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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 751 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 751

Décisions totales

383 581

Ordonnances

298 757

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : BAEffacer tout
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2402205

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de la commission de médiation du Bas-Rhin de reconnaître sa situation comme prioritaire et urgente pour l’attribution d’un logement social. La décision, rendue en application des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation, a estimé que la requérante, bien que divorcée et hébergée chez un particulier, ne justifiait pas de circonstances suffisantes pour être considérée comme prioritaire. Le tribunal a également jugé irrecevables les conclusions tendant à l’octroi direct d’un logement stable et à la condamnation aux dépens, faute de fondement juridique ou de dépens exposés.

Avocat : OZKAN-BAYRAKTAR

3 juillet 2025• Juge unique (5)
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2108351

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la commune de Dullin pour obtenir la condamnation in solidum des sociétés D'Ar Jhil (maîtrise d'œuvre) et Bestenti (plomberie-chauffage) à réparer les désordres affectant le bâtiment "Maison Montignon", notamment l'absence d'eau chaude et un chauffage insuffisant. Le tribunal a examiné la responsabilité des constructeurs sur le fondement de la garantie décennale, en application des principes du code des marchés publics. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal a statué en plein contentieux après avoir entendu les parties et le rapporteur public. Les textes appliqués incluent le code des marchés publics et le code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET COMBAZ ET ASSOCIES

2 juillet 2025• 3ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2307303

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en juge unique sur un recours de plein contentieux, a examiné la demande de Mme B visant à obtenir l’annulation du refus du préfet de la Haute-Garonne de l’admettre au bénéfice d’un parcours de sortie de la prostitution et d’insertion sociale. La requérante soutenait être contrainte de se prostituer pour survivre et remplir les critères de l’article L. 121-9 du code de l’action sociale et des familles. Le tribunal a rappelé qu’il lui appartient, en tant que juge de plein contentieux, d’apprécier la situation de l’intéressée à la date de sa décision. Il a annulé la décision préfectorale et a fait droit à la demande de Mme B, considérant qu’un refus d’engagement dans le parcours méconnaîtrait les dispositions protectrices du code de l’action sociale et des familles.

Avocat : BARBOT-LAFITTE

2 juillet 2025• Cellule juge unique
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503639

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nice rejette la requête en référé liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative) de M. A, ressortissant ivoirien, qui demandait le renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale" et la délivrance d'un récépissé avec autorisation de travail. Le juge estime que la condition d'urgence particulière requise par ce texte n'est pas remplie, car le requérant ne démontre pas une situation d'extrême urgence nécessitant une intervention sous 48 heures, notamment son employeur ne menaçant pas de rompre son contrat de travail dans ce délai. Le tribunal rejette donc la requête, tout en précisant que M. A peut saisir le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-3 du même code pour obtenir le récépissé.

Avocat : BAKARY AFISSOU

2 juillet 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2210042

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la demande de M. A qui sollicitait la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2018. Le requérant contestait la régularité de la procédure en invoquant l'inconstitutionnalité des constatations douanières, mais le tribunal a rappelé que la décision du Conseil constitutionnel du 22 septembre 2022 ne permet pas de remettre en cause des mesures prises avant sa publication. Sur le fond, l'administration a appliqué l'article 1649 quater A du code général des impôts et l'article L. 152-1 du code monétaire et financier, présumant que les sommes non déclarées lors d'un transfert vers ou depuis un État membre constituent des revenus imposables, sans que M. A n'apporte la preuve contraire.

Avocat : SAS GARBARINI & ASSOCIES

2 juillet 2025• 3ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300531

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B, détenu au centre de détention de Casabianda, d’une demande d’indemnisation pour préjudice moral résultant de conditions de détention indignes. Le tribunal a examiné les manquements allégués concernant les bâtiments, les douches et l’accès aux soins au regard de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et des articles L. 6, R. 321-1 à R. 321-3 du code pénitentiaire. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision repose sur l’appréciation de la vulnérabilité du détenu, de la durée des manquements et des contraintes de sécurité. Les textes appliqués incluent la loi pénitentiaire du 24 novembre 2009 et les dispositions du code de procédure pénale désormais codifiées dans le code pénitentiaire.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

1 juillet 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2101408

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la demande de la SARL Brasserie du Port, qui contestait des suppléments d'impôt sur les sociétés (2013-2014) et des rappels de TVA (2013-2016). La juridiction a confirmé le rejet de la comptabilité de la société pour graves irrégularités (remise à zéro des tickets de caisse, rupture de numérotation). La charge de la preuve incombait à la société, l'administration ayant suivi l'avis de la commission départementale des impôts. La méthode de reconstitution des recettes, incluant la réintégration des annulations de caisse, a été jugée non radicalement viciée, et la société n'a pas apporté la preuve du caractère exagéré des impositions.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MBA & ASSOCIES

1 juillet 2025• 2ème chambre
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2201604

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné la requête de la SAS Atout 15 contestant deux titres de recette émis par la communauté d'agglomération du bassin d'Aurillac pour un montant total de 55 792,50 euros au titre de la participation au financement de l'assainissement collectif pour un centre commercial. La société invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'absence de signature et de motivation des titres, ainsi que l'illégalité des délibérations instituant cette participation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la requête, considérant que les titres étaient réguliers en la forme et que la participation était légalement due sur le fondement des articles L. 1331-7 du code de la santé publique et des délibérations communautaires. En conséquence, la demande d'annulation et de décharge a été rejetée, et la SAS Atout 15 a été condamnée à verser 2 000 euros à la communauté d'agglomération au titre des frais de justice.

Avocat : CORNILLE-FOUCHET-MANETTI SOCIETE D'AVOCATS INTER BARREAUX

1 juillet 2025• Chambre 3
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407239

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la condamnation de la Ville de Paris à lui verser 10 000 euros en réparation des préjudices moral et psychologique qu'elle estimait avoir subis. Mme B reprochait à un agent de la Ville, M. F, d'avoir adopté un comportement contraire à son obligation de dignité, impartialité, intégrité et probité (article L. 121-1 du code général de la fonction publique) avant une audience. Le tribunal a estimé que les allégations de la requérante étaient contredites par le rapport de l'agent et que, à supposer les propos tenus, leur incidence sur l'état de santé de Mme B n'était pas établie, faute de certificat médical. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête.

Avocat : CABINET BAZIN & ASSOCIES

30 juin 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503716

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur la demande du préfet du Bas-Rhin, a rejeté la requête visant à obtenir l'expulsion de M. et Mme A d'un logement géré par l'association COALLIA. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas suffisamment établie, l'occupation des lieux par les intéressés ne faisant pas obstacle au fonctionnement régulier du service public d'hébergement d'urgence, compte tenu de la situation de saturation générale. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative et du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : CHEBBALE

30 juin 2025
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501961

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme A E concernant sa prise en charge aux Hospices civils de Lyon à partir du 20 avril 2015, suite à une chirurgie du genou et des complications ultérieures. La mesure a été jugée utile sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, les parties ne s'y opposant pas. L'expert, un chirurgien orthopédiste, devra notamment décrire les soins, évaluer leur conformité aux règles de l'art, et déterminer l'origine de l'état actuel de la patiente. Les conclusions des parties relatives aux frais et dépens ont été rejetées.

Avocat : REBAUD

30 juin 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500490

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bordeaux, rendue en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande d'expertise présentée par des propriétaires bordelais. Ceux-ci allèguent que des travaux de voirie réalisés par Bordeaux Métropole en 2024 sont à l'origine d'infiltrations d'eau dans leur maison. Le tribunal a désigné un expert pour déterminer l'origine et l'étendue des désordres, évaluer les préjudices et identifier les solutions de réparation, sans préjuger des responsabilités. Il a rejeté les demandes de frais de justice et de dépens, estimant qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur ces points dans le cadre de cette mesure d'instruction.

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

30 juin 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506381

Cette décision du Tribunal Administratif de Marseille concerne une demande d'expulsion formée par le préfet des Bouches-du-Rhône à l'encontre de Mme et M. A, des ressortissants afghans ayant obtenu le statut de réfugiés, qui se maintiennent sans droit ni titre dans un centre d'hébergement pour demandeurs d'asile. Le juge des référés a rejeté la requête préfectorale, estimant que l'article L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile interdit l'expulsion des personnes ayant obtenu la qualité de réfugié, sauf en cas de comportement violent ou de manquements graves au règlement, ce qui n'était pas démontré en l'espèce. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 551-12 et L. 552-15 du même code, ainsi que sur l'article R. 552-13 qui prévoit un maintien temporaire possible pour les réfugiés.

Avocat : BACHTLI

30 juin 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302145

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a été saisi par la SCI Finim Méditerranée de deux requêtes contestant des titres de perception émis le 2 juillet 2021 pour la taxe d’aménagement (85 235 euros) et la redevance d’archéologie préventive (4 546 euros). La société soutenait que l’assiette de ces impositions était erronée. Le tribunal a joint les deux affaires. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le litige portait sur l’application des articles du code de l’urbanisme et du code du patrimoine.

Avocat : BACHELIER ANNE-JULIE

30 juin 2025• 2ème Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2202347

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par la SAS Mongrenier, titulaire du lot n° 7 d’un marché public de travaux pour la réhabilitation de l’école Louis Pergaud à Saint-Pierre-des-Fleurs, contestant le refus du maire de procéder à la levée des réserves et réclamant le paiement du solde du marché. Le tribunal a rejeté les conclusions en annulation de la décision du 14 avril 2022 et les injonctions associées, jugeant irrecevable la demande d’annulation d’une mesure d’exécution du contrat. Il a également rejeté les demandes reconventionnelles de la commune, estimant que le décompte général était devenu tacite et définitif, et a condamné la commune à verser à la société le solde dû, assorti des intérêts moratoires et de l’indemnité forfaitaire, sur le fondement des articles 13 du cahier des clauses administratives générales et 8.3 du cahier des clauses administratives particulières.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

30 juin 2025• 4 ème Chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1824392

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société CHS GEORGES MAZURELLE d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la décharge partielle de la contribution au service public de l’électricité. En application de l’article R.612-5-1 du code de justice administrative, la société a été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai imparti, le tribunal a constaté le désistement d’instance par ordonnance du 27 juin 2025, sur le fondement de l’article R.222-1 du même code.

Avocat : CABINET ROUXEL, JEHANNOT DE BARTILLAT (SCP)

27 juin 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1824357

Le Tribunal Administratif de Paris a donné acte du désistement d'instance de la société CENTRE HOSPITALIER DE LA ROCHEFOUCAUD, qui demandait la décharge partielle de la contribution au service public de l'électricité. La société n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti par le greffe, en application des articles R.222-1 et R.612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance constate ce désistement et met fin à l'instance.

Avocat : CABINET ROUXEL, JEHANNOT DE BARTILLAT (SCP)

27 juin 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1824389

Le Tribunal Administratif de Paris a constaté le désistement d'instance de la société CHS D'AINAY LE CHATEAU, qui demandait la décharge partielle de la contribution au service public de l’électricité. En application des articles R.222-1 et R.612-5-1 du code de justice administrative, la société n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti, elle est réputée s'être désistée. Le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : CABINET ROUXEL, JEHANNOT DE BARTILLAT (SCP)

27 juin 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1824371

Le Tribunal Administratif de Paris a donné acte du désistement d'instance de la société CENTRE HOSPITALIERS DE FOURMIES, qui contestait une contribution au service public de l'électricité. La société n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti par le greffe, elle est réputée s'être désistée en application de l'article R.612-5-1 du code de justice administrative. L'ordonnance se fonde sur les articles R.222-1 et R.612-5-1 du même code pour constater ce désistement.

Avocat : CABINET ROUXEL, JEHANNOT DE BARTILLAT (SCP)

27 juin 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1824367

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société CENTRE HOSPITALIER DE SEURRE d’une requête en décharge partielle de la contribution au service public de l’électricité. En application de l’article R.612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la société à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai imparti, le tribunal a donné acte du désistement d’instance par ordonnance du 27 juin 2025, sur le fondement de l’article R.222-1 du même code.

Avocat : CABINET ROUXEL, JEHANNOT DE BARTILLAT (SCP)

27 juin 2025