vendredi 11 juillet 2025
| Juridiction | Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise |
| Section | Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise |
| N° Dossier | TA95-2216428 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Plein contentieux |
| Publication | D |
| Avocat requérant | LAZARI |
Vu la procédure suivante :
Par une requête, enregistrée le 1er décembre 2022, la société Orange, représentée par Me Ameye, demande au tribunal :
1°) à titre principal, de condamner in solidum, la Société du Grand Paris, la société SETEC et le Groupement CPA 15 - Vinci Construction France à lui verser la somme de
211 938,61 euros assortie des intérêts au taux légal à compter du 24 octobre 2021, au titre des préjudices subis et résultant de la dégradation de ses équipements sur la commune de Châtillon, et, à titre subsidiaire, de condamner la Société du Grand Paris, seule responsable, au versement de la somme susvisée ;
2°) à titre principal, de mettre à la charge de la société du Grand Paris, de la société SETEC et du Groupement CPA 15 - Vinci Construction France, les frais d'expertises pour un montant de 16 452,20 euros et, à titre subsidiaire, de mettre ces frais uniquement à la charge de la Société du Grand Paris ;
3°) à titre principal, de mettre à la charge de la Société du Grand Paris, de la société SETEC et du Groupement CPA 15 - Vinci Construction France la somme de 7 500 euros sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et, à titre subsidiaire, de mettre les frais d'instance à la charge exclusive de la Société du Grand Paris.
Par un mémoire complémentaire enregistré le 24 août 2024, la société Orange déclare se désister purement et simplement de sa requête.
Par un mémoire enregistré le 28 août 2024, la Société du Grand Paris et la société Vinci Construction Grands Projets SAS, mandataire du groupement solidaire d'entreprises CAP 15, représentées par Me Halfon, déclarent accepter le désistement de la requérante.
Par un mémoire enregistré le 16 octobre 2024, la société SETEC, représentée par Me Lazari, déclare accepter le désistement de la requérante.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les présidents de formation de jugement des tribunaux () peuvent, par ordonnance : ()
1° Donner acte des désistements () ".
2. La société Orange a déclaré se désister de sa requête. Ce désistement étant pur et simple, rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête de la société Orange.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à la société Orange, à la société du Grand Paris, à la société SETEC et à la société Vinci Construction Grands Projets SAS, mandataire du groupement solidaire d'entreprises CAP 15.
Fait à Cergy, le 11 juillet 2025.
La présidente de la 7ème chambre
signé
E. Drevon-Coblence
La République mande et ordonne au préfet des Hauts-de-Seine en ce qui le concerne et à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
N°2216428
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601609
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2601163
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal d’Etupes approuvant le budget primitif 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que l’exécution du budget entraînerait un blocage du fonctionnement des services publics communaux ou une situation financière irréversible. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
01/06/2026