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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 919 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 919

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 615

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BAEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 495303

Avocat : SEBAN ET ASSOCIES

30 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495303.20251230• 4ème chambre jugeant seule
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2417911

Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur le désistement de M. B..., qui contestait le refus implicite du préfet de police de lui délivrer une carte de séjour pluriannuelle en tant que membre de la famille d’un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant fin à l’instance.

Avocat : BASSET

30 décembre 2025
« Précédent139140141142143144145Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA76
Décision
• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500071

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a été saisi par Mme D... d’une demande d’expertise et de provision suite à un accident survenu le 3 mars 2023 sur une déchèterie, imputé à un défaut d’ouvrage public. Le tribunal a ordonné une expertise, confiée à un collège d’experts, afin de déterminer les causes de l’accident et d’évaluer les préjudices subis, en application des articles R. 532-1 et suivants du code de justice administrative. En revanche, il a rejeté la demande de provision de 50 000 euros, estimant que l’obligation de la communauté d’agglomération Seine-Normandie et du SYGOM n’était pas, en l’état de l’instruction, non sérieusement contestable au sens de l’article R. 541-1 du même code. Les frais d’expertise ont été avancés par la communauté d’agglomération, et les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été réservées.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

30 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533719

Le Tribunal administratif de Paris a pris acte du désistement de Mme A... de ses conclusions en annulation et injonction, après qu'elle a obtenu satisfaction sur sa demande de titre de séjour. La requérante, qui avait contesté un refus de titre de séjour du préfet de police, a maintenu ses conclusions au titre des frais de justice. Le tribunal a condamné l'État à lui verser 1 000 euros sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, rejetant sa demande plus élevée de 5 000 euros.

Avocat : TRUGNAN BATTIKH

30 décembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518906

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne refusant le renouvellement du titre de séjour « travailleur temporaire » de M. B..., ressortissant marocain, et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, absence de saisine de la commission du titre de séjour, méconnaissance des articles L. 435-1, L. 421-1, L. 433-6 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment car le requérant ne disposait pas d'autorisation de travail et n'avait pas fondé sa demande sur les dispositions invoquées. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

Avocat : TRUGNAN BATTIKH

30 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2306916

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la demande de M. B... visant à obtenir l’enregistrement audio d’une séance du conseil municipal de Savigny-sur-Orge. La commune a opposé un refus en invoquant l’impossibilité matérielle de communiquer le document, celui-ci ayant été supprimé après l’approbation du procès-verbal conformément à son règlement intérieur. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que l’administration n’est pas tenue de communiquer un document qu’elle ne détient plus et que la demande était devenue sans objet. La décision s’appuie sur les articles L. 311-1 et L. 311-2 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

30 décembre 2025• Présidente Cayla
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2310101

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du maire de Neauphle-le-Château du 15 novembre 2023 s'opposant à sa déclaration préalable pour la construction d'une véranda. Le tribunal a jugé que l'existence d'une précédente décision de non-opposition pour le même projet était sans incidence sur la légalité du nouvel arrêté. Il a également estimé que le moyen tiré du caractère non obligatoire de l'accord de l'architecte des Bâtiments de France était inopérant, le refus étant fondé sur la violation du règlement de l'aire de mise en valeur de l'architecture et du patrimoine. La décision a été rendue sur le fondement du code de l'urbanisme.

Avocat : LE BAUT

30 décembre 2025• 4ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502667

Le Tribunal Administratif de VERSAILLES a rejeté la requête de Mme et M. D... qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Ballainvilliers à la société Ballainvilliers Normande pour un bâtiment de 33 logements et 61 places de stationnement. Le tribunal a jugé que les insuffisances alléguées du dossier de demande, notamment l'absence de cotation des distances aux limites séparatives et de représentation des raccordements aux réseaux sur le plan de masse, n'avaient pas faussé l'appréciation de l'autorité administrative sur la conformité du projet, en application des articles R. 431-9 et suivants du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP ZURFLUH LEBATTEUX SIZAIRE & ASSOCIES

30 décembre 2025• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503810

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., sapeur-pompier professionnel, pour contester deux arrêtés successifs du SDIS de la Charente-Maritime prononçant son affectation au centre de secours de Saint-Jean-d'Angély. Le requérant invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de ces décisions, qu'il estimait être des sanctions déguisées dans un contexte de harcèlement moral. Le tribunal a constaté que le premier arrêté du 25 novembre 2025 avait été retiré et remplacé par un second arrêté du 1er décembre 2025, lequel était toujours en vigueur. Il a jugé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le changement d'affectation constituant une simple mesure d'organisation du service sans conséquences graves et immédiates sur la situation de l'agent, et a rejeté les requêtes.

Avocat : BAZIN & ASSOCIES

30 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512085

Le Tribunal administratif de Montreuil annule la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant la demande de titre de séjour de M. A..., au motif d’un défaut de motivation. En effet, l’administration n’a pas répondu à la demande de communication des motifs formulée par l’intéressé, en méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de quatre mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente. Les conclusions relatives aux frais de justice sont rejetées.

Avocat : BAISECOURT

30 décembre 2025• 11ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521120

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par les parents d'un enfant handicapé pour obtenir l'exécution d'une décision de la CDAPH attribuant une aide humaine individuelle de 20 heures hebdomadaires. Le juge a constaté que l'administration n'avait pas mis en œuvre cette décision, l'enfant ne bénéficiant que de 15 heures d'accompagnement, ce qui portait atteinte à son droit à l'éducation et à l'égalité des chances. Il a enjoint au recteur de l'académie de Créteil de procéder à cette affectation dans un délai de dix jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, en application des articles L. 111-1, L. 111-2 et L. 112-1 du code de l'éducation.

Avocat : DEBAZAC

30 décembre 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504157

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de M. et Mme B.... Les requérants, propriétaires d’un immeuble à Rauzan, allèguent des nuisances olfactives et des désordres liés à une canalisation traversant leur terrain, qu’ils imputent à un ouvrage public relevant de la commune ou du syndicat intercommunal d’eau et d’assainissement. Le juge a estimé que le lien de causalité entre les préjudices allégués et l’ouvrage public ne pouvait être totalement écarté, rendant la mesure d’expertise utile pour éclairer le futur litige en responsabilité administrative. La mission de l’expert consiste notamment à décrire les canalisations, déterminer leur origine, chiffrer les travaux nécessaires et évaluer les préjudices.

Avocat : BAULIMON

30 décembre 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512355

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le préfet du Nord pour ordonner l'expulsion de Mme C... et de ses enfants d'un centre d'hébergement pour demandeurs d'asile (Adoma), suite au rejet définitif de sa demande d'asile. Le juge a admis Mme C... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la demande du préfet se fonde sur l'article L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit l'expulsion en cas de fin de l'hébergement, tandis que la défense invoque l'article 3.1 de la Convention internationale des droits de l'enfant et l'absence de solution de relogement.

Avocat : LOKAMBA OMBA

30 décembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2306680

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en excès de pouvoir, a examiné la requête de M. A..., sapeur-pompier, contestant son arrêté de suspension sans traitement pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la Covid-19. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment les vices de procédure, l'erreur de droit et la rétroactivité illégale, en se fondant sur les dispositions du code général de la fonction publique, de la loi du 5 août 2021 et des décrets des 30 juillet 1987 et 1er juin 2021. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté du 2 août 2023.

Avocat : SELARL BAZIN & ASSOCIÉS

30 décembre 2025• 6ème Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500367

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par Mme E... d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester le refus de renouvellement de son contrat d’enseignante et le refus de requalification en contrat à durée indéterminée (CDI), ainsi que la légalité du cadre de gestion local. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales après que l’administration a reconnu qu’elle remplissait désormais les conditions pour obtenir un CDI. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté la demande de frais d’instance, estimant qu’il n’y avait pas lieu, en équité, de condamner l’État sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

30 décembre 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500377

Le Tribunal administratif de la Polynésie française a été saisi par Mme E... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus de renouvellement de son contrat d’enseignement et le refus de requalification de ce contrat en contrat à durée indéterminée (CDI). La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l’article 45 du décret n° 86-83 du 17 janvier 1986 et une interprétation erronée du décret n° 2021-802 du 24 juin 2021, ainsi que de l’article L. 332-4 du code général de la fonction publique. Le tribunal a relevé d’office que la demande de renouvellement n’ayant pas été présentée à l’État, seul compétent, la Polynésie française se trouvait en situation de compétence liée pour rejeter implicitement cette demande. Par ailleurs, les conclusions incidentes tendant à l’annulation du refus de requalification en CDI, formulées après l’expiration du délai de recours, ont été jugées irrecevables comme constituant des conclusions nouvelles. Enfin, la demande de déclaration d’illégalité d’un point du cadre de gestion a été rejetée, le juge administratif n’étant pas

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

30 décembre 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500383

Le Tribunal administratif de la Polynésie française a examiné la requête de Mme A... contestant le refus de renouvellement de son contrat et de requalification en contrat à durée indéterminée (CDI). La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l’article 45 du décret n° 86-83 du 17 janvier 1986 et une interprétation erronée du décret n° 2021-802 du 24 juin 2021. Le tribunal a rejeté la demande d’annulation du refus de renouvellement, relevant que la Polynésie française, seule compétente, se trouvait en situation de compétence liée pour refuser le renouvellement en l’absence de saisine préalable de l’État. Il a également déclaré irrecevables les conclusions tardives relatives à la requalification en CDI et a refusé de se prononcer sur la légalité du point 1.4.2 du cadre de gestion, cette demande ne relevant pas de ses attributions.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

30 décembre 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500388

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a examiné la requête de M. A... contestant le refus de renouvellement de son contrat d'enseignant et le refus de requalification en contrat à durée indéterminée (CDI). Le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre le refus de renouvellement, estimant que la Polynésie française, incompétente en la matière, se trouvait en situation de compétence liée pour rejeter la demande adressée à ses services. Il a également rejeté comme irrecevables les conclusions tardives relatives à la requalification en CDI et la demande de déclaration d'illégalité d'une disposition du cadre de gestion, cette dernière ne relevant pas de son office. Enfin, les conclusions à fin d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

30 décembre 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500390

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a examiné la requête de Mme E... contestant le refus de renouvellement de son contrat d'enseignante et le refus de requalification en contrat à durée indéterminée (CDI). Le tribunal a rejeté la demande d'annulation du refus de renouvellement, estimant que la Polynésie française, compétente pour gérer ce contrat, se trouvait en situation de compétence liée pour refuser la demande, celle-ci n'ayant pas été adressée à l'autorité compétente (l'État). Les conclusions tendant à déclarer illégal un point du cadre de gestion ont été jugées irrecevables, le juge administratif ne pouvant procéder à une telle déclaration générale. Enfin, les conclusions relatives à la requalification en CDI ont été rejetées comme tardives, car présentées après l'expiration du délai de recours contentieux.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

30 décembre 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500392

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de M. A... qui contestait le refus de renouvellement de son contrat d'enseignant et demandait sa requalification en contrat à durée indéterminée. Le tribunal a estimé que le refus de renouvellement émanait de la Polynésie française, autorité incompétente, et non de l'État, seul compétent, plaçant ainsi le requérant en situation de compétence liée. Les conclusions tendant à déclarer illégal un point du cadre de gestion des agents ont été jugées irrecevables, le juge administratif ne pouvant procéder à une telle déclaration. Enfin, la demande de requalification en CDI, formulée après l'expiration du délai de recours contentieux, a été rejetée comme tardive.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

30 décembre 2025• 1ère Chambre