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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

21 970 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

21 970

Décisions totales

383 581

Ordonnances

281 965

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BAEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600835

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral imposant une astreinte pour non-exécution de travaux prescrits contre l'insalubrité d'un logement. Le juge a estimé que le requérant, occupant sans droit ni titre, n'établissait pas l'urgence, l'astreinte n'étant pas encore liquidée, et n'avait pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative relatives au référé-suspension.

Avocat : BABEY

5 mars 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600951

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi d'une demande de suspension en référé d'une décision d'exclusion définitive d'un lycéen. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par la privation immédiate de scolarité et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la sanction, notamment quant au respect des droits de la défense et à la proportionnalité. La suspension de l'exécution de la décision a été ordonnée en application des articles L. 521-1 et suivants du code de justice administrative.

Avocat : THIBAUD

5 mars 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505505

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté préfectoral de refus de titre de séjour étudiant, d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour de trois mois. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en exigeant un visa de long séjour, conformément à l'article L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressée au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BADJI-OUALI

5 mars 2026• 7ème chambre OQTF 6 mois
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505976

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C... visant à annuler un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a jugé que le signataire de la décision était compétent, que la motivation était suffisante et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour. Les décisions attaquées ont été considérées comme légales au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BAUTES

5 mars 2026• 7ème chambre OQTF 6 mois
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506136

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF), la fixation de l'Afghanistan comme pays de destination et une interdiction de retour d'un an. La juridiction a estimé que l'OQTF était légale, car le droit de se maintenir sur le territoire de M. A... avait pris fin suite au rejet définitif de sa demande d'asile par la CNDA, conformément aux articles L. 542-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, notamment ceux fondés sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés, rendant sans objet les conclusions relatives à la destination et à l'interdiction de retour.

Avocat : BAUTES

5 mars 2026• 7ème chambre OQTF 6 mois
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506196

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour d'un an. La juridiction a jugé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé, le préfet ayant indiqué les éléments pertinents de la situation personnelle de l'intéressé et les motifs justifiant la mesure. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 611-1, L. 613-1, L. 612-6 et L. 612-10.

Avocat : BADJI-OUALI

5 mars 2026• 7ème chambre OQTF 6 mois
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506277

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté le recours en excès de pouvoir d'un ressortissant marocain contre une obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d'une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que l'état de santé du requérant (épilepsie) et ses liens personnels en France ne présentaient pas un caractère suffisant pour constituer un obstacle légal à l'éloignement. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BAUTES

5 mars 2026• 7ème chambre OQTF 6 mois
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602018

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative), a rejeté la demande de suspension d'une décision préfectorale clôturant une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé qu'une décision de clôture pour dossier incomplet, ou le silence de l'administration résultant d'un tel dossier, ne constituait pas une décision faisant grief susceptible d'un recours pour excès de pouvoir. La requérante a toutefois été admise provisoirement au bénéfice de l'aide juridictionnelle en raison de l'urgence.

Avocat : BAZIN

5 mars 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304000

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir et indemnitaire d'une fonctionnaire (cadre socio-éducatif) contre la décision de son administration (Foyer de l'enfance des Alpes-Maritimes) lui refusant une affectation à son retour de congé de longue durée, faute de poste vacant. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nice (1ère chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que la décision contestée ne plaçait pas la requérante en congé de longue durée et que, si le fonctionnaire doit être réintégré dans son administration d'origine (éventuellement en surnombre), il n'a pas de droit à réintégration sur son poste précédent. Les conclusions indemnitaires sont également rejetées pour défaut de preuve du préjudice. **Textes appliqués** : Article 33 du décret n°86-442 du 14 mars 1986 relatif aux congés de longue durée des fonctionnaires territoriaux.

Avocat : BAZIN & ASSOCIES

5 mars 2026• 1ère chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600297

**Sujet principal** : Demande d'injonction au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous en préfecture pour le dépôt d'une demande de titre de séjour, formée sur le fondement du référé-liberté. **Juridiction** : Tribunal Administratif de la Guyane (statuant en référé). **Solution retenue** : Le juge des référés fait droit à la requête et enjoint au préfet de délivrer un rendez-vous à la requérante dans un délai d'un mois, considérant que l'urgence et l'utilité de la mesure sont caractérisées. Il rejette en revanche la demande d'astreinte et la demande de provision pour frais d'avocat. **Textes appliqués** : L'article L. 521-3 du code de justice administrative (référé-liberté) est le fondement principal de la décision.

Avocat : BALIMA

5 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302693

Le Tribunal Administratif de Marseille a statué sur un recours en plein contentieux concernant l'imposition sur le revenu et les contributions sociales de M. A... B... pour les années 2018 à 2020. Le tribunal a constaté qu'un dégrèvement partiel de l'impôt sur le revenu avait déjà été accordé par l'administration, rendant cette partie du litige sans objet. Il a ensuite rejeté les autres demandes du requérant, notamment concernant la motivation de la proposition de rectification et le dégrèvement des contributions sociales pour 2018, en s'appuyant sur le code général des impôts et le livre des procédures fiscales. La demande d'allocation au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

Avocat : BANCHETRI

5 mars 2026• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506018

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme C... B..., une ressortissante algérienne, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 26 février 2025 qui rejetait sa demande de titre de séjour et prononçait une OQTF avec une interdiction de retour d'un an. La juridiction a estimé que la motivation de l'arrêté était suffisante et que l'erreur matérielle (visa de l'accord franco-marocain au lieu de l'accord franco-algérien) ne révélait pas un défaut d'examen sérieux. Elle a également jugé que la requérante n'apportait pas les justifications nécessaires pour établir que l'éloignement porterait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, protégé par l'article 8 de la CEDH et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : BADJI-OUALI

5 mars 2026• 7ème chambre OQTF 6 mois
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511469

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé la décision de clôture d'une demande de titre de séjour pour raison médicale (article L. 425-9 du CESEDA) prise par la préfète de l'Isère. La juridiction a retenu que la décision était entachée d'incompétence, faute d'identification de son auteur, et que l'administration n'avait pas rapporté la preuve du caractère incomplet du dossier. Le tribunal a enjoint à l'administration de procéder à un nouvel examen de la demande.

Avocat : BAZIN

5 mars 2026• 1ère Chambre
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2302910

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par la société Bouygues Travaux Publics Régions France, qui demandait la condamnation de la société Safège, maître d'œuvre, à payer environ 1,38 million d'euros pour des préjudices liés à des fautes dans la conception d'un projet de rénovation de digues. Le tribunal a rejeté la majeure partie des demandes de Bouygues TPRF, considérant que les sujétions invoquées (comme le déplacement de réseaux) étaient prévues au contrat ou que les délais allégués n'étaient pas imputables à une faute caractérisée de la maîtrise d'œuvre. La juridiction a appliqué les principes du droit de la responsabilité contractuelle et quasi-délictuelle, ainsi que les dispositions du code de la commande publique concernant l'exécution des marchés de travaux.

Avocat : CABINET CABANES

5 mars 2026• 2ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2600678

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en juge du DALO, a ordonné au préfet du Var de loger Mme B... avant le 1er juillet 2026, constatant que l'État n'avait pas satisfait à son obligation de résultat malgré une décision de la commission de médiation la reconnaissant comme prioritaire et urgente. Le tribunal a assorti cette injonction d'une astreinte spécifique de 400 euros par mois de retard, versée à un fonds national, en application des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation. Il a rejeté la demande d'astreinte au profit de la requérante, le régime spécifique du DALO excluant l'application des dispositions générales du code de justice administrative.

Avocat : DEBARD

5 mars 2026• Juge du DALO ( art. R 778-3 )
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514910

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction contre le préfet de la Seine-Saint-Denis pour délivrer une attestation de prolongation d'instruction ou un récépissé à un étranger ayant sollicité le renouvellement de sa carte de résident. Le juge a constaté que la demande était devenue sans objet, car le préfet avait délivré une nouvelle carte de résident de dix ans avant l'ordonnance. Par conséquent, il n'a pas statué sur l'injonction mais a mis à la charge de l'État une somme de 500 euros au titre des frais non compris dans les dépens, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BALDO

5 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603386

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'une décision du recteur de l'académie de Versailles refusant de mettre en œuvre une attribution d'Aide humaine mutualisée (AESH-m) par la CDAPH. Le juge a constaté que l'administration avait finalement procédé au recrutement d'une AESH dont l'entrée en fonction était imminente. Par conséquent, il a jugé que la condition d'urgence n'était plus remplie et a rejeté la demande de suspension, sans examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : BAYOU

5 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603395

Sujet principal : Demande de suspension en référé d'une décision abrogeant la protection fonctionnelle d'une praticienne hospitalière. Juridiction : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). Solution retenue : Le tribunal, après avoir constaté que la condition d'urgence était remplie et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de l'abrogation, a ordonné la suspension de l'exécution de la décision attaquée. Textes appliqués : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et dispositions relatives à la protection fonctionnelle.

Avocat : BALME LEYGUES

5 mars 2026
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00378

Avocat : SELARL BAUR & ASSOCIES

4 mars 2026• 5ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603400

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé précontractuel, a été saisi par un groupement d'entreprises contestant le rejet de son offre et l'attribution d'un marché public de travaux. Le juge constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le fond, la décision attaquée ayant été retirée par le président du conseil départemental des Hauts-de-Seine pour reprendre la procédure. Il condamne néanmoins le département à verser 2 000 euros à chaque société requérante au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.

Avocat : CABANES AVOCATS

4 mars 2026