LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 919 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 919

Décisions totales

383 581

Ordonnances

267 067

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BAEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507865

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A... E..., ressortissante angolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de Lot-et-Garonne lui retirant son attestation de demande d'asile et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et le défaut d'examen de sa situation personnelle. Il a jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme (risque de traitements inhumains) ni l'article 8 (droit à la vie privée et familiale), faute pour la requérante d'établir la réalité de ses craintes en cas de retour en Angola. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BALDE

27 janvier 2026• 1ère Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520977

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi, par transmission du tribunal administratif de Paris, d’une requête de M. A... demandant l’annulation de décisions de rejet de sa demande de naturalisation. Constatant que cette requête était en réalité un double d’une autre requête déjà enregistrée sous un numéro distinct, le tribunal a ordonné, sur le fondement des règles de procédure du code de justice administrative, sa radiation du registre pour qu’elle soit jointe à la requête initiale. La solution retenue est donc une mesure de gestion procédurale visant à éviter un doublon, sans examen au fond du litige.

« Précédent106107108109110111112Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BAILLY

27 janvier 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521765

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’une requête de Mme B... C... épouse A... contestant le rejet de sa demande de naturalisation par le ministre de l’intérieur. Par une ordonnance du 27 janvier 2026, le tribunal a constaté que cette requête était un double d’une autre requête déjà enregistrée sous le numéro 2521298. En application des règles de procédure, il a ordonné la radiation de la requête n° 2521765 du registre du greffe et sa jonction à la requête n° 2521298, afin que l’instruction se poursuive sous ce seul numéro. Cette décision se fonde sur les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : MBA NZE

27 janvier 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601048

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a ordonné la suspension des décisions implicites de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, confirmant les refus de l’ambassade de France à Conakry de délivrer un visa long séjour au titre de la réunification familiale à Mme A... et ses trois enfants mineurs. La condition d’urgence a été reconnue en raison de la séparation familiale prolongée et de l’atteinte à l’intérêt supérieur des enfants, tandis qu’un doute sérieux a été retenu sur la légalité des refus au regard des stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le juge a enjoint au ministre de l’intérieur de réexaminer les demandes de visa dans un délai de quinze jours. Les textes appliqués incluent l’article L. 521-1 du code de justice administrative et l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : SCP AMBRY - BARAKE - ASTIE

27 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310884

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B..., professeure contractuelle, qui demandait l'annulation du refus du recteur de l'académie de Lyon de requalifier ses contrats à durée déterminée en contrat à durée indéterminée, ainsi que des indemnités. La juridiction a considéré que la requérante ne justifiait pas d'une durée de services publics de six ans dans des fonctions relevant de la même catégorie hiérarchique, condition requise par l'article L. 332-4 du code général de la fonction publique pour bénéficier d'une telle requalification. Par conséquent, la décision du recteur a été jugée légale et les conclusions indemnitaires ont été rejetées.

Avocat : DE CASTELBAJAC

27 janvier 2026• 1ère chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510778

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme A... d’une demande de condamnation de l’État à lui verser 5 000 euros, sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative. La requérante s’est ensuite désistée purement et simplement de son recours par un mémoire enregistré le 6 janvier 2026. Par ordonnance du 27 janvier 2026, la présidente de la 4ème section a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du même code. Aucune somme n’a été allouée au titre des frais de justice.

Avocat : BAYOU

27 janvier 2026
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504508

Avocat : BALAT

26 janvier 2026• 8ème chambre
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX02576

Avocat : SCP ASTIE-BARAKE-POULET-MEYNARD

26 janvier 2026• Juge des référés
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX02573

Avocat : BALDE SORY

26 janvier 2026• Juge des référés
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY02279

Avocat : RAMBAUD-BILLON-PARDI AVOCATS

26 janvier 2026• Juge des référés
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2311869

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la société STET, qui demandait la condamnation de la commune de Malakoff au paiement de 113 539 euros au titre du solde de marchés publics de travaux résiliés. Le juge a constaté que la requête, introduite avant l'établissement des décomptes de résiliation, tendait exclusivement au règlement de sommes, sans que la contestation ultérieure du bien-fondé de la résiliation ne régularise cette irrecevabilité. En application de l'article R. 222-1, 4° du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans invitation à régulariser. La société STET a également été condamnée à verser 2 000 euros à la commune au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : SEBAN ET ASSOCIES

26 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522744

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, était saisi par Mme B... C... d'une demande de modification d'une précédente ordonnance afin d'assortir d'une astreinte l'injonction faite au préfet des Hauts-de-Seine de réexaminer sa demande de titre de séjour. La requérante s'est partiellement désistée, le préfet lui ayant délivré une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler, rendant sans objet les conclusions à fin d'injonction. Le tribunal a constaté ce non-lieu à statuer sur ces conclusions, tout en maintenant la possibilité pour la requérante de demander l'exécution de l'ordonnance initiale par les voies de droit prévues aux articles L. 911-4 et L. 911-5 du même code.

Avocat : ROBACH

26 janvier 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2510531

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation sociale, a condamné l'État à indemniser M. B... pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 15 février 2023. La carence fautive de l'État à exécuter cette décision dans le délai imparti a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a accordé à M. B... la somme de 3 000 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter du 5 juin 2025 et de leur capitalisation, en réparation des troubles dans ses conditions d'existence liés à son hébergement précaire chez des tiers.

Avocat : BAYOU

26 janvier 2026• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2510424

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à verser 4 000 euros à M. B..., reconnu prioritaire pour un logement par la commission de médiation en janvier 2023, en raison de la carence fautive de l'administration à exécuter l'injonction de relogement prononcée par le tribunal en janvier 2024. Le juge a estimé que cette carence, constitutive d'une faute de nature à engager la responsabilité de l'État, avait causé des troubles dans les conditions d'existence du requérant et de sa fille mineure, maintenus dans un logement de transition. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : BAYOU

26 janvier 2026• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2510423

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à verser 3 000 euros à M. B..., reconnu prioritaire pour un logement d'urgence par la commission de médiation le 10 janvier 2024, en raison de l'absence de proposition de logement dans le délai imparti. Cette carence fautive de l'État engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence subis par le requérant, conformément aux articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a également accordé l'aide juridictionnelle provisoire à M. B... et mis à la charge de l'État la somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : BAYOU

26 janvier 2026• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506508

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à verser 3 000 euros à M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 8 mars 2023, en raison de l'absence de proposition de logement dans le délai légal. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence subis par le requérant, qui vit dans un logement inadapté à son handicap. La solution retenue applique les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : BAYOU

26 janvier 2026• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506391

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (Pôle Social) a condamné l’État à indemniser Mme A..., reconnue prioritaire et urgente à reloger par la commission de médiation le 6 décembre 2023, en raison de l’absence de proposition de logement dans le délai légal. La carence fautive de l’État a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a accordé 15 000 euros à la requérante, hébergée à l’hôtel avec sa fille depuis son expulsion en octobre 2024, pour les troubles dans leurs conditions d’existence. Les intérêts au taux légal ont été capitalisés à compter de la demande préalable.

Avocat : BAYOU

26 janvier 2026• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501872

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à indemniser Mme A... C..., reconnue prioritaire au titre du droit au logement opposable (DALO) le 9 septembre 2022, pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement malgré une injonction du 11 mai 2023. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation, en raison du défaut d'exécution de la décision de la commission de médiation. Le tribunal a alloué à la requérante une somme de 2 700 euros, correspondant à 150 euros par mois de retard depuis le 1er juillet 2023 jusqu'à la date du jugement, assortie des intérêts au taux légal à compter du 15 novembre 2024.

Avocat : BAGUET

26 janvier 2026• Pole Social (JU)
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410080

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite de la préfète de l’Essonne de lui délivrer un titre de séjour. Par un mémoire, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : BAISECOURT

26 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521460

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, qui demandait d’enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de la convoquer pour déposer une demande de titre de séjour « vie privée et familiale » et de lui délivrer un récépissé l’autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, car Mme A... sollicitait un changement de statut et non un renouvellement de titre, et qu’elle n’apportait pas de précisions suffisantes sur sa situation personnelle et professionnelle pour justifier une urgence particulière. La décision applique les dispositions de l’article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : SAMBA

26 janvier 2026