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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 949 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 949

Décisions totales

383 581

Ordonnances

310 933

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : BAEffacer tout
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602128

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A... tendant à obtenir l’exécution d’un jugement du 10 février 2026 annulant des arrêtés préfectoraux et ordonnant la délivrance d’une autorisation provisoire de séjour. Le juge a considéré que cette demande était irrecevable, car l’article L. 521-4 ne permet de demander l’exécution que des seules mesures ordonnées par le juge des référés, et non d’un jugement rendu par un magistrat désigné en application des articles L. 921-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’urgence, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BAZIN

27 février 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512690

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... visant à annuler une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le juge estime la demande manifestement irrecevable car, en l'absence de récépissé, le silence de la préfète sur une demande déposée via une plateforme en ligne ne peut faire naître une telle décision implicite de rejet. La décision s'appuie sur les articles R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et R. 222-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SAMBA

27 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603570

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension du refus implicite de délivrer un titre de séjour pour étranger malade. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante n'apporte pas d'éléments suffisants pour démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

27 février 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602072

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension d'une mesure d'éloignement vers le Maroc. Le juge estime que le requérant ne démontre pas que la décision préfectorale porte une atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté fondamentale d'aller et venir ou à son droit à un procès équitable. La décision est prise en application des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : DEBBAGH BOUTARBOUCH

27 février 2026
TA103Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500488

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre une sanction de blâme prononcée par le Centre Hospitalier de la Polynésie française. En cours d’instance, l’administration a retiré cette sanction, rendant les conclusions en annulation sans objet. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur cette demande. Les conclusions accessoires de M. A... au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

27 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2314762

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir dirigé contre un rejet implicite de protection fonctionnelle. En effet, une décision expresse ultérieure de la communauté d'agglomération s'était substituée à la décision implicite attaquée, privant le recours de son objet. La juridiction a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative et a rejeté les demandes de condamnation aux dépens formulées par les deux parties.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIES

26 février 2026
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE03221

Avocat : MBAYE

26 février 2026• Juge des référés
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE03488

Avocat : BAMBA

26 février 2026• Juge des référés
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600710

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par M. D... d'une demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français sans délai. Le préfet de Mayotte a retiré l'arrêté contesté le 26 février 2026. Le juge des référés a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions de la requête.

Avocat : BAYON

26 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602979

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 23 décembre 2025 par laquelle le directeur de la Caisse des dépôts et consignations avait déréférencé la société EFIA de la plateforme « mon Compte Formation » pour douze mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société n'ayant pas justifié de circonstances particulières établissant une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré l'impact financier allégué. En conséquence, l'ordonnance a rejeté la requête sans examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : BARNIER

26 février 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600140

Le Tribunal Administratif de Toulouse a constaté le désistement d’office de la société International Transports Services, qui contestait un arrêté préfectoral du 26 novembre 2025 retirant des licences de transport et immobilisant des véhicules. Cette décision fait suite au rejet de sa demande de suspension par le juge des référés le 13 janvier 2026, au motif qu’aucun moyen sérieux n’était soulevé. Conformément à l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, la société n’ayant pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d’un mois suivant la notification de l’ordonnance de référé, elle est réputée s’être désistée.

Avocat : SELAS INTER-BARREAUX MORVILLIERS-SENTENAC AVOCATS

26 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2211923

Le Tribunal administratif de Paris a statué par ordonnance sur un recours en excès de pouvoir visant le montant d'indemnités (IFSE et CIA) d'un agent de l'aviation civile. Le requérant, mis en demeure de confirmer le maintien de sa demande, n'ayant pas répondu, il est réputé s'être désisté. Le tribunal donne acte de ce désistement et rejette la demande du ministre de condamner le requérant aux frais, en application des articles R. 222-1, R. 612-5-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET SEBAN ET ASSOCIES

26 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2603570

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande d’injonction visant à obtenir la délivrance d’un titre de séjour. Le juge estime que, la requérante ayant déposé sa demande le 3 octobre 2024, un rejet implicite est né du silence de l’administration au terme du délai de quatre mois prévu par l’article R.* 432-1 du CESEDA. Par conséquent, les mesures sollicitées feraient obstacle à l’exécution de cette décision et sont irrecevables au titre de l’article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : BAKAYOKO

26 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2312763

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement de la requérante. Le sujet principal était un recours pour excès de pouvoir contre le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de délivrer une autorisation préalable. La juridiction a constaté que la requérante, invitée à confirmer le maintien de sa requête via l'application Télérecours, ne l'avait pas fait dans le délai imparti, et était donc réputée s'être désistée en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-2 du code de justice administratif.

Avocat : EVODROIT-SCP INTER BARREAUX D'AVOCATS

26 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521209

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de l'association Musique pour Tous de son recours en excès de pouvoir. Le recours visait l'annulation du rejet de sa demande de subvention au titre du fonds de solidarité COVID-19. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement.

Avocat : THEOBALD

26 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600712

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... D... visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte. Le juge a considéré que la condition d'urgence était satisfaite, mais a estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), compte tenu des condamnations pénales du requérant et de l'absence de preuve suffisante de sa contribution à l'entretien et à l'éducation de ses enfants. La solution retenue est donc le rejet de la demande de suspension.

Avocat : BAYON

26 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600702

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. C..., ressortissant comorien, d'une demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte. Le juge des référés a reconnu l'urgence, le requérant étant susceptible d'être éloigné à tout moment. Toutefois, il a estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier de l'ancienneté de son séjour et de son insertion dans la société française. Par conséquent, la requête a été rejetée.

Avocat : BAYON

26 février 2026
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2402113

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre la requalification de son accident de travail en arrêt maladie par le centre hospitalier de Belvès. Par un mémoire du 15 décembre 2025, le requérant s’est désisté de l’instance suite à un accord entre les parties. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal donne acte de ce désistement pur et simple. La demande du centre hospitalier au titre de l’article L. 761-1 du même code est rejetée.

Avocat : ALJOUBAHI

26 février 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502447

Le Tribunal administratif de Lille statue sur une requête en excès de pouvoir concernant le renouvellement d'un titre de séjour. La juridiction donne acte du désistement de la requérante, rendu sans objet par l'obtention postérieure d'une carte de séjour pluriannuelle. Elle condamne l'État à verser 800 euros à l'avocate de la requérante au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, la requérante bénéficiant de l'aide juridictionnelle totale.

Avocat : CABARET

26 février 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602440

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la demande de suspension d'une décision implicite de refus de carte de séjour "vie privée et familiale" présentée par une ressortissante comorienne, mère d'un enfant français. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, estime que la condition d'urgence n'est pas remplie. En effet, la décision contestée ne modifie pas la situation irrégulière préexistante de la requérante, et aucune circonstance particulière ne justifie une mesure provisoire dans l'attente d'un jugement au fond.

Avocat : BALLU

25 février 2026