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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 919 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 919

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 248

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BAEffacer tout
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522380

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi par la société Zyx d’une demande de décharge ou de modération d’une amende fiscale de 10 000 euros infligée sur le fondement de l’article 1734 du code général des impôts, s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Montpellier, seul compétent en raison du siège de l’autorité ayant pris la décision attaquée.

Avocat : GAARBA

15 janvier 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502311

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à Mme B... A..., ressortissante colombienne, afin qu'elle puisse déposer une demande de titre de séjour. La requérante justifiait de démarches infructueuses depuis octobre 2024 et d'une situation familiale (mariage avec un compatriote titulaire d'un récépissé, enfant né en Guyane) créant une urgence particulière. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la jurisprudence relative à l'obligation pour l'administration de recevoir les étrangers dans un délai raisonnable.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BALIMA

15 janvier 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502313

Cette décision du Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, fait droit à la demande de Mme A..., ressortissante haïtienne. La requérante justifiait de démarches infructueuses depuis mars 2024 pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer une demande de titre de séjour, et de sa situation personnelle (présence en France depuis 2018, mère d’un enfant français). Le juge a reconnu l’urgence et l’utilité de la mesure, en l’absence de réponse de l’administration, et a enjoint au préfet de la Guyane de lui délivrer un rendez-vous sous astreinte.

Avocat : BALIMA

15 janvier 2026
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2304248

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par la SAS Jacky Massoutier et Fils d’un litige l’opposant à l’office public Toulouse Métropole Habitat concernant la fixation du mois de débat d’exécution des prestations d’un marché public. La société requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 19 décembre 2025. Par ordonnance du 15 janvier 2026, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge des parties au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : CABANNE-BARANI CLAIRE

15 janvier 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506769

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de Loir-et-Cher du 8 décembre 2025 renouvelant son assignation à résidence. Le juge a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait commis ni erreur de droit au regard des articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni erreur manifeste d'appréciation. Il a également considéré que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SHEBABO

15 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512634

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé fiscal, était saisi par la société Coffraloc d’un litige portant sur le refus du comptable public d’accepter un nantissement de fonds de commerce comme garantie pour obtenir un sursis de paiement de diverses impositions (IS, CVAE, TVA). Le juge a rejeté la requête, estimant que la garantie proposée ne présentait pas un degré de sécurité et de disponibilité suffisant pour assurer le recouvrement de la créance du Trésor, en raison de l’absence de formalisation du nantissement et de l’existence d’autres créanciers. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 277 et L. 279 du livre des procédures fiscales, ainsi que sur l’article L. 552-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUEY-BALGAIRIES

15 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403657

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi de deux requêtes en excès de pouvoir dirigées contre les décisions implicites de rejet du préfet du Val-de-Marne concernant les demandes de titre de séjour de Mme D... épouse C... et de M. C.... Les requérants invoquent notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le préfet soutient que les recours sont sans objet en raison de l'absence de complétude des dossiers imputable aux intéressés. Le tribunal a joint les deux requêtes et, après instruction, a annulé les décisions implicites de rejet, enjoint au préfet de réexaminer les demandes dans un délai de deux mois et mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BAOUZ

15 janvier 2026• 8ème chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2309080

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de la SCI Castel, qui contestait des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés et de contribution sur les revenus locatifs pour l’exercice 2017. La société invoquait une irrégularité de procédure, estimant que l’administration avait débuté l’examen de sa comptabilité de manière occulte avant l’envoi de l’avis d’examen, dans le cadre du contrôle fiscal de son gérant. Le tribunal a jugé que la simple consultation de déclarations fiscales ou la demande d’informations au gérant ne constituait pas le début d’un examen de comptabilité, et qu’aucune consultation des écritures comptables n’avait eu lieu avant l’avis. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur les articles L. 47 du livre des procédures fiscales et les dispositions du code général des impôts.

Avocat : SELARL MBA & ASSOCIES

15 janvier 2026• 7éme chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513312

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante congolaise, qui demandait d’enjoindre à la préfète de l’Essonne d’enregistrer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction l’autorisant à travailler. Le juge a estimé que, compte tenu du silence gardé par l’administration pendant quatre mois, une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour était née en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Dès lors, la mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à l’exécution de cette décision administrative, ce qui interdit au juge des référés de la prononcer. La solution retenue est donc le rejet de l’ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : BAHIC

15 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522667

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... visant à suspendre la décision du 13 novembre 2025 du Centre national de gestion (CNG) fixant sa note de rang A à 13,61/20. Le juge a estimé que cette décision constituait un acte préparatoire insusceptible de recours, et a donc opposé une fin de non-recevoir, sans examiner les conditions d’urgence ou de doute sérieux sur la légalité. La solution retenue repose sur la nature de l’acte attaqué, qui ne fait pas grief, en application des principes généraux du contentieux administratif.

Avocat : BAZIN & ASSOCIES

14 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523369

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de l’exécution de la décision du 4 novembre 2025 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A..., ressortissant congolais. Le juge a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas établie, la suspension du contrat de travail étant liée à la décision attaquée et non à une situation particulière, et qu’aucun doute sérieux ne pesait sur la légalité de la décision, notamment au regard de l’article L. 412-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : TRUGNAN BATTIKH

14 janvier 2026
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2600038

Le Tribunal administratif d'Amiens rejette la requête de Mme B..., ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités belges pour l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait une erreur manifeste d'appréciation au regard des articles 3 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013, en raison de craintes liées à un réseau de proxénétisme en Belgique et de ses attaches en France. Le tribunal estime que ces allégations ne sont pas étayées et qu'aucune circonstance particulière ne justifie l'application de la clause dérogatoire de l'article 17. La décision de transfert est donc validée, et l'ensemble des conclusions de la requête (annulation, injonction, frais) est rejeté.

Avocat : TUENDIMBADI KAPUMBA

14 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516902

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de parents demandant l’exécution d’une décision de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH) accordant une aide humaine individuelle à leur enfant sur la totalité du temps scolaire. Le juge a estimé que l’affectation partielle de l’aide (4 à 6 heures par semaine) révélait une décision implicite de refus de la rectrice, et qu’il ne pouvait, en tant que juge des référés, ordonner une mesure faisant obstacle à cette décision administrative. La requête a donc été jugée irrecevable.

Avocat : DEBAZAC

14 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514918

Contentieux de l'éloignement. Le Tribunal administratif de Melun, saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, constate que le requérant résidait dans l'Essonne à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il se déclare territorialement incompétent et transmet l'affaire au Tribunal administratif de Versailles.

Avocat : BADANI

14 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600301

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi en référé suspension par M. A... contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le préfet de police ayant délivré une attestation de prolongation d'instruction le 8 janvier 2026, le requérant s'est désisté de ses conclusions principales. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a admis M. A... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 600 euros à son avocat.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

14 janvier 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522458

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. et Mme A..., qui demandaient leur relogement urgent suite à une décision de la commission de médiation de Paris du 18 juillet 2024. La requête, enregistrée le 31 juillet 2025, a été jugée tardive car introduite après l'expiration du délai de recours de quatre mois prévu à l'article R. 778-2 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a constaté une irrecevabilité manifeste non régularisable.

Avocat : LUBAKI

14 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532923

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A..., conteste l’arrêté du ministre de l’économie fixant la date d’effet de sa nomination dans le corps des ingénieurs de l’industrie et des mines. Le tribunal se déclare incompétent territorialement en application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, car l’agent était affecté à Béthune (Pas-de-Calais) à la date de la décision attaquée. Il ordonne en conséquence la transmission du dossier au Tribunal administratif de Lille, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : THIBAUD

14 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536155

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de police du 9 décembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français, a constaté son incompétence territoriale. En application de l’article R. 312-8 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal administratif du lieu de résidence de la requérante, établie à Noisy-le-Sec (Seine-Saint-Denis). Par conséquent, le dossier a été transmis au tribunal administratif de Montreuil, territorialement compétent.

Avocat : CABINET BATI-JURIS

14 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2204589

Cette décision du Tribunal Administratif de Melun (3ème chambre) rejette la requête de Mme A... E... qui demandait la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2015 à 2017. Ces impositions faisaient suite à un contrôle de la SCI Locamur, dont elle était gérante et associée majoritaire, l'administration ayant réintégré des loyers jugés anormalement bas. Le tribunal écarte le moyen tiré de l'insuffisance de motivation des propositions de rectification, estimant qu'elles décrivaient suffisamment les biens comparables retenus. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans que le tribunal ne se prononce sur le bien-fondé des impositions dans cet extrait. Les textes appliqués sont les articles L. 57 et R. 57-1 du livre des procédures fiscales.

Avocat : SELARL VILLEMOT, BARTHÈS & ASSOCIÉS

14 janvier 2026• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2411020

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. A..., ressortissant malien, contestant l’arrêté du 5 août 2024 du préfet du Val-de-Marne l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal écarte le moyen d’incompétence, la signataire disposant d’une délégation régulière, et juge la décision d’éloignement suffisamment motivée. Il rappelle que l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile n’ouvre pas un droit au séjour de plein droit, mais un pouvoir d’appréciation de l’administration, et que les autres moyens (violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, erreur manifeste d’appréciation) ne sont pas fondés. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes de M. A....

Avocat : DE SABA AVOCAT

14 janvier 2026• 3ème chambre