LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

70 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

70

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 671

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : AYOUNEffacer tout
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504400

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de 9 000 euros présentée par un particulier contre l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) au titre de la prime de transition énergétique. Le juge a estimé que l'existence de l'obligation de paiement de l'ANAH était sérieusement contestable, car l'agence avait diligenté un contrôle sur pièces du dossier du requérant, ce qui suspendait le versement de la prime en vertu de l'article 10 du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020. La décision a été rendue sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative.

Avocat : HAYOUN DAVID

25 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516120

Sujet principal : Demande de suspension d'un arrêté municipal refusant la reconnaissance d'une maladie professionnelle et le placement en congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS). Juridiction : Tribunal administratif de Melun (formation de référé). Solution retenue : Rejet de la demande de suspension, la requérante n'ayant pas soulevé de moyen créant un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté contesté. Textes appliqués : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension).

Avocat : SCPA BOUAZIZ-SERRA-AYALA-BONLIEU-LE MEN -HAYOUN

1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
23 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2416580

Sujet principal : Recours contre l'invalidation d'un permis de conduire pour solde de points nul et demande de reconstitution du capital points. Juridiction : Tribunal Administratif de Montreuil (10ème Chambre). Solution retenue : Le tribunal examine la recevabilité du recours, en soulignant que le délai de recours n'est opposable que si la décision d'invalidation a été régulièrement notifiée par lettre recommandée avec accusé de réception, conformément à l'article R. 223-3 du code de la route. La charge de la preuve d'une notification régulière incombe à l'administration. Textes appliqués : Articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative (délais de recours) et article R. 223-3 du code de la route (notification de l'invalidation du permis).

Avocat : MAÎTRE EVA HAYOUN

12 mars 2026• 10ème Chambre (JU)
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2404351

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C... contestant le retrait de la prime de transition énergétique (MaPrimeRénov’) par l’ANAH. Le juge a estimé que la décision de rejet du recours administratif obligatoire, datée du 16 avril 2025, était suffisamment motivée en droit et en fait. Il a également écarté l'exception d'illégalité soulevée contre le décret et l'arrêté du 14 janvier 2020, jugeant que le requérant n'établissait pas leur contrariété avec les principes de sécurité juridique ou d'égalité. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur l'article 10 du décret n° 2020-26.

Avocat : HAYOUN DAVID

16 février 2026• 3ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503838

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... visant à annuler la décision ministérielle constatant la perte de validité de son permis de conduire et les retraits de points afférents. Le juge a déclaré irrecevable la contestation du retrait lié à l'infraction du 7 septembre 2024 pour tardiveté du recours, la notification régulière étant intervenue le 24 mars 2025. S'agissant des autres infractions, le tribunal a considéré que les obligations d'information préalable prévues aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route avaient été respectées, rendant les retraits de points réguliers.

Avocat : ATIAS-ROUSSEAU-HAYOUN

11 février 2026• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409031

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre le retrait d'une prime MaPrimeRénov. Le tribunal constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'annulation et d'injonction, l'Agence nationale de l'habitat (Anah) ayant accordé la prime après l'introduction de la requête. Il condamne néanmoins l'Anah à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais exposés pour le procès, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : HAYOUN

10 février 2026• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408050

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision implicite de rejet par l'Anah d'un recours administratif contre le retrait d'une prime « MaPrimeRénov ». Le tribunal a jugé que l'Anah ne justifiait pas légalement son retrait, notamment en l'absence de preuve que le requérant avait annulé sa demande ou s'était opposé à un contrôle des travaux. La décision s'appuie sur les principes généraux du droit administratif et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : HAYOUN

10 février 2026• 4ème chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2404268

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A... d'un recours en plein contentieux contre la décision implicite de rejet de l'Agence nationale de l'habitat (Anah) confirmant le retrait de la prime "MaPrimeRénov'" de 11 000 euros. La requérante contestait la légalité de ce retrait, invoquant notamment un défaut de motivation, une erreur de droit et une erreur de fait. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme A..., estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Cette solution s'appuie sur les dispositions du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020 relatif à la prime de transition énergétique et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : HAYOUN

10 février 2026• 5ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600068

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par Mme B..., représentante légale de son fils D..., pour contester le refus implicite du directeur académique des services de l'éducation nationale (DASEN) de la Haute-Garonne de lui attribuer un accompagnant des élèves en situation de handicap (AESH) à hauteur de 100 % du temps scolaire et périscolaire. La requérante invoquait l'urgence liée à la dégradation des résultats scolaires et de l'état de santé de l'enfant, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 112-1 et L. 112-2-1 du code de l'éducation et de la décision de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH). Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu des bons résultats scolaires de l'élève et de son intégration en classe, et que le bénéfice d'une AESH mutualisée à 20 heures par semaine ne créait pas de préjudice grave et immédiat.

Avocat : BENAYOUN

3 février 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403696

Le Tribunal Administratif de Montpellier était saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) rejetant son recours administratif préalable, confirmant le retrait de la prime « MaPrimeRénov’ » de 8 000 euros. Le tribunal a jugé que la décision implicite prise sur le recours administratif préalable obligatoire se substitue à la décision initiale de retrait, et que les conclusions du requérant doivent donc être regardées comme dirigées contre cette seule décision implicite. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l’absence de motivation, l’exception d’illégalité des textes applicables, et les erreurs de fait et d’appréciation. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision a été rendue après audition des parties et des conclusions du rapporteur public, en application des textes cités (décret et arrêté du 14 janvier 2020, code des relations entre le public et l’administration).

Avocat : HAYOUN

27 janvier 2026• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403854

Le Tribunal Administratif de Montpellier était saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) rejetant son recours administratif préalable, confirmant le retrait de la prime « MaPrimeRénov’ ». Le tribunal a constaté qu’en application de l’article L. 412-7 du code des relations entre le public et l’administration, la décision prise sur le recours administratif préalable obligatoire se substitue à la décision initiale de retrait. Par suite, les conclusions du requérant ont été regardées comme uniquement dirigées contre cette décision implicite de rejet, et non contre la décision initiale du 23 février 2024.

Avocat : HAYOUN

27 janvier 2026• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403964

Le Tribunal Administratif de Montpellier (6ème Chambre) a rejeté la requête de M. B... contestant le retrait de sa prime "MaPrimeRénov'" par l'Agence nationale de l'habitat (ANAH). Le requérant demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de son recours administratif préalable obligatoire, ainsi que la décision initiale de retrait du 6 février 2024. Le tribunal a jugé que la décision prise sur le recours administratif préalable obligatoire se substituait à la décision initiale, et a examiné la légalité de cette seule décision implicite. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., sans qu'il soit fait droit à ses demandes d'injonction ou de frais de justice.

Avocat : HAYOUN

27 janvier 2026• 6ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501077

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. K..., qui impute au CHU de Toulouse des préjudices consécutifs à une intervention chirurgicale du 5 septembre 2022 (implantation d’une électrode de neuromodulation). L’expertise, fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, vise à déterminer l’origine et l’étendue des préjudices liés à la persistance de troubles, à une infection et à la présence d’un corps étranger. Le tribunal a rejeté la demande de provision de 5 000 euros et n’a pas fait droit à la mise hors de cause de l’ONIAM, tout en réservant les droits de la CPAM.

Avocat : BENAYOUN

22 janvier 2026
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506216

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, rejette la demande de M. C... tendant à ce que l'Agence nationale de l'habitat (Anah) soit condamnée à verser une provision de 4 800 euros à la société France Instal au titre de l'aide "MaPrime Rénov'". Le juge estime que la requête est irrecevable, car M. C..., bien que bénéficiaire de la décision d'octroi de la prime, ne justifie pas d'un intérêt à agir pour obtenir le paiement de cette somme directement sur le compte de la société mandataire, France Instal. En conséquence, l'obligation de paiement invoquée n'est pas établie avec un degré suffisant de certitude, et la demande de provision est rejetée.

Avocat : HAYOUN

12 janvier 2026
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506215

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... qui sollicitait la condamnation de l'Agence nationale de l'habitat (Anah) à verser à la société France Instal une provision de 4 800 euros au titre de l'aide "MaPrime Rénov'". La requête a été jugée irrecevable, car Mme A..., bien que bénéficiaire de la décision d'octroi de la prime, ne justifiait pas d'un intérêt à agir pour réclamer le paiement directement au profit de son mandataire, la société France Instal, cette demande relevant de la seule société mandataire. Les textes appliqués sont l'article R. 541-1 du code de justice administrative et les dispositions du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020 relatif à la prime de transition énergétique.

Avocat : HAYOUN

12 janvier 2026
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400961

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A... contestant le retrait de la subvention « MaPrimeRénov’ » par l’Agence nationale de l’habitat (Anah). Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation et la violation de plusieurs principes généraux du droit, ainsi qu’une erreur de fait et d’appréciation concernant l’absence d’entrave au contrôle. Le tribunal a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était fondé, en application du code des relations entre le public et l’administration, du code de la construction et de l’habitation, et du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. A..., y compris ses demandes d’injonction et d’astreinte.

Avocat : HAYOUN

8 janvier 2026• 2ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2204348

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de la société DMP Corporation, qui demandait l’annulation de la décision du 25 octobre 2021 du Conseil supérieur du notariat (CSN) rejetant sa demande d’indemnisation. La société invoquait une faute du CSN liée à l’adoption d’une résolution illégale, annulée par le Conseil d’État le 5 mai 2021 pour incompétence, et soutenait avoir subi un manque à gagner et une atteinte à sa réputation. Le tribunal a estimé que le lien de causalité entre la résolution et les préjudices allégués n’était pas établi, le préjudice financier résultant selon lui d’aléas économiques et des mesures liées à la pandémie de covid-19, et l’atteinte à la réputation n’étant pas démontrée. La demande d’expertise a également été rejetée, et la société a été condamnée à verser 1 500 euros au CSN au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : AYOUN

7 janvier 2026• 8ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2303047

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B... d’une demande d’annulation du refus implicite du maire de Livry-sur-Seine d’intervenir pour faire cesser les nuisances causées par les fumées de la cheminée d’un voisin. Le tribunal a d’abord rejeté l’exception d’incompétence soulevée par la commune, jugeant que le litige, portant sur un refus d’exercer des pouvoirs de police administrative, relevait de sa compétence. Sur le fond, il a rappelé que le refus du maire n’est illégal qu’en cas de péril grave pour la salubrité publique. En l’espèce, le tribunal a estimé que les nuisances invoquées, bien que réelles, ne présentaient pas un tel degré de gravité pour justifier l’annulation de la décision, et a donc rejeté la requête. La décision s’appuie sur les articles L. 2212-1 et L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SCPA BOUAZIZ-SERRA-AYALA-BONLIEU-LE MEN -HAYOUN

6 janvier 2026• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406740

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours de M. A... contre la décision de l’Agence nationale pour l’amélioration de l’habitat (Anah) lui retirant le bénéfice de la prime « MaPrimeRénov ». En cours d’instance, l’Anah a octroyé la prime, rendant les conclusions du requérant sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les demandes d’annulation et d’injonction. Il a condamné l’Anah à verser 1 500 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : HAYOUN

16 décembre 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406715

Le Tribunal administratif de Lyon a examiné la requête de M. B... contestant le retrait de la prime « MaPrimeRénov » qui lui avait été accordée. L'Anah a soutenu que la requête était devenue sans objet car une nouvelle prime avait été octroyée le 31 octobre 2024 pour les mêmes travaux. Le tribunal a constaté que cette nouvelle décision, postérieure à l'introduction de la requête, avait pour effet de priver d'objet les conclusions de M. B..., rendant la requête irrecevable. Par conséquent, la requête a été rejetée comme étant devenue sans objet.

Avocat : HAYOUN

16 décembre 2025• 4ème chambre