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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 973 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 973

Décisions totales

383 581

Ordonnances

274 415

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BAEffacer tout
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514907

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... visant à annuler une prétendue décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal estime la requête manifestement irrecevable car, la demande ayant été déposée le 28 juillet 2025, le délai de quatre mois pour qu'un silence vaut rejet (article R. 432-1 du CESEDA) n'était pas encore échu à la date de la requête. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1, 4°, du code de justice administrative pour rejeter une requête irrecevable non régularisable.

Avocat : ABBAR

20 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507722

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête en annulation d'un arrêté préfectoral ordonnant à un ressortissant turc de quitter le territoire français. La juridiction estime que la décision est suffisamment motivée, ne révèle aucun défaut d'examen sérieux de la situation du requérant, et que les moyens invoqués, notamment la méconnaissance de l'article L. 435-1 du CESEDA et de l'article 3 de la CEDH, ne sont pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BALIKCI

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
20 mars 2026
• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2310975

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... qui contestait l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le juge a estimé que le ministre de l'intérieur, en se fondant sur des faits de vol simple reprochés au requérant, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret du 30 décembre 1993, qui confèrent à l'autorité administrative un pouvoir d'appréciation pour évaluer l'opportunité d'accorder la naturalisation.

Avocat : CABINET MARAND-GOMBAR ET MALGORN

20 mars 2026• 12eme chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409139

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté les requêtes de plusieurs ressortissants iraniens et afghans demandant l'annulation du rejet implicite de leurs demandes de visa pour asile en France. La juridiction a estimé que les autorités consulaires n'avaient pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant les visas, malgré les allégations des requérants concernant des risques de persécution liés à leur orientation sexuelle ou à leur engagement militant. La décision s'appuie sur le code communautaire des visas (règlement n° 810/2009) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GUILBAUD

20 mars 2026• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2500707

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de délivrance d'un visa au titre de l'asile à un ressortissant afghan. Le tribunal a jugé que la décision initiale de rejet de la commission de recours, attaquée par le requérant, était devenue sans objet suite à son retrait et à son remplacement par une nouvelle décision. Par conséquent, le tribunal s'est déclaré incompétent pour statuer sur la légalité de la décision retirée, sans se prononcer sur le fond de la demande de visa. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que le code de justice administrative.

Avocat : GUILBAUD

20 mars 2026• 8ème chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2301207

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête en excès de pouvoir visant l'arrêté municipal refusant un permis de construire. Le juge a estimé que le refus, motivé par la localisation du projet en espace proche du rivage et son absence de continuité avec une agglomération ou un village, était légal au regard des articles L. 121-8 et L. 121-13 du code de l'urbanisme. La décision a également été jugée suffisamment motivée conformément à l'article L. 424-3 du même code.

Avocat : SELAS CAZAMAJOUR & URBANLAW

20 mars 2026• CHAMBRE 3
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2300302

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête en annulation d'un certificat d'urbanisme négatif opposé à un projet de construction à Biscarrosse. Le juge a estimé que la motivation du certificat, fondée sur la méconnaissance de la loi Littoral (article L. 121-8 du code de l'urbanisme) en raison d'une extension de l'urbanisation en espace proche du rivage, était suffisante. Il a également écarté le moyen tiré de l'article L. 442-14 du code de l'urbanisme, considérant que l'application de la loi Littoral est indépendante du classement du terrain par le plan local d'urbanisme.

Avocat : SELAS CAZAMAJOUR & URBANLAW

20 mars 2026• CHAMBRE 3
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507484

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral de juillet 2025 qui lui notifiait une obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que la décision était régulière, notamment en ce qui concerne la compétence du signataire, le respect du droit d'être entendu et la prise en compte de la situation personnelle de l'intéressé, conformément à l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, y compris ceux relatifs au pays de destination et à l'interdiction de retour, ont également été écartés.

Avocat : CHEBBALE

20 mars 2026• 2ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601954

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF), l'interdiction de retour et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que le préfet du Bas-Rhin était compétent pour prendre ces décisions et que l'OQTF était légale, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a toutefois prononcé l'admission provisoire de l'intéressé au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : SABATAKAKIS

20 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602688

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête en référé précontractuel formée par deux sociétés évincées contestant l'attribution d'un marché public de transport scolaire adapté. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment concernant le caractère anormalement bas des offres concurrentes et la notation de leur propre offre, n'étaient pas fondés ou ne révélaient pas de manquement grave aux obligations de publicité et de mise en concurrence. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la commande publique relatives au contrôle des offres anormalement basses et sur l'article L. 551-1 du code de justice administrative définissant la compétence du juge des référés précontractuels.

Avocat : SELARL CABANES AVOCATS

20 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526640

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... B..., un ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire (OQTF) et la fixation de son pays de renvoi. La juridiction a jugé que le signataire des décisions était compétent et que les décisions étaient suffisamment motivées, notamment au regard de l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006 et de l'article L. 611-1 3° du CESEDA. Elle a ainsi estimé que les moyens soulevés, y compris ceux tirés de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés.

Avocat : TRUGNAN BATTIKH

20 mars 2026• 6e Section - 1re Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2401160

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête de Mme B... visant à annuler la délibération du jury de licence la déclarant ajournée. La juridiction écarte tous les moyens soulevés (défaut de motivation, vice de procédure, erreur de fait, erreur manifeste d'appréciation et inégalité de traitement), considérant notamment que la décision du jury relève de son pouvoir souverain d'appréciation. Les textes appliqués incluent le code de l'éducation et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : BARLET

20 mars 2026• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603649

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé-suspension, a suspendu l'exécution du refus implicite de renouvellement de titre de séjour et de délivrance d'une carte de résident opposé à une ressortissante guinéenne. Le juge a retenu l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement, et a estimé qu'existait un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale, notamment quant au respect des articles L. 423-10 et R. 423-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En revanche, il a rejeté les conclusions injonctives de la requérante visant à obtenir la délivrance immédiate d'un titre.

Avocat : BALLU

20 mars 2026
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300717

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête en annulation d'un permis de construire tacite délivré pour des travaux de ventilation, d'accès et de clôture. Le tribunal a jugé que le requérant ne démontrait pas que la construction existante, dont il contestait la hauteur, était irrégulière au point de vicier la nouvelle autorisation. La décision s'appuie sur les principes du code de l'urbanisme relatifs à la régularisation des constructions et au champ des autorisations.

Avocat : BAUDUCCO-ROTA

20 mars 2026• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517740

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C... visant à annuler son arrêté d'expulsion et son assignation à résidence. Le juge a estimé que le préfet du Val-d'Oise, en se fondant sur les articles L. 252-1, L. 252-2, L. 631-1 et L. 631-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, avait légalement caractérisé une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public justifiant ces mesures. La juridiction a également considéré que les griefs tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et des libertés fondamentales n'étaient pas fondés.

Avocat : BAISECOURT

20 mars 2026• 5ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501497

Avocat : BALAT

19 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:501497.20260319• 2ème chambre jugeant seule
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600810

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite d'une demande de titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales, le tribunal a donné acte de ce désistement en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a néanmoins condamné l'État à verser au requérant la somme de 1 000 euros au titre des frais d'instance, sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : BA

19 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312438

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler son licenciement pour insuffisance professionnelle prononcé par le président du Syndicat mixte du secteur central du Val-de-Marne. Le tribunal a jugé que les vices de procédure invoqués, notamment l'absence d'information sur le droit de se taire avant l'entretien préalable, n'étaient pas établis ou étaient sans incidence en l'espèce. La décision s'appuie sur les principes issus de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789 et les dispositions du code général de la fonction publique et du décret du 15 février 1988.

Avocat : CABINET SEBAN & ASSOCIES

19 mars 2026• 5ème chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2401104

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... comme étant manifestement irrecevable pour défaut de délai. Le tribunal a jugé que la décision ministérielle contestée avait été régulièrement notifiée à son avocat le 24 novembre 2023, rendant son recours contentieux, enregistré le 29 janvier 2024, tardif. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative concernant l'irrecevabilité des requêtes.

Avocat : BAERT

19 mars 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601357

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour et ordonnant une obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la requérante, une ressortissante indonésienne, ne justifiait pas de l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, notamment au regard de sa situation familiale et professionnelle. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL BAUR ET ASSOCIÉS

19 mars 2026