situation d'urgence particulière, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif à la production de faux documents, et L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CAVELIER

18 juillet 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405719

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 28 août 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes refusait un titre de séjour à Mme B, ressortissante philippine, et lui faisait obligation de quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que, compte tenu de la durée de son séjour en France depuis 2017, de son mariage avec sa concubine en 2022 et de son insertion professionnelle, le préfet avait porté une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale. En conséquence, l'arrêté a été annulé, y compris la décision portant obligation de quitter le territoire français.

Avocat : TRAVERSINI

17 juillet 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404006

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les recours de Mme C et de M. D, ressortissants philippins, contestant le refus de titre de séjour et, pour M. D, l'obligation de quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de leur vie familiale en France avec leurs deux enfants scolarisés depuis sept ans. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les décisions attaquées ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale et que l'intérêt supérieur des enfants n'était pas méconnu. La solution s'appuie sur les stipulations des conventions internationales précitées et les dispositions des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TRAVERSINI

17 juillet 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503951

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet du Var ordonnant sa remise aux autorités italiennes et prononçant une interdiction de circulation sur le territoire français d’un an. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé et ne révélait pas un défaut d’examen sérieux de la situation personnelle du requérant. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 621-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), de l’atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), et de la violation de la présomption d’innocence (article 9 de la CEDH). La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles tendant à la communication du dossier et à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BIDAU BONAVENTURA AXEL

17 juillet 2025• Magistrat M.HOLZER
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2302676

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par la SCI C ARS pour contester un titre exécutoire de 17 064 euros émis par la commune d'Ars-sur-Moselle pour des travaux de désinsectisation réalisés d'office. La juridiction a rejeté les conclusions indemnitaires de la société comme irrecevables, faute de réclamation préalable auprès de l'administration. Sur le fond, le tribunal a examiné la légalité du titre exécutoire au regard des pouvoirs de police du maire en matière de salubrité, notamment les articles L. 511-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation, ainsi que les articles L. 1331-22 à L. 1331-30 du code de la santé publique. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement semble s'orienter vers un rejet des moyens soulevés par la SCI.

Avocat : CABINET LOMOVTZEFF-PAVEAU-VELER

15 juillet 2025• 5e chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500519

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme B épouse C, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Orne du 10 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas méconnu l'article 14 de la loi du 26 janvier 2024, car cette disposition, relative à un examen préalable de tous les motifs de délivrance, ne s'appliquait pas à la demande d'admission exceptionnelle au séjour de l'intéressée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : CAVELIER

15 juillet 2025• 1ère chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502036

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 3 mai 2025 par laquelle le préfet du Calvados a clôturé la demande de titre de séjour de Mme A, ressortissante ouzbèke. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la clôture du dossier faisait suite à l'absence de production de pièces nécessaires à l'instruction, malgré une demande de complément, et que la requérante ne justifiait pas d'une situation d'urgence particulière. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 431-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CAVELIER

15 juillet 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500349

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B, ressortissant mongol, contestant l'arrêté préfectoral du 13 janvier 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. Le tribunal a relevé la courte durée de séjour de M. B (16 mois), le rejet de sa demande d'asile et l'absence d'insertion professionnelle ou sociale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CAVELIER

15 juillet 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404056

Le Tribunal Administratif de Nice (5ème Chambre) a rejeté la requête de Mme A, ressortissante philippine, qui contestait le refus du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a estimé que la décision préfectorale était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que le refus n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation et ne violait pas l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : TRAVERSINI

15 juillet 2025• 5ème Chambre