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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 973 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 973

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 867

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BAEffacer tout
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500967

**Sujet principal** : Désistement d'une requête en annulation d'un arrêté municipal d'alignement et d'une décision implicite de rejet. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rouen (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal donne acte du désistement pur et simple de la requérante, mettant ainsi fin à la procédure, sans examen du fond du litige. **Textes appliqués** : Article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite un magistrat désigné à constater un désistement par ordonnance.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

13 mars 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511411

Le Tribunal administratif de Versailles rejette par ordonnance la requête de Mme A... visant à annuler une prétendue décision implicite de rejet concernant sa demande de titre de séjour. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable, car le silence de la préfète après une simple démarche en ligne ne constitue pas une décision implicite de rejet au sens des articles R. 432-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le rejet est prononcé en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : GOUBALAN

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
13 mars 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511755

Le Tribunal administratif de Versailles rejette par ordonnance la requête d'un demandeur contestant un prétendu rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge estime la requête manifestement irrecevable, car le délai de quatre mois pour qu'un silence administratif vaut rejet implicite (article R. 432-1 du CESEDA) n'était pas encore échu au moment du recours. Les conclusions du requérant, dirigées contre une décision qui n'existait pas, sont donc irrecevables au sens de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DEBBAGH BOUTARBOUCH

13 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605293

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), a rejeté la requête d'un ressortissant étranger demandant l'injonction au préfet de rétablir et d'enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant, bien que se trouvant en situation irrégulière et ayant son contrat de travail suspendu, ne justifiait pas d'une situation d'extrême urgence, condition indispensable pour obtenir une mesure dans le délai de 48 heures prévu par cette procédure. En l'absence de cette condition d'urgence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'éventuelle atteinte à une liberté fondamentale.

Avocat : KABAMBA RACHEL

13 mars 2026
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2600330

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé, rejette la demande de suspension visant à faire exécuter une décision de la CDAPH attribuant un accompagnement AESH-i. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, l'enfant bénéficiant déjà d'un accompagnement partiel de neuf heures hebdomadaires depuis la rentrée scolaire. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article L. 351-3 du code de l'éducation.

Avocat : BAYOU

13 mars 2026
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2402471

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement d'instance du requérant, M. B..., qui contestait une obligation de reversement de rémunérations. La juridiction a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président à constater un tel désistement. En conséquence, il n'a pas été statué sur le fond de l'affaire, qui portait sur le cumul d'activités d'un agent public.

Avocat : BARBIER-RENARD

13 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510110

Le Tribunal Administratif de Lyon statue sur une demande d'exécution d'un jugement antérieur ayant enjoint à la préfète du Rhône de réexaminer une demande de titre de séjour. La juridiction constate que l'administration a pris une nouvelle décision de refus, rendant la demande d'exécution sans objet. Elle condamne néanmoins l'État à verser 500 euros à la requérante au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

13 mars 2026• 7ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400338

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête d'un médecin contestant la décision de la CPAM du Gard de soumettre ses prescriptions d'arrêts de travail à un accord préalable. Le tribunal a jugé que la procédure, fondée sur un nombre d'indemnités journalières supérieur à la moyenne, était régulière et respectait les articles R. 148-8 et R. 148-9 du code de la sécurité sociale. Il a également estimé que la motivation était suffisante et qu'aucune erreur manifeste d'appréciation n'était caractérisée dans l'application de l'article L. 162-1-15 du même code.

Avocat : AARPI INTER BARREAUX VIDAL CHOLEY GASSEND

13 mars 2026• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400541

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé la décision du maire de Carpentras excluant un commerçant ambulant du marché municipal pour trois mois. Le juge a estimé que la sanction, fondée sur le non-respect du règlement de propreté pour un volume très faible de déchets végétaux, était disproportionnée. La décision a été annulée pour excès de pouvoir, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés par le requérant.

Avocat : BASSOMPIERRE

13 mars 2026• 3ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601579

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête en référé-suspension d'un ressortissant étranger visant à suspendre le refus de renouvellement de son titre de séjour et à enjoindre la délivrance d'une autorisation provisoire. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, car le requérant résidait légalement aux États-Unis dans le cadre de ses études jusqu'en 2028 et que son projet entrepreneurial en France ne présentait pas un caractère de gravité immédiate. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative relatives aux conditions du référé-suspension.

Avocat : BARBOT-LAFITTE

13 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602238

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus d'enregistrement d'une demande de titre de séjour opposé à une ressortissante algérienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas caractérisée. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relevant que la requérante ne pouvait se prévaloir d'un droit au séjour et que sa situation ne justifiait pas une mesure d'urgence.

Avocat : BAZIN

13 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2315749

Le Tribunal Administratif de Nantes a statué sur deux requêtes en excès de pouvoir concernant le refus de réintégration et la radiation des cadres d'une agente de Nantes Métropole Habitat. Le tribunal a annulé la décision de radiation des cadres du 18 novembre 2021, considérant qu'elle était entachée d'illégalité, notamment pour avoir assimilé à tort un congé parental à une disponibilité pour convenances personnelles dans le calcul des droits de l'agent. Par voie de conséquence, la décision de refus de réintégration du 21 août 2023 a également été annulée. La juridiction a appliqué les dispositions statutaires de la fonction publique territoriale, notamment la loi du 13 juillet 1983 et le décret du 13 janvier 1986.

Avocat : BARDOUL

13 mars 2026• 12eme chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603407

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté le recours en excès de pouvoir d'un demandeur d'asile gambien contre son transfert vers le Portugal et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que les procédures, notamment la remise des brochures d'information en anglais et la conduite d'un entretien individuel, étaient conformes au règlement Dublin (UE n° 604/2013). Les moyens soulevés, y compris ceux relatifs à la situation médicale, ont été écartés, et la légalité des deux arrêtés préfectoraux a été confirmée.

Avocat : BACHTLI

13 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600622

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté les requêtes de M. E... A... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et un arrêté d'assignation à résidence. Le tribunal a estimé que le préfet du Calvados avait légalement fondé sa décision sur une menace à l'ordre public, justifiée par des infractions routières répétées (conduite sans permis), et que les conditions légales pour l'assignation à résidence étaient remplies. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment ses articles L. 611-1 et L. 731-1.

Avocat : BARA CARRE

13 mars 2026• Autres délais-Etrangers-3
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503185

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé un arrêté préfectoral suspendant un permis de conduire pour huit mois suite à un excès de vitesse de 40 km/h. La juridiction a jugé que la durée de suspension excédait le plafond légal de six mois prévu par l'article L. 224-2 du code de la route, en l'absence des circonstances aggravantes permettant une prolongation. Elle a enjoint au préfet de restituer le permis et a condamné l'État à verser 1 200 euros au requérant au titre des frais de procédure.

Avocat : KULBASTIAN

13 mars 2026• 3ème chambre magistrat statuant seul
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601715

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête en référé-suspension de M. F... B..., qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour par le préfet de la Haute-Garonne. Le juge a estimé que l'urgence, condition de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas caractérisée, notamment au regard de l'éloignement du requérant et de l'absence de préjudice grave et immédiat. La demande de suspension de la décision préfectorale et les injonctions sollicitées ont donc été écartées.

Avocat : BARBOT-LAFITTE

13 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406314

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision implicite de rejet de la commission de recours concernant le refus de visas de long séjour pour la réunification familiale d'un réfugié. Le tribunal a annulé la décision attaquée, considérant que le ministre de l'intérieur, faute d'avoir produit de mémoire en défense, était réputé avoir acquiescé aux faits allégués par les requérants, sans que ceux-ci soient contredits par le dossier. Il a enjoint à l'administration de délivrer les visas sollicités dans un délai de deux mois, en application des articles L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 612-6 du code de justice administrative.

Avocat : GUILBAUD

13 mars 2026• 8ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519073

Le Tribunal administratif de Nantes rejette par ordonnance le recours en excès de pouvoir contre le rejet d'une demande de naturalisation. Le requérant contestait la décision ministérielle fondée sur son casier judiciaire, en invoquant l'article 21-27 du code civil et une atteinte à sa vie privée. Le tribunal a estimé que ces moyens étaient inopérants et a procédé au rejet de la requête en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BALDE

13 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2400481

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A... C... née B... visant à annuler la décision implicite de rejet de la communauté d'agglomération Paris-Saclay concernant le paiement d'une indemnité de fin de contrat et d'un complément de frais de transport. La juridiction a jugé que la requérante, en tant qu'assistante d'enseignement artistique recrutée pour une durée déterminée inférieure à un an, n'entrait pas dans le champ d'application de l'article L. 554-3 du code général de la fonction publique pour prétendre à l'indemnité de fin de contrat. Concernant les frais de transport, le tribunal a considéré que la demande était irrecevable, la requérante n'ayant pas produit les justificatifs requis par le décret n°2010-676 du 21 juin 2010.

Avocat : SELARL BARDON DE FAY (BF2A)

13 mars 2026• 2ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410104

Le Tribunal administratif de Versailles rejette par ordonnance une requête en excès de pouvoir dirigée contre une prétendue décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour. Le tribunal constate que le demandeur a effectué une démarche en ligne, laquelle est toujours en attente d'examen, et que le délai de quatre mois pour qu'un silence vaut rejet n'est pas encore applicable. Par conséquent, la requête est jugée manifestement irrecevable, car elle attaque une décision qui n'existe pas, sur le fondement des articles R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BAISECOURT

13 mars 2026