29 919 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
29 919
Décisions totales
383 581
Ordonnances
263 617
Avec résumé IA
Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES
Avocat : BARTHELEMY AVOCATS
Avocat : SELARL BAUR ET ASSOCIES
Avocat : TOUBALE
Avocat : SELARL VERBATEAM TOULOUSE
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a examiné les requêtes de M. B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du 2 décembre 2024 du préfet des Hauts-de-Seine lui retirant sa carte de résident et prononçant son expulsion, ainsi que l'arrêté du 28 février 2025 prolongeant son assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant notamment que la décision d'expulsion était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les articles L. 631-1 et L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également jugé que le retrait de la carte de résident était légal en raison de la compétence liée du préfet, et que la prolongation de l'assignation à résidence était justifiée. Les requêtes ont été rejetées.
Avocat : SAMBA
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision du 6 décembre 2024 par laquelle le préfet du Val-d’Oise avait annulé le rendez-vous de Mme D... pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur de droit en refusant d’enregistrer la demande, car les dispositions de l’article L. 432-1-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile permettent de refuser la délivrance d’un titre, mais pas de refuser l’enregistrement de la demande. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de convoquer Mme D... dans un délai d’un mois pour examiner sa situation.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., réfugié mauritanien, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d’échanger son permis de conduire mauritanien contre un permis français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l’administration n’avait pas commis d’erreur de procédure en ne sollicitant pas d’expertise, dès lors que le permis présentait des incohérences matérielles évidentes. Il a estimé que le préfet avait légalement pu constater l’inauthenticité du titre sans méconnaître la convention de Genève, l’arrêté du 12 janvier 2012 et le code de la route.
Avocat : BA
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. E..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 14 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, en se fondant sur un arrêté de délégation de signature régulièrement publié. Il a également jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. E..., incluant ses demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.
Avocat : AMCHI DIT YAKOUBAT SARAH
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté préfectoral du 7 mars 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de l'arrêté. S'agissant du refus de titre de séjour, il a appliqué l'article 9 de la convention franco-sénégalaise et a constaté que M. B..., après deux années de classe préparatoire sans succès et une inscription en licence 2, ne justifiait pas de la réalité, du sérieux et de la progression de ses études. Par conséquent, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête.
Avocat : BAMBA
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Le tribunal a considéré que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni à l'intérêt supérieur de l'enfant protégé par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles L. 423-23, L. 612-2 et L. 612-6.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... tendant à la suspension de la décision du Centre national de gestion (CNG) lui imposant un parcours de consolidation des compétences de 12 mois avant de pouvoir exercer la médecine générale en France. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la décision ne privant pas l’intéressé d’emploi et ne portant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts ou à la continuité des soins. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés (irrégularité de la commission, erreur de fait ou erreur manifeste d’appréciation) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions aux fins d’injonction et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : BALME LEYGUES
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par un ressortissant tunisien demandant d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une autorisation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, l'administration avait délivré au requérant l'attestation sollicitée, le rendant ainsi titulaire d'un document l'autorisant à travailler. Par conséquent, les conclusions à fin d'injonction sont devenues sans objet, et il n'y a plus lieu d'y statuer. L'ordonnance met à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre des frais de justice, en application de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.
Avocat : CABINET MORADÉKÉ BADIROU
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a constaté le désistement d'office de la requête de Mme B..., qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour les années 2018 à 2020. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante n'a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti après y avoir été invitée par le tribunal. Par ordonnance, il est donc donné acte de ce désistement, mettant fin à l'instance sans examen au fond.
Avocat : BILLEBAULT
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... dirigée contre un arrêté du préfet du Val-d’Oise du 18 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a constaté que le délai de recours contentieux de trente jours, prévu par les articles L. 614-1 et L. 911-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, était expiré lors de l’enregistrement de la requête le 12 décembre 2024, la notification de l’arrêté ayant eu lieu le 31 juillet 2024. En application du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête tardive a été rejetée sans régularisation possible.
Avocat : WERBA
Avocat : COULIBALY
Avocat : GUEY BALGAIRIES
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'école « Jean de La Fontaine – les enfants A... ». Cette demande visait à contester les décisions de l'ambassade de France en Turquie refusant de renouveler une dérogation permettant l'octroi de bourses scolaires aux familles de ses élèves pour la rentrée 2026. Le juge estime que les actes contestés, qualifiés de simples informations, ne constituent pas des décisions administratives faisant grief et susceptibles de recours. Par conséquent, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.
Avocat : BAILLON
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire tacite délivré par le maire de Saint-André-de-l’Eure à la société SAIEM Agire pour un projet de 49 logements. Les requérants contestaient notamment une erreur dans le dossier de demande concernant le classement d’une parcelle en zone UJ du plan local d’urbanisme (PLU) et la méconnaissance des règles de pleine terre. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que le moyen tiré du défaut de transmission au préfet était inopérant et que les règles de végétalisation des zones UB et UJ, bien que distinctes, n’avaient pas été méconnues. La décision s’appuie sur les articles UB 12.2 et UJ 12 du règlement du PLU intercommunal.
Avocat : BARON COSSE ANDRE