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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 949 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 949

Décisions totales

383 581

Ordonnances

313 255

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : BAEffacer tout
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507707

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. En cours d’instance, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales, ce dont le tribunal lui a donné acte. L’État a été condamné à verser 1 000 euros à son avocat au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : BAZIN

2 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601793

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français. La juridiction estime le recours manifestement irrecevable car il a été introduit hors du délai d'un mois prévu par l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'ordonnance est rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes manifestement irrecevables.

Avocat : CHABANE

2 février 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600168

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la suspension de la décision du 9 janvier 2026 refusant sa mise à disposition pour raisons de santé. La juge des référés a estimé qu'aucun des moyens invoqués (incompétence, erreur de droit, erreur d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, qui permet de rejeter une demande manifestement mal fondée sans audience.

Avocat : BARRAU AZEMA

2 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602708

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision de déréférencement de la société Up Five de la plateforme du CPF. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, malgré les allégations de préjudice financier, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'est établi. La décision est rendue sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET GRAUZAM, ELBAZ, SAMAMA - GES (AARPI)

2 février 2026
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02546

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER AVOCATS ASOCIES

2 février 2026• Juge des référés
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600317

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé, rejette la requête de Mme B... visant à annuler son assignation à résidence de 45 jours. Le juge estime que la demande d'annulation est irrecevable en procédure de référé, car cette mesure doit être provisoire et non définitive. De plus, la requête ne démontre pas l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale au sens de l'article L. 521-2 du code de justice administrative.

Avocat : ORBATA AVOCATS

2 février 2026
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600322

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution d'un titre de recette de 50 000 euros émis par la commune d'Andernos-Les-Bains à l'encontre de la société Casino Le Miami. Le juge a estimé que la requête était dépourvue d'objet, car la contestation du titre de recette, introduite par la société le 10 novembre 2025, bénéficie d'un effet suspensif en application de l'article 112 du décret du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique. Par conséquent, la demande de suspension était superfétatoire. Les frais d'instance ont été rejetés.

Avocat : SEBAG

2 février 2026
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600753

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'Association Utopia 56. Celle-ci contestait la décision de la maire de Rennes du 28 janvier 2026, qui avait refusé l'occupation du domaine public pour l'installation d'un village de tentes sur une esplanade. Le juge a estimé que cette décision ne constituait pas une interdiction de manifester, mais un simple refus d'occupation du domaine public motivé par des considérations de sécurité et de conservation du domaine. En conséquence, l'association n'a pas démontré l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, permettant de rejeter la requête sans examiner la condition d'urgence.

Avocat : BALLOUL

31 janvier 2026
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA05791

Avocat : WERBA

30 janvier 2026• Juge des référés
CAA54Ordonnance

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC02621

Avocat : MOUNTAP MOUNBAIN

30 janvier 2026• Juge des référés
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518695

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante congolaise, qui demandait une injonction au préfet de la Seine-Saint-Denis de la convoquer pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l’exécution de décisions administratives antérieures de classement sans suite de ses demandes, ce qui la rendait manifestement insusceptible d’être prescrite. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BARBU

30 janvier 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509021

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi d’une demande d’exécution du jugement n°2310902 du 5 décembre 2024, par laquelle Mme A... sollicitait la délivrance d’un certificat de résidence algérien sous astreinte. La préfète du Rhône ayant accordé ce titre le 4 novembre 2025, Mme A... s’est désistée de ses conclusions aux fins d’exécution et d’injonction. Le tribunal, par ordonnance du 30 janvier 2026, a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser à Mme A... la somme de 300 euros au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

30 janvier 2026
TA69Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515861

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi d’une demande d’exécution du jugement n°2403568 du 7 mai 2025, présentée par M. A... après que la préfète du Rhône a pris de nouvelles décisions de refus de séjour et d’éloignement à son encontre. Par un mémoire du 14 janvier 2026, M. A... s’est désisté purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions. Le premier vice-président du tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. La solution retenue est donc l’extinction de l’instance sans examen au fond.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

30 janvier 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521446

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours de plein contentieux, a enjoint à l’État de loger Mme B..., reconnue prioritaire et devant être logée en urgence par la commission de médiation de Paris le 9 janvier 2025. Constatant qu’aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai légal de six mois, le juge a ordonné son relogement sous astreinte de 400 euros par mois de retard, sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. La requérante, bénéficiaire de l’aide juridictionnelle totale, a également obtenu le versement de 1 500 euros à son avocat au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BAYOU

30 janvier 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521465

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours de plein contentieux, a enjoint à l’État de loger ou reloger d’urgence M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation de Paris le 16 janvier 2025, en raison de l’absence d’offre de logement adaptée dans le délai légal de six mois. La solution retenue se fonde sur l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, qui permet au juge d’ordonner le logement ou le relogement sous astreinte. L’ordonnance constate que l’urgence persiste et que l’injonction s’impose avec évidence, justifiant une procédure simplifiée.

Avocat : BAYOU

30 janvier 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521486

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours de plein contentieux, ordonne à l’État de reloger Mme B..., reconnue prioritaire et urgente par la commission de médiation de Paris le 9 janvier 2025, sans qu’aucune offre de logement adaptée ne lui ait été faite dans le délai légal de six mois. La solution retenue est fondée sur l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, qui impose au juge d’ordonner le relogement dès lors que l’urgence persiste et que l’administration n’a pas exécuté la décision de la commission. L’injonction est assortie d’une astreinte, et la demande d’aide juridictionnelle provisoire est rejetée comme non nécessaire.

Avocat : BAYOU

30 janvier 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410756

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur rejetant son recours suite à l’ajournement de sa demande de naturalisation. Par un mémoire, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’Etat.

Avocat : ZABAD-BUSTANI

30 janvier 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419576

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par la société Clinea d’un recours en plein contentieux visant à réformer un arrêté de l’agence régionale de santé de Bretagne fixant les dotations financières de l’institut médical spécialisé de Plancoët pour 2024. La société demandait notamment une augmentation des dotations de transition et populationnelle. Par un mémoire enregistré le 29 octobre 2025, la société Clinea a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 30 janvier 2026. Aucun texte de fond n’a été appliqué au-delà du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CORMIER - BADIN

30 janvier 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518936

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme B... d’une requête en annulation du refus implicite de visa de long séjour pour ses enfants, né du silence de la commission de recours. Après le rejet de sa demande de suspension en référé, la requérante n’a pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d’un mois prévu par l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En application de l’article R. 222-1 du même code, le tribunal lui a donc donné acte de son désistement d’office.

Avocat : BADJI OUALI

30 janvier 2026
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600275

Cette requête, présentée devant le juge des référés du Tribunal Administratif de Nancy sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, vise à obtenir l'exécution forcée d'un jugement du 16 septembre 2025 annulant un arrêté d'expulsion et ordonnant au préfet de restituer son titre de séjour à M. B..., ressortissant algérien, et d'organiser son retour en France. Le juge des référés rejette la requête sans instruction ni audience, estimant que la condition d'urgence n'est pas remplie. Il relève que la mesure d'expulsion a déjà été exécutée et que le préfet a interjeté appel du jugement assorti d'une demande de sursis à exécution, sans que le requérant ait démontré avoir sollicité les mesures nécessaires pour prévenir l'expiration imminente de son certificat de résidence. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BARBIER-RENARD

30 janvier 2026