Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — Décision N° TA95-2314762
jeudi 26 février 2026
| Juridiction | Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise |
| Section | Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise |
| N° Dossier | TA95-2314762 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Avocat requérant | SEBAN ET ASSOCIES |
Résumé IA
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir dirigé contre un rejet implicite de protection fonctionnelle. En effet, une décision expresse ultérieure de la communauté d'agglomération s'était substituée à la décision implicite attaquée, privant le recours de son objet. La juridiction a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative et a rejeté les demandes de condamnation aux dépens formulées par les deux parties.
Texte intégral
Vu la procédure suivante :
Par une requête enregistrée le 3 novembre 2023, M. B... A..., représenté par la SELARL Arvis Avocats demande au tribunal :
1°) d’annuler la décision implicite par laquelle la communauté d’agglomération de Cergy-Pontoise a rejeté sa demande d’attribution de la protection fonctionnelle ;
2°) d’enjoindre à la communauté d’agglomération de lui octroyer le bénéfice de la protection fonctionnelle ou, à titre subsidiaire, de réexaminer sa situation dans un délai d’un mois à compter de la notification du jugement à intervenir ;
3°) de mettre à la charge de l’Etat une somme de 2 000 euros en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire enregistré le 12 mars 2024, la communauté d’agglomération de Cergy-Pontoise, représentée par la SELARL Seban et associés conclut au rejet de la requête et de mettre à la charge de M. A... la somme de 2 500 euros en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l’article R. 222-1 du code de justice administrative : « (…) les présidents de formation de jugement des tribunaux (…) peuvent, par ordonnance : 3° Constater qu'il n'y a pas lieu de statuer sur une requête ».
2. M. A... a déposé une demande de protection fonctionnelle le 4 juillet 2023. Sa demande a été implicitement rejetée par la communauté d’agglomération de Cergy-Pontoise le 4 septembre 2023 puis, de manière expresse, par une décision du 17 octobre 2023 qui lui a également rejeté sa demande de protection fonctionnelle. Cette décision, à l’encontre de laquelle M. A... a formé un recours, s’est substituée à la décision implicite du 4 septembre 2023. Dans ces conditions, le recours formé par M. A... contre la décision implicite a perdu son objet. Par suite, il n’y a plus lieu d’y statuer.
3. Il n’y a pas lieu, dans les circonstances de l’espèce, de mettre à la charge de la communauté d’agglomération de Cergy-Pontoise la somme que M. A... demande sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Il n’y a pas lieu, dans les circonstances de l’espèce, de mettre à la charge de M. A... la somme que de la communauté d’agglomération de Cergy-Pontoise demande sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice.
O R D O N N E :
Article 1er : Il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions présentées par M. A... aux fins d’annulation et d’injonction.
Article 2 : Le surplus des conclusions de la requête de M. A... est rejeté.
Article 3 : La présente ordonnance sera notifiée à M. B... A... et à la communauté d’agglomération de Cergy-Pontoise.
Fait à Cergy, le 26 février 2026.
Le président de la 12ème chambre,
signé
P.-H. d’Argenson
La République mande et ordonne au préfet du Val-d’Oise en ce qui le concerne et à tous les commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Par une requête enregistrée le 3 novembre 2023, M. B... A..., représenté par la SELARL Arvis Avocats demande au tribunal :
1°) d’annuler la décision implicite par laquelle la communauté d’agglomération de Cergy-Pontoise a rejeté sa demande d’attribution de la protection fonctionnelle ;
2°) d’enjoindre à la communauté d’agglomération de lui octroyer le bénéfice de la protection fonctionnelle ou, à titre subsidiaire, de réexaminer sa situation dans un délai d’un mois à compter de la notification du jugement à intervenir ;
3°) de mettre à la charge de l’Etat une somme de 2 000 euros en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire enregistré le 12 mars 2024, la communauté d’agglomération de Cergy-Pontoise, représentée par la SELARL Seban et associés conclut au rejet de la requête et de mettre à la charge de M. A... la somme de 2 500 euros en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l’article R. 222-1 du code de justice administrative : « (…) les présidents de formation de jugement des tribunaux (…) peuvent, par ordonnance : 3° Constater qu'il n'y a pas lieu de statuer sur une requête ».
2. M. A... a déposé une demande de protection fonctionnelle le 4 juillet 2023. Sa demande a été implicitement rejetée par la communauté d’agglomération de Cergy-Pontoise le 4 septembre 2023 puis, de manière expresse, par une décision du 17 octobre 2023 qui lui a également rejeté sa demande de protection fonctionnelle. Cette décision, à l’encontre de laquelle M. A... a formé un recours, s’est substituée à la décision implicite du 4 septembre 2023. Dans ces conditions, le recours formé par M. A... contre la décision implicite a perdu son objet. Par suite, il n’y a plus lieu d’y statuer.
3. Il n’y a pas lieu, dans les circonstances de l’espèce, de mettre à la charge de la communauté d’agglomération de Cergy-Pontoise la somme que M. A... demande sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Il n’y a pas lieu, dans les circonstances de l’espèce, de mettre à la charge de M. A... la somme que de la communauté d’agglomération de Cergy-Pontoise demande sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice.
O R D O N N E :
Article 1er : Il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions présentées par M. A... aux fins d’annulation et d’injonction.
Article 2 : Le surplus des conclusions de la requête de M. A... est rejeté.
Article 3 : La présente ordonnance sera notifiée à M. B... A... et à la communauté d’agglomération de Cergy-Pontoise.
Fait à Cergy, le 26 février 2026.
Le président de la 12ème chambre,
signé
P.-H. d’Argenson
La République mande et ordonne au préfet du Val-d’Oise en ce qui le concerne et à tous les commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.