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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 973 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 973

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 267

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BAEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604383

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral retirant une autorisation d'enseigner la conduite. La requête est jugée irrecevable pour défaut de copie de la requête au fond et, subsidiairement, mal fondée sur le critère d'urgence, le requérant n'ayant pas justifié d'une atteinte grave et immédiate à sa situation. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1, L. 522-3 et R. 522-1 du code de justice administrative.

Avocat : SEBBAN

23 mars 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601871

Le Tribunal administratif de Nice, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... B... visant à annuler un arrêté préfectoral de rejet de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. Le juge a constaté que le recours, enregistré le 14 mars 2026, était manifestement irrecevable car introduit après l'expiration du délai contentieux d'un mois à compter de la notification de l'arrêté le 25 août 2025. La décision s'appuie sur les articles L. 911-1 et R. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

Avocat : MBA-N.KAMAGNE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
23 mars 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505171

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de délivrer un titre de séjour et l'émission d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) à l'encontre d'un ressortissant marocain. Le tribunal a annulé la décision implicite de refus ainsi que l'arrêté explicite du préfet de l'Hérault, y compris l'OQTF et l'interdiction de retour, pour vice de procédure et défaut de motivation. La juridiction a notamment constaté que l'administration n'avait pas procédé à un examen individuel et sérieux de la situation de l'intéressé au regard de son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : BAUTES

23 mars 2026• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407617

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête en annulation d'un refus de visa pour un mineur à scolariser. Le tribunal estime que la décision de la commission de recours, fondée sur l'absence de démonstration d'une excellence académique requise pour ce régime dérogatoire, était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'examen de la situation individuelle. Il rappelle que les autorités consulaires disposent d'un large pouvoir d'appréciation pour refuser un visa au titre de l'intérêt général, en l'absence de texte contraignant, en application de l'article L. 312-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BALG

23 mars 2026• 9ème chambre
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600899

Sujet principal : Recours contre le renouvellement d'une assignation à résidence d'étrangers. Juridiction : Tribunal administratif de Nancy (statuant par ordonnance de référé). Solution retenue : Le juge constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur les recours en annulation, car les arrêtés attaqués ont été abrogés de facto suite à l'exécution des mesures d'éloignement des requérants le 17 mars 2026. Il prononce également leur admission provisoire à l'aide juridictionnelle. Textes appliqués : Articles R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (pouvoirs du magistrat désigné), et articles relatifs à l'aide juridictionnelle (loi du 10 juillet 1991 et décret du 28 décembre 2020).

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

23 mars 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601337

Le Tribunal Administratif de Strasbourg statue sur une demande de référé-suspension concernant le rejet implicite d'une demande de titre de séjour pour conjoint de citoyenne européenne. Le juge constate que l'administration n'apporte pas la preuve d'une notification d'une décision expresse au requérant, laissant ainsi subsister la décision implicite de rejet contestée. La juridiction examine donc la demande de suspension au regard des conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité de cette décision implicite, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHEBBALE

23 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2403899

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté du 24 octobre 2023 par lequel la maire de Paris a retiré une décision de non-opposition tacite à une déclaration préalable et a prononcé un sursis à statuer de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté, fondé sur les articles L. 153-11 et L. 424-1 du code de l'urbanisme, était légal, notamment car le projet de transformation de bureaux en hébergement hôtelier était susceptible de compromettre les orientations du futur plan local d'urbanisme en révision. Il a également écarté les moyens soulevés par le requérant, dont celui tiré d'un vice d'incompétence, en relevant que l'arrêté avait été signé par une personne régulièrement délégataire.

Avocat : ZURFLUH - LEBATTEUX - SIZAIRE ET ASSOCIES

23 mars 2026• 4e Section - 2e Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2601395

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'astreinte pour assurer l'exécution d'une précédente injonction. Le juge a constaté l'inexécution par le préfet du Var d'une ordonnance prescrivant le réexamen de la situation de séjour du requérant. En application de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné une astreinte de 300 euros par jour de retard pour contraindre l'administration à procéder à ce réexamen dans un nouveau délai.

Avocat : BALDE

23 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604541

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension et d'injonction formée par un médecin contre le refus de lui délivrer l'autorisation d'exercer en neurochirurgie. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'une urgence suffisante au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative pour justifier une mesure provisoire. La décision se fonde également sur l'incompétence territoriale du tribunal pour connaître de ce litige.

Avocat : BALME LEYGUES

23 mars 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498931

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

20 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:498931.20260320• 1ère chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499920

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

20 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:499920.20260320• 4ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504467

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

20 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:504467.20260320• 1ère chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508332

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

20 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:508332.20260320• 1ère chambre jugeant seule
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601984

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension des sanctions disciplinaires prononcées par le Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS). Le juge estime que les requérants ne démontrent pas l'existence d'une situation d'urgence justifiant une mesure de suspension. Il considère également qu'aucun des moyens soulevés, notamment concernant la convocation, la composition de la commission ou la notification des décisions, n'est propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La demande est examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

20 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2500700

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de visas d'entrée en France au titre de l'asile pour une famille de ressortissants afghans. Le tribunal a jugé que la décision expresse de rejet de la commission de recours du 5 novembre 2025, qui s'était substituée à la décision implicite initiale, constituait l'acte attaqué. Il a examiné la recevabilité de l'intervention de syndicats et a procédé à l'instruction des moyens soulevés, fondés notamment sur le règlement communautaire des visas et sur l'existence d'un risque de persécution en raison de la profession de journaliste du requérant.

Avocat : GUILBAUD

20 mars 2026• 8ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2317600

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement réciproque des parties. Le requérant s'est désisté de sa demande d'annulation du refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de ses pathologies, après que Nantes Métropole ait renoncé à sa demande de condamnation aux dépens. La juridiction s'est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour valider ces désistements, mettant ainsi un terme à l'instance.

Avocat : BARDOUL

20 mars 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2400080

Le Tribunal administratif de Nice statue par ordonnance sur une requête initialement dirigée contre le refus du CNAPS de délivrer une autorisation préalable pour une formation en sécurité privée. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales après avoir obtenu l'autorisation, le tribunal donne acte de ce désistement. Il condamne néanmoins le CNAPS à verser 900 euros à l'avocate du requérant au titre des frais non compris dans les dépens, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : LOUBAT

20 mars 2026
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2601031

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., de sa demande de suspension de la décision de l'ARS Bourgogne-Franche-Comté rejetant son autorisation d'exercice provisoire en chirurgie. Par conséquent, le juge ne statue pas sur le fond de la demande de suspension. Le tribunal se réserve le droit de statuer ultérieurement sur la demande d'une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BALME LEYGUES LÉONARD

20 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2418613

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête de Mme A... visant à annuler deux titres de perception émis par Île-de-France Mobilités, car ces titres ont été retirés par l'administration en cours d'instance. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater l'absence d'objet. Il condamne néanmoins Île-de-France Mobilités à verser 1 500 euros à la requérante au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET SEBAN ET ASSOCIES

20 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2603319

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande d'injonction en référé formulée par un ressortissant étranger pour obtenir la délivrance d'un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas remplie, malgré la suspension du contrat de travail du requérant. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles L. 423-7 et R. 431-5, et considère que la situation ne présentait pas un préjudice suffisamment grave et immédiat.

Avocat : BAISECOURT

20 mars 2026