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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 949 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 949

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 195

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : BAEffacer tout
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA00891

Avocat : SEBAN ET ASSOCIES

25 février 2026• Juge des référés
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507612

Le Tribunal Administratif de Strasbourg constate le désistement de la requérante, Mme A..., dans le cadre d'un recours en excès de pouvoir visant à faire exécuter une décision de la CDAPH. La juridiction applique l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, considérant que la requérante, dont la demande de suspension avait été rejetée, n'a pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois. En conséquence, elle est réputée s'être désistée de sa demande d'annulation de la décision implicite de refus du recteur de l'académie.

Avocat : BAYOU

25 février 2026
« Précédent17181920212223Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA69
Ordonnance
• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402356

Le Tribunal administratif de Lyon donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme A... B..., dans le cadre d'un litige en responsabilité médicale contre le CHU de Saint-Étienne. Ce désistement fait suite à un accord transactionnel intervenu entre les parties. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement par ordonnance.

Avocat : REBAUD

25 février 2026
TA69Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510112

Le Tribunal administratif de Lyon constate qu'il n'y a pas lieu de liquider l'astreinte précédemment prononcée. Le sujet principal est l'exécution d'un jugement ayant enjoint à la préfète du Rhône de délivrer un titre de séjour. La juridiction retient cette solution car l'administration a exécuté la décision de justice en accordant le titre de séjour avant l'échéance de l'astreinte. Elle s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater l'absence d'objet du recours.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

25 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604807

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, se déclare incompétent territorialement pour connaître d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français. Il constate que le requérant résidait à Pantin (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il transmet le dossier au tribunal administratif territorialement compétent, celui de Montreuil.

Avocat : BAOUALI

25 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605763

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire (OQTF). Le juge estime que la contestation d'une OQTF relève d'une procédure contentieuse spécifique prévue par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 722-7 et suivants), et non de la procédure de référé-suspension de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Par conséquent, la demande est jugée irrecevable sur ce point.

Avocat : CABINET L2M INTER-BARREAUX (AARPI)

25 février 2026
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX02738

Avocat : SCP ASTIE-BARAKE-POULET-MEYNARD

25 février 2026• Juge des référés
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601415

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par M. A... contre un arrêté de préemption urbaine pris par la présidente de Rennes Métropole le 7 janvier 2026. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas justifié d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en ne démontrant pas l'imminence de la perte de son acquisition ou de ses ressources. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, et les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : DE BAYNAST

25 février 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601871

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé-suspension, rejette la demande de Mme A... visant à suspendre l'exécution d'un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour. Le juge estime que les moyens soulevés (incompétence, motivation, etc.) ne créent pas, en l'état, un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête est donc rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : CABARET

25 février 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507268

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A..., qui contestait l'absence d'offre de logement adapté à ses besoins suite à une décision de la commission de médiation. La requête a été jugée manifestement irrecevable car introduite tardivement, au-delà du délai de quatre mois prévu par l'article R. 778-2 du code de justice administrative. Le tribunal a constaté que la notification de la commission de médiation informait le requérant du délai de recours, et que sa demande d'aide juridictionnelle, également tardive, n'avait pu proroger ce délai. En conséquence, l'ordonnance rejette l'intégralité des demandes de M. A..., y compris sa demande d'injonction sous astreinte et celle relative aux frais de justice.

Avocat : BARATELLI

25 février 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600249

Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de Mme C..., reconnue prioritaire pour un logement de type T4 par la commission de médiation en juin 2021. La requérante demandait au juge de constater l'absence d'offre de logement adaptée et d'enjoindre au préfet de la reloger sous astreinte. Le tribunal a jugé la requête manifestement irrecevable car tardive, en application des articles R. 778-1 et R. 778-2 du code de justice administrative. Le délai de quatre mois pour saisir le tribunal, expirant le 4 avril 2022, n'avait pas été respecté, la requête ayant été enregistrée le 8 janvier 2026.

Avocat : SELARL CABINET FRANCK BANERE

25 février 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601723

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B..., ressortissante ivoirienne, qui demandait l’annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale » née le 8 décembre 2024 du silence du préfet des Bouches-du-Rhône. Le juge rappelle qu’il ne peut ordonner que des mesures provisoires et non l’annulation d’une décision administrative, rendant ces conclusions irrecevables. Il constate que les mesures sollicitées feraient obstacle à l’exécution de la décision implicite de rejet, née en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, sans audience, sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SONGUE-BALOUKI

25 février 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601722

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A..., ressortissante ghanéenne, qui demandait l'annulation du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale" et la délivrance d'un nouveau titre. Le juge des référés rappelle qu'il ne peut prononcer l'annulation d'une décision administrative, ces conclusions étant irrecevables. Il constate que les mesures sollicitées feraient obstacle à l'exécution de la décision implicite de rejet née le 3 mai 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, sans audience, en vertu de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SONGUE-BALOUKI

25 février 2026
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 510224

Avocat : RIBAUTE

24 février 2026• 1ère chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508758

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

24 février 2026• 2ème chambre
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02012

Avocat : BAZIRE-BOULOUARD

24 février 2026• Juge des référés
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02029

Avocat : BARDECHE

24 février 2026• Juge des référés
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00641

Avocat : BAZIN-CLAUZADE

24 février 2026• Juge des référés
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2204005

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société GCC d’un litige en plein contentieux portant sur le décompte général d’un marché public, contestant des retenues pour réserves et des pénalités de retard appliquées par le groupement AQUITANIS/AXANIS. La société requérante a ensuite présenté un désistement pur et simple de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement. Il a également rejeté les conclusions des défendeurs présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SCP MIRIEU DE LABARRE LANOT TEANI ET ASSOCIES

24 février 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2405192

Le Tribunal administratif de Montpellier, par une ordonnance du 24 février 2026, a donné acte du désistement de M. B... de sa requête en excès de pouvoir dirigée contre la décision implicite de rejet de sa demande de carte professionnelle. Le requérant, invité par courrier du 5 janvier 2026 à confirmer le maintien de ses conclusions sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n’a pas répondu dans le délai imparti. En application de ces dispositions, il est réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions.

Avocat : BAYEKOLA MILANDOU

24 février 2026