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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 953 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 953

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 967

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : AVEEffacer tout
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01553

Avocat : CAZANAVE

27 août 2024• Juge des référés
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407383

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé contractuel sur le fondement des articles L. 551-13 et suivants du code de justice administrative, rejette la requête de la société Jacquemet. Celle-ci demandait l’annulation du marché de restauration hydromorphologique des lônes du camp de la Valbonne, conclu par le conservatoire d’espaces naturels Rhône-Alpes. Le juge constate que la signature du contrat est intervenue le 25 juin 2024, soit avant l’introduction du référé précontractuel enregistré le 24 juin 2024, et que le pouvoir adjudicateur n’en avait pas connaissance à cette date. Dès lors, la requête est irrecevable, car la société requérante ne remplit pas les conditions de l’article L. 551-14 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL GRAVEJAT AVOCAT

26 août 2024
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL03059

Avocat : CAZANAVE

23 août 2024• Juge des référés
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL03058

Avocat : CAZANAVE

23 août 2024• Juge des référés
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2106344

Le Tribunal administratif de Bordeaux a pris acte, par ordonnance du 22 août 2024, du désistement pur et simple de la SCI JAS de sa requête en excès de pouvoir et indemnitaire. La société contestait l’occupation irrégulière d’une partie de sa parcelle par une piste cyclable sur le territoire de la commune de Biganos et du département de la Gironde. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions de la commune de Biganos au titre des frais de justice. Aucune condamnation n’a été prononcée à l’encontre de la requérante.

Avocat : SELARL CAROLINE LAVEISSIERE

22 août 2024
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2201939

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par la SARL Batipro Ouest d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil municipal de La Crèche du 8 juin 2022 portant préemption d’un terrain. En cours d’instance, la commune a retiré cette délibération par une nouvelle délibération du 11 octobre 2022, devenue définitive. Ce retrait ayant fait disparaître rétroactivement l’acte contesté de l’ordonnancement juridique, le juge a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales. Les conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : LAGRAVE - JOUTEUX & ASSOCIÉS

20 août 2024
CAA44Décision• suspension sursis

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01984

Avocat : CAVELIER

14 août 2024• Juge des référés
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300268

Le Tribunal Administratif de La Réunion annule la décision du 21 novembre 2022 par laquelle le CHU de La Réunion a licencié Mme B pour abandon de poste, ainsi que le refus implicite de lui délivrer les documents de fin de contrat. Le tribunal juge que le contrat à durée déterminée de Mme B ayant expiré le 31 octobre 2022 sans renouvellement exprès, aucune relation contractuelle ne subsistait en novembre 2022, rendant illégal le licenciement pour abandon de poste. Cette décision est fondée sur les articles L. 331-1 et suivants du code général de la fonction publique et le décret n° 91-155 du 6 février 1991. Le tribunal enjoint au CHU de délivrer les documents de fin de contrat sous deux mois.

Avocat : PARAVEMAN

14 août 2024• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2200193

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. C, professeur des universités-praticien hospitalier, contestant son changement d'affectation et le refus de protection fonctionnelle par le CHU et l'ARS. Les conclusions contre la décision d'affectation provisoire ont été jugées irrecevables car tardives et constituant une mesure d'ordre intérieur. Le refus de protection fonctionnelle a été validé, le tribunal estimant que les faits de harcèlement moral n'étaient pas établis. Les demandes indemnitaires ont été rejetées, faute de lien de causalité entre les préjudices allégués et les décisions contestées. La décision s'appuie notamment sur la loi du 13 juillet 1983 et le code de la santé publique.

Avocat : PARAVEMAN

14 août 2024• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300241

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le tableau d'avancement au grade d'attaché d'administration hospitalière hors classe pour 2022 établi par le CHU de La Réunion. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, celui-ci bénéficiant d'une délégation de signature régulièrement publiée. Il a également jugé que l'exception d'illégalité des lignes directrices de gestion était inopérante, ces dernières n'ayant qu'une valeur informative. Sur le fond, le tribunal a estimé que l'administration n'avait commis ni erreur de fait ni erreur manifeste d'appréciation en inscrivant Mme E plutôt que Mme B, l'appréciation des mérites respectifs relevant du pouvoir discrétionnaire de l'autorité administrative. Enfin, les allégations de discrimination et de harcèlement moral n'ont pas été établies par les pièces du dossier.

Avocat : PARAVEMAN

14 août 2024• 2ème chambre
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2200872

Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du 23 février 2022 par laquelle la commune de Saint-Clément-des-Baleines s’est opposée à sa déclaration préalable de travaux. En cours d’instance, Mme A s’est désistée purement et simplement de sa requête, et la commune a accepté ce désistement en renonçant à ses propres conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Par une ordonnance du 14 août 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a été retenue, la procédure s’étant achevée par un désistement accepté.

Avocat : LAGRAVE - JOUTEUX & ASSOCIÉS

14 août 2024
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2402747

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A B contestant l'arrêté du 6 juin 2024 de la préfète de l'Oise l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la préfète avait procédé à un examen circonstancié de sa situation personnelle. Il a également constaté que M. B ne bénéficiait plus du droit de se maintenir en France suite au rejet définitif de sa demande d'asile par la Cour nationale du droit d'asile. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme a été écarté.

Avocat : SCP BERTHILIER & TAVERDIN

14 août 2024• JU2
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2404415

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de Mme C et M. B, ressortissants arméniens, qui contestaient leur transfert aux autorités polonaises responsables de l’examen de leur demande d’asile. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles 4, 5 et 17 du règlement (UE) n°604/2013, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des arrêtés de transfert pris par le préfet de la Haute-Garonne. La décision s’appuie sur le règlement Dublin III et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CAZANAVE

12 août 2024• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2404416

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de Mme C et M. B, ressortissants arméniens, qui contestaient les arrêtés du préfet de la Haute-Garonne ordonnant leur transfert aux autorités polonaises pour l'examen de leur demande d'asile. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, tirés de la méconnaissance des articles 4, 5 et 17 du règlement (UE) n°604/2013, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions de transfert, en application du règlement (UE) n°604/2013 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CAZANAVE

12 août 2024• PROCEDURES 96 H H / 48 H
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00161

Avocat : TRAVERSINI

8 août 2024• Juge des référés
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2401926

Le Tribunal Administratif de Poitiers a annulé l'arrêté du 16 juillet 2024 par lequel le préfet de la Gironde ordonnait le transfert de M. A, ressortissant marocain, aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. La juridiction a retenu que le préfet n'avait pas démontré avoir remis à l'intéressé, dans une langue qu'il comprend, les informations prévues par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, ni avoir organisé un entretien individuel conforme à l'article 5 du même règlement. En conséquence, la décision de transfert a été jugée illégale pour méconnaissance de ces textes.

Avocat : CAZANAVE

8 août 2024• étrangers JU
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2303099

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. C d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de regroupement familial pour son épouse et sa fille. En cours d’instance, le préfet du Calvados a émis un avis favorable à cette demande, rendant les conclusions principales sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur l’annulation et l’injonction, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois condamné l’État à verser 500 euros à M. C au titre des frais d’instance, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : CAVELIER

7 août 2024
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401222

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant par ordonnance, a admis M. B au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions en annulation de la décision implicite de rejet du préfet de la Manche, un titre de séjour ayant été délivré au requérant en cours d’instance. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 800 euros à l’avocat de M. B, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : CAVELIER

7 août 2024
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2416266

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 29 mai 2024 l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pendant 12 mois. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé ne justifiant pas d'une vie privée et familiale suffisamment stable en France. En revanche, l'interdiction de retour a été annulée car le préfet s'est fondé à tort sur une menace pour l'ordre public, les faits de conduite sans permis et sans assurance n'ayant donné lieu à aucune condamnation judiciaire. La décision s'appuie sur les articles L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET BERTHILIER, TAVERDIN (SCP)

6 août 2024• 8e Section - MESD
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2300385

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie, statuant en référé-provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné la province des îles Loyauté à verser à la CAFAT une provision de 189 667 197 francs CFP. Cette somme correspond à la participation de la province au financement des fonds FACTUR et FACSP pour les années 2021 et 2022. La solution retenue se fonde sur l'illégalité des délibérations provinciales de 2021 ayant cessé cette participation, illégalité confirmée par la cour administrative d'appel de Paris. La créance de la CAFAT a ainsi été jugée non sérieusement contestable.

Avocat : CLAVELEAU

1 août 2024