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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

75 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

75

Décisions totales

383 581

Ordonnances

273 865

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : AZAREffacer tout
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2201197

**Sujet principal :** Demande en indemnisation de GRDF contre la société Eiffage génie civil réseaux pour des dommages causés à une canalisation de gaz lors de travaux publics. **Juridiction :** Tribunal Administratif de Melun (2ème chambre). **Solution retenue :** Le tribunal rejette la requête de GRDF. Il estime que le lien de causalité entre les travaux d'Eiffage et le dommage n'est pas établi, une fiche métallique préexistante dans la canalisation pouvant en être la cause. La responsabilité sans faute du maître d'ouvrage (principe évoqué) n'est donc pas engagée en l'absence de preuve d'un dommage directement imputable aux travaux. **Textes appliqués :** Le tribunal s'appuie sur les principes généraux de la responsabilité du fait des travaux publics (notamment la responsabilité sans faute du maître d'ouvrage) et sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative (dépens).

Avocat : LAZARI

12 mars 2026• 2ème chambre
TA30Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600492

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requête de Mme B..., qui contestait sa taxe d'habitation sur les logements vacants. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans examen du fond de l'affaire.

1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL FAVRE DE THIERRENS BARNOUIN VRIGNAUD MAZARS DRIMARACCI

6 mars 2026
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2405428

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requête de la société GRDF. Cette décision met fin à l'instance engagée par GRDF contre la société Eiffage Route Ile de France-Centre Ouest, qui portait sur une demande d'indemnisation pour préjudice lié à des travaux. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président d'une formation de jugement à constater un tel désistement.

Avocat : LAZARI

24 février 2026
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600273

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a étendu une mesure d'expertise initialement ordonnée le 17 novembre 2025 à Mme A... C..., propriétaire de la parcelle voisine de celle de M. B.... Cette extension vise à rendre l'expertise contradictoire à l'égard de cette dernière, afin de faciliter l'accès au terrain et d'assurer une bonne administration de la justice. La décision se fonde sur l'article R. 532-3 du code de justice administrative, qui permet d'étendre une expertise à des personnes non initialement parties.

Avocat : BALTAZAR

3 février 2026
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506877

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande d’expertise présentée par Mme B... visant à évaluer ses préjudices suite à une chute sur la voie publique à Juvignac. La requérante imputait l'accident à un défaut d'entretien normal de la chaussée, mais le juge a estimé la mesure inutile car un recours au fond était déjà en cours d'instruction. En application de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, l'utilité de l'expertise n'était pas établie, le juge du fond pouvant ordonner une mesure similaire dans le cadre de ses pouvoirs d'instruction. Les conclusions de la métropole de Montpellier au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : BARD MAZARINE

29 janvier 2026
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303670

Le Tribunal Administratif de Nîmes est saisi d’un litige relatif à des désordres de nature décennale affectant le sol de la salle de musique « Paloma », construits pour le compte de Nîmes Métropole. La SMABTP, assureur dommages-ouvrage, demande à être relevée et garantie par les constructeurs (Tetrarc, CMB, Socamo, Eurochape, Process Sol) des condamnations potentielles. La communauté d’agglomération conclut à la condamnation de la SMABTP à l’indemniser des travaux réparatoires et des préjudices, et subsidiairement des constructeurs. Le tribunal soulève d’office un moyen d’irrecevabilité de l’action subrogatoire de la SMABTP, faute de justifier du versement de l’indemnité prévue à l’article L. 121-12 du code des assurances, et de son action récursoire, jugée prématurée. La solution retenue n’est pas encore rendue, l’instruction étant close et l’affaire en attente de jugement.

Avocat : SELARL FAVRE DE THIERRENS BARNOUIN VRIGNAUD MAZARS DRIMARACCI

19 décembre 2025• 2ème chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2205727

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande de la société Enedis, qui sollicitait la condamnation de la société Colas France pour des dommages causés à un câble électrique lors de travaux publics. La juridiction a estimé que la société Enedis n'apportait pas la preuve du lien de causalité entre l'opération de piquetage réalisée par Colas France et l'endommagement du câble. En conséquence, la responsabilité sans faute de l'entreprise de travaux publics n'a pas été retenue. Les conclusions reconventionnelles de la société Colas France ont été rejetées comme irrelevantes de la compétence de la juridiction administrative.

Avocat : LAZARI

16 décembre 2025• 5ème Chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401721

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la SCI Euro Gestion, qui demandait la condamnation de l'Etat à l'indemniser pour le refus de concours de la force publique lors de l'expulsion de son locataire. La juridiction a constaté que la société avait signé un protocole d'indemnisation le 19 septembre 2024, acceptant une somme couvrant la période de retard et renonçant définitivement à toute action en justice pour ce préjudice. En application des articles L. 153-1 et suivants du code des procédures civiles d'exécution, ce protocole transactionnel a éteint toute créance indemnitaire, rendant la demande irrecevable.

Avocat : SCP MAZARIAN-ROURA-PAOLINI

8 décembre 2025• 3ème chambre magistrat statuant seul
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501785

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux social, a rejeté la requête de M. B... contestant le refus du département du Gard de lui délivrer une carte « mobilité inclusion » portant la mention « stationnement pour personnes handicapées ». Le tribunal a rappelé que, selon l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles et l’arrêté du 3 janvier 2017, cette carte est réservée aux personnes présentant une réduction importante et durable de leur capacité de déplacement à pied, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres. En l’espèce, M. B... n’a pas apporté la preuve qu’il remplissait ces critères stricts. La solution retenue est donc le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SELARL FAVRE DE THIERRENS BARNOUIN VRIGNAUD MAZARS DRIMARACCI

8 décembre 2025• Pôle contentieux sociaux
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401723

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par la SCI Euro Gestion d’une demande d’indemnisation de 5 265 euros pour le préjudice subi en raison du retard de l’État à prêter le concours de la force publique pour l’exécution d’une décision d’expulsion. Le préfet de Vaucluse, n’ayant pas produit de mémoire en défense malgré une mise en demeure, est réputé avoir acquiescé aux faits. Le tribunal, appliquant les articles L. 153-1 et R. 153-1 du code des procédures civiles d’exécution, a jugé que le délai de deux mois pour accorder le concours de la force publique était dépassé, engageant la responsabilité de l’État. Il a ainsi condamné l’État à verser à la SCI Euro Gestion la somme de 5 265 euros en réparation du préjudice locatif subi, ainsi que 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP MAZARIAN-ROURA-PAOLINI

8 décembre 2025• 3ème chambre magistrat statuant seul
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300285

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A..., un fonctionnaire de la commune d'Avignon, qui demandait la reconnaissance d'une faute inexcusable de son employeur pour manquement à son obligation de protection de la santé. Le tribunal a estimé que les conclusions indemnitaires fondées sur les articles L. 452-1 et suivants du code de la sécurité sociale relevaient de la compétence de la juridiction judiciaire, et non administrative. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente pour en connaître.

Avocat : SCP MAZARIAN-ROURA-PAOLINI

20 novembre 2025• 2ème chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2307051

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande de la SELARL Pharmacie du Grand Louis, qui sollicitait 30 000 euros de dommages et intérêts de la part de Bordeaux Métropole pour un préjudice commercial lié aux travaux du bus à haut niveau de service (BHNS) à Eysines. La juridiction a jugé que la pharmacie, en tant que tiers, n'avait pas démontré le lien de causalité entre les travaux et le préjudice allégué, ni le caractère anormal et spécial de la gêne subie. Il a été constaté que l'accès à l'officine était resté possible et que les perturbations n'avaient pas excédé les sujétions normales imposées aux riverains dans un but d'intérêt général. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité sans faute du maître d'ouvrage pour les dommages de travaux publics, tels que rappelés dans le considérant.

Avocat : BALTAZAR

18 novembre 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506810

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de M. B... afin d'évaluer les préjudices subis par sa propriété en raison de la surélévation d'un bâtiment voisin, autorisée par une décision de non-opposition à déclaration préalable de travaux du maire de Colombiers. Le juge a fait droit à la requête sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, considérant la mesure utile pour un litige administratif potentiel. L'expert désigné devra constater les désordres, en déterminer les causes, chiffrer les travaux de réparation et évaluer l'étendue des préjudices.

Avocat : BALTAZAR

17 novembre 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2302549

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande de Mme A, professeure des écoles, qui sollicitait 20 000 euros en réparation du préjudice moral subi en raison de fautes commises par l'Éducation nationale dans la gestion de son dossier après la reconnaissance de son handicap. Le tribunal a estimé que l'administration n'avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité, car elle avait accordé à Mme A les congés de maladie nécessaires et avait mis en place un mi-temps thérapeutique. Il a également jugé que le refus de la demande de délégation en qualité de remplaçante mobile et de la mobilisation du compte personnel de formation n'était pas fautif, ces décisions relevant du pouvoir d'appréciation de l'administration. La solution s'appuie notamment sur la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et le code général de la fonction publique.

Avocat : BALTAZAR

16 septembre 2025• 1ère Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500801

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. B. Cette mesure vise à déterminer si sa prise en charge pour un accident vasculaire cérébral par le centre hospitalier universitaire de Bordeaux, du 4 mai au 13 juin 2022, a été conforme aux règles de l'art et à évaluer l'ensemble de ses préjudices. Le tribunal a considéré la demande utile, sans préjuger des responsabilités, et a rejeté les conclusions relatives aux dépens et aux frais d'instance, en l'absence de partie perdante.

Avocat : BALTAZAR

12 septembre 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2309147

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a constaté le désistement d'office de la requête de la SAS PIXSIGHT, qui demandait le remboursement d'un crédit de TVA de 33 499 euros. En application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative, la société n'a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti après une demande adressée via l'application Télérecours. Par ordonnance du 5 septembre 2025, le tribunal a donc donné acte de ce désistement et rejeté l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : MAZARS SOCIETE D'AVOCATS

5 septembre 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2216428

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la société Orange d’une demande en plein contentieux visant à obtenir la condamnation in solidum de la Société du Grand Paris, de la société SETEC et du groupement CPA 15 – Vinci Construction France pour des préjudices liés à la dégradation de ses équipements. La société Orange s’est désistée purement et simplement de sa requête, désistement accepté par les défendeurs. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation ni indemnité n’a été prononcée.

Avocat : LAZARI

11 juillet 2025
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2203968

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par le CHRU de Nîmes d’une demande de condamnation de la société Axa France Iard à l’indemniser, au titre de la garantie dommage-ouvrage, pour des désordres affectant des guichets non plombés dans un bâtiment de cancérologie, rendant l’ouvrage impropre à sa destination. La société Axa France Iard a contesté la recevabilité et le bien-fondé de la requête, tout en formant des appels en garantie contre plusieurs constructeurs et assureurs. Le tribunal a rejeté la requête du CHRU de Nîmes, considérant que les désordres invoqués ne relevaient pas de la garantie dommage-ouvrage prévue par les articles L. 242-1 et suivants du code des assurances. En conséquence, les conclusions d’Axa France Iard et des autres parties ont également été rejetées, et les frais d’expertise ont été laissés à la charge du CHRU de Nîmes.

Avocat : SELARL FAVRE DE THIERRENS BARNOUIN VRIGNAUD MAZARS DRIMARACCI

10 juillet 2025• 2ème chambre
TA87Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500252

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par Mme A B d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la communication de son dossier administratif et médical ainsi que l’indemnisation de préjudices subis du fait du centre hospitalier gériatrique Alexis Boyer. Par un mémoire du 2 juin 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de son instance, désistement accepté par l’établissement hospitalier le 4 juin suivant. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 3 juillet 2025, mettant ainsi fin à la procédure sans examen au fond.

Avocat : BALTAZAR MARIE-CHRISTINE

3 juillet 2025
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502287

Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi d’un litige de plein contentieux, a ordonné une médiation avec l’accord des parties. Deux médiatrices, Mme E C et Mme A H, ont été désignées pour une durée initiale de trois mois. La décision fixe les modalités pratiques de la médiation, notamment la tenue des séances, la confidentialité, et la répartition des frais entre les parties. Cette ordonnance s’appuie sur les articles L. 213-7 à L. 213-10 et R. 213-1 à R. 213-9 du code de justice administrative.

Avocat : REMOND GUY LAZARD AVOCATS

3 juillet 2025