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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

21 970 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

21 970

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 510

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BAEffacer tout
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403969

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler le rejet de sa demande d'allocation viagère en tant que veuve d'un ancien tirailleur marocain. Le tribunal a jugé que la requérante ne rapportait pas la preuve que son époux avait fixé son domicile en France ou qu'il avait servi en Algérie en qualité de membre d'une formation supplétive ou assimilée, conditions exigées par l'article 133 de la loi de finances pour 2016. La décision administrative de rejet était donc légale.

Avocat : IBAZATENE LOUISA

9 mars 2026• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600722

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... visant à annuler la prolongation de son interdiction de retour sur le territoire français et son assignation à résidence. Le juge a estimé que le préfet de l'Allier avait légalement prolongé l'interdiction de retour, en application des articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), au regard de la situation individuelle de l'intéressé. Concernant l'assignation à résidence, le tribunal a jugé que le préfet de Saône-et-Loire avait respecté les conditions légales, notamment au regard de la Convention européenne des droits de l'homme.

ROLENGA MPAMBA MURIELLE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
9 mars 2026• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2600031

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française, statuant en référé, a été saisi par un prestataire demandant le paiement d'une facture et d'intérêts moratoires par la commune de Papeete. Le juge a constaté qu'un mandat de paiement avait déjà été émis et exécuté avant l'ordonnance, rendant la demande de provision sans objet. Il a également rejeté la demande d'intérêts moratoires, au motif que l'article LP 411-23 du code polynésien des marchés publics les exclut pour les communes de Polynésie française.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

9 mars 2026
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506537

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale pour déterminer la date de consolidation et évaluer les préjudices de Mme B..., victime d'un accident de service. Cette mesure, sollicitée en vue d'une action indemnitaire contre son employeur, a été jugée utile par le juge sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. La décision précise que l'expertise ne préjuge pas de la responsabilité de l'administration.

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

9 mars 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504829

**Sujet principal** : Recours en annulation d'un arrêté préfectoral imposant une interdiction de retour sur le territoire et une assignation à résidence à un ressortissant étranger. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette les moyens soulevés par le requérant. Il écarte notamment le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté, au vu d'une délégation de signature régulière, et juge inopérant le grief tiré de la méconnaissance de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE, celui-ci ne s'appliquant pas aux autorités nationales. **Textes appliqués** : Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment article L. 611-1 4°), Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne (article 41), et Code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : DEBAZAC

9 mars 2026• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501623

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête en référé-liberté (article L. 521-3 du CJA) formée par deux habitantes contre l'ARS, la mairie de Vincennes et la préfecture. La juridiction a estimé que les conditions d'urgence et de menace pour une liberté fondamentale n'étaient pas caractérisées, les demandes portant principalement sur l'exécution de procédures administratives (communication de documents, visite, travaux) relatives à un logement insalubre voisin. Les textes du code de la construction et de l'habitation et du code général des collectivités territoriales ont été pris en compte.

Avocat : CABINET ROMAN HEBBADJ

9 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502355

Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement. Le tribunal estime que la requête est irrecevable pour tardiveté, ayant été déposée après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois. Par conséquent, il n'examine pas le fond des moyens soulevés contre les décisions prises en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TRUGNAN BATTIKH

9 mars 2026• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513310

Sujet principal : Demande d'injonction au préfet pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer une demande de changement de statut de séjour (d'« étudiant » à « salarié »). Juridiction : Tribunal Administratif de Montreuil (juge des référés). Solution retenue : Le juge rejette la demande. Il estime que la condition d'urgence exigée par l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'est pas remplie, car la requérante n'apporte pas d'éléments précis sur l'atteinte concrète à sa situation personnelle et familiale justifiant une intervention urgente, ni sur un dysfonctionnement avéré de la plateforme en ligne. Textes appliqués : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles).

Avocat : SAMBA

9 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601012

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C... F..., un ressortissant algérien en situation irrégulière, qui contestait un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que les décisions du préfet du Val-d'Oise étaient légales, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que les moyens soulevés (comme la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH ou de l'accord franco-algérien) n'étaient pas fondés. Il a également rejeté la demande d'injonction de délivrer un titre de séjour et la condamnation de l'État à payer des frais.

Avocat : BARDECHE

9 mars 2026• Etrangers urgents
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603255

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête d'un ressortissant bangladais demandant l'annulation d'un arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers l'Italie au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a jugé le recours irrecevable pour tardiveté, celui-ci ayant été introduit après l'expiration du délai impératif de sept jours prévu par les articles L. 572-4 et L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par voie de conséquence, les conclusions subsidiaires à fin d'injonction ont également été rejetées.

Avocat : MOPO KOBANDA

9 mars 2026• Etrangers urgents
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600695

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande d'annulation de la décision mettant fin aux conditions matérielles d'accueil d'un demandeur d'asile en procédure Dublin. Le juge a estimé que l'Office français de l'immigration et de l'intégration avait légalement retiré ce bénéfice, au regard des dispositions de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, considérant que le requérant avait quitté le territoire de l'État membre responsable de l'examen de sa demande. L'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a toutefois été accordée au requérant.

Avocat : ROLENGA MPAMBA MURIELLE

6 mars 2026• JU REFERE ETR 15 JOURS
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04440

Avocat : WIBAUX

6 mars 2026• 6ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00142

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

6 mars 2026• 4ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00148

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

6 mars 2026• 4ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600941

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, rejette la requête de M. A... visant à annuler les arrêtés préfectoraux d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, d'interdiction de retour et d'assignation à résidence. La juridiction estime que la décision est suffisamment motivée et ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, au regard de la situation personnelle de l'intéressé et de son entrée irrégulière. Le tribunal applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 611-1 1° et L. 613-1.

Avocat : DERBALI

6 mars 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600964

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné un recours en excès de pouvoir contre deux arrêtés préfectoraux (interdiction de retour et assignation à résidence) pris à l'encontre d'un ressortissant étranger. Le tribunal a annulé l'arrêté d'interdiction de retour pour défaut de base légale, considérant que l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) antérieure, nécessaire pour fonder cette mesure, avait été annulée. Il a également annulé l'arrêté d'assignation à résidence, estimant que le préfet avait méconnu les conditions légales prévues par les articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le requérant a en outre été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : BARHOUM

6 mars 2026• POLE URGENCES
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416403

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande d'annulation de la décision de clôture d'une demande de titre de séjour. Le requérant, entré en France en tant qu'enfant d'une bénéficiaire de la protection subsidiaire, n'avait pas produit les pièces justificatives obligatoires requises par les articles R. 431-10 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a jugé que le préfet était fondé à prononcer la clôture de la demande sans avoir à délivrer de récépissé.

Avocat : BAOUZ

6 mars 2026• 5ème Chambre
TA95Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502663

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté préfectoral du 22 janvier 2025 refusant un titre de séjour à un ressortissant ivoirien et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas suffisamment compte de la situation personnelle du requérant, notamment de son arrivée en France à l'âge de 14 ans, de sa scolarité et de sa prise en charge par l'aide sociale à l'enfance. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à l'intéressé une carte de séjour temporaire portant la mention "vie privée et familiale" dans un délai de trente jours.

Avocat : SAMBA

6 mars 2026• 5ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600661

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique, a rejeté les requêtes de M. E... visant à annuler un arrêté de transfert vers la Croatie et un arrêté d'assignation à résidence. Le juge a estimé que le préfet du Bas-Rhin était compétent pour prendre ces mesures et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et l'absence de menace à l'ordre public, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le règlement Dublin III (règlement UE n°604/2013) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MOUNTAP MOUNBAIN

6 mars 2026• Juge unique - Eloignement
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2408882

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. D..., un ressortissant togolais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 19 juin 2024 refusant son titre de séjour étudiant et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision était régulière, notamment quant à la compétence de son signataire et à sa motivation, et qu'elle ne méconnaissait pas les stipulations de la convention franco-togolaise du 13 juin 1996 ou les articles 3 et 8 de la CEDH. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 611-1.

Avocat : BARBRY

6 mars 2026• 7ème chambre