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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 919 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 919

Décisions totales

383 581

Ordonnances

247 721

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BAEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508332

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

20 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:508332.20260320• 1ère chambre jugeant seule
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC02620

Avocat : BACH-WASSERMANN

20 mars 2026• Juge des référés
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-26NC00095

Avocat : BACH-WASSERMANN

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
20 mars 2026• Juge des référés
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601984

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension des sanctions disciplinaires prononcées par le Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS). Le juge estime que les requérants ne démontrent pas l'existence d'une situation d'urgence justifiant une mesure de suspension. Il considère également qu'aucun des moyens soulevés, notamment concernant la convocation, la composition de la commission ou la notification des décisions, n'est propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La demande est examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

20 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2500700

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de visas d'entrée en France au titre de l'asile pour une famille de ressortissants afghans. Le tribunal a jugé que la décision expresse de rejet de la commission de recours du 5 novembre 2025, qui s'était substituée à la décision implicite initiale, constituait l'acte attaqué. Il a examiné la recevabilité de l'intervention de syndicats et a procédé à l'instruction des moyens soulevés, fondés notamment sur le règlement communautaire des visas et sur l'existence d'un risque de persécution en raison de la profession de journaliste du requérant.

Avocat : GUILBAUD

20 mars 2026• 8ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2317600

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement réciproque des parties. Le requérant s'est désisté de sa demande d'annulation du refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de ses pathologies, après que Nantes Métropole ait renoncé à sa demande de condamnation aux dépens. La juridiction s'est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour valider ces désistements, mettant ainsi un terme à l'instance.

Avocat : BARDOUL

20 mars 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2400080

Le Tribunal administratif de Nice statue par ordonnance sur une requête initialement dirigée contre le refus du CNAPS de délivrer une autorisation préalable pour une formation en sécurité privée. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales après avoir obtenu l'autorisation, le tribunal donne acte de ce désistement. Il condamne néanmoins le CNAPS à verser 900 euros à l'avocate du requérant au titre des frais non compris dans les dépens, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : LOUBAT

20 mars 2026
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2601031

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., de sa demande de suspension de la décision de l'ARS Bourgogne-Franche-Comté rejetant son autorisation d'exercice provisoire en chirurgie. Par conséquent, le juge ne statue pas sur le fond de la demande de suspension. Le tribunal se réserve le droit de statuer ultérieurement sur la demande d'une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BALME LEYGUES LÉONARD

20 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2418613

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête de Mme A... visant à annuler deux titres de perception émis par Île-de-France Mobilités, car ces titres ont été retirés par l'administration en cours d'instance. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater l'absence d'objet. Il condamne néanmoins Île-de-France Mobilités à verser 1 500 euros à la requérante au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET SEBAN ET ASSOCIES

20 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2603319

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande d'injonction en référé formulée par un ressortissant étranger pour obtenir la délivrance d'un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas remplie, malgré la suspension du contrat de travail du requérant. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles L. 423-7 et R. 431-5, et considère que la situation ne présentait pas un préjudice suffisamment grave et immédiat.

Avocat : BAISECOURT

20 mars 2026
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509592

Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de la société MECOBAT contre la commune de Choisy-le-Roi au titre d'un marché résilié. Le juge a estimé que la créance relative à la mission APS n'était pas établie et que l'appréciation de la créance pour la mission APD relevait du juge du contrat, non du référé. La décision s'appuie sur les articles R. 541-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

20 mars 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514907

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... visant à annuler une prétendue décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal estime la requête manifestement irrecevable car, la demande ayant été déposée le 28 juillet 2025, le délai de quatre mois pour qu'un silence vaut rejet (article R. 432-1 du CESEDA) n'était pas encore échu à la date de la requête. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1, 4°, du code de justice administrative pour rejeter une requête irrecevable non régularisable.

Avocat : ABBAR

20 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507722

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête en annulation d'un arrêté préfectoral ordonnant à un ressortissant turc de quitter le territoire français. La juridiction estime que la décision est suffisamment motivée, ne révèle aucun défaut d'examen sérieux de la situation du requérant, et que les moyens invoqués, notamment la méconnaissance de l'article L. 435-1 du CESEDA et de l'article 3 de la CEDH, ne sont pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BALIKCI

20 mars 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2310975

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... qui contestait l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le juge a estimé que le ministre de l'intérieur, en se fondant sur des faits de vol simple reprochés au requérant, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret du 30 décembre 1993, qui confèrent à l'autorité administrative un pouvoir d'appréciation pour évaluer l'opportunité d'accorder la naturalisation.

Avocat : CABINET MARAND-GOMBAR ET MALGORN

20 mars 2026• 12eme chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409139

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté les requêtes de plusieurs ressortissants iraniens et afghans demandant l'annulation du rejet implicite de leurs demandes de visa pour asile en France. La juridiction a estimé que les autorités consulaires n'avaient pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant les visas, malgré les allégations des requérants concernant des risques de persécution liés à leur orientation sexuelle ou à leur engagement militant. La décision s'appuie sur le code communautaire des visas (règlement n° 810/2009) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GUILBAUD

20 mars 2026• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2500707

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de délivrance d'un visa au titre de l'asile à un ressortissant afghan. Le tribunal a jugé que la décision initiale de rejet de la commission de recours, attaquée par le requérant, était devenue sans objet suite à son retrait et à son remplacement par une nouvelle décision. Par conséquent, le tribunal s'est déclaré incompétent pour statuer sur la légalité de la décision retirée, sans se prononcer sur le fond de la demande de visa. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que le code de justice administrative.

Avocat : GUILBAUD

20 mars 2026• 8ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601785

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision préfectorale classant sans suite la demande de renouvellement d'un titre de séjour "salarié". Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, considérant notamment que la requérante peut déposer une nouvelle demande et que sa situation financière précaire existait avant la décision litigieuse. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABARET

20 mars 2026
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2301207

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête en excès de pouvoir visant l'arrêté municipal refusant un permis de construire. Le juge a estimé que le refus, motivé par la localisation du projet en espace proche du rivage et son absence de continuité avec une agglomération ou un village, était légal au regard des articles L. 121-8 et L. 121-13 du code de l'urbanisme. La décision a également été jugée suffisamment motivée conformément à l'article L. 424-3 du même code.

Avocat : SELAS CAZAMAJOUR & URBANLAW

20 mars 2026• CHAMBRE 3
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2300302

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête en annulation d'un certificat d'urbanisme négatif opposé à un projet de construction à Biscarrosse. Le juge a estimé que la motivation du certificat, fondée sur la méconnaissance de la loi Littoral (article L. 121-8 du code de l'urbanisme) en raison d'une extension de l'urbanisation en espace proche du rivage, était suffisante. Il a également écarté le moyen tiré de l'article L. 442-14 du code de l'urbanisme, considérant que l'application de la loi Littoral est indépendante du classement du terrain par le plan local d'urbanisme.

Avocat : SELAS CAZAMAJOUR & URBANLAW

20 mars 2026• CHAMBRE 3
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507484

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral de juillet 2025 qui lui notifiait une obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que la décision était régulière, notamment en ce qui concerne la compétence du signataire, le respect du droit d'être entendu et la prise en compte de la situation personnelle de l'intéressé, conformément à l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, y compris ceux relatifs au pays de destination et à l'interdiction de retour, ont également été écartés.

Avocat : CHEBBALE

20 mars 2026• 2ème Chambre