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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 973 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 973

Décisions totales

383 581

Ordonnances

298 157

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BAEffacer tout
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503466

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les recours en excès de pouvoir de M. C... et de son épouse, Mme B..., de nationalité turque, contre les arrêtés du préfet de Vaucluse du 27 mai 2025 leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment un défaut de motivation, une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes d'annulation, estimant que les décisions préfectorales étaient suffisamment motivées et ne portaient pas une atteinte disproportionnée à leur droit au respect de leur vie privée et familiale. Cette solution a été retenue après application des articles L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations des conventions internationales précitées.

Avocat : BARAKAT

11 février 2026• 4ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2205963

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. E... et Mme H... d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du 13 avril 2022 par lequel le maire de Bordeaux a autorisé la démolition totale du bâtiment D situé au 55 rue Giner de Los Rios. Les requérants contestaient la légalité de cet arrêté, invoquant notamment une méconnaissance de leurs droits de propriété sur un mur mitoyen et l’insuffisance de motivation de la prescription imposée. Le tribunal a rejeté l’ensemble de leurs demandes, jugeant que l’arrêté attaqué n’était pas entaché d’illégalité et que les moyens soulevés, tirés de l’inexistence de l’acte ou de l’absence de motivation, n’étaient pas fondés. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme, notamment les articles L. 421-1 et suivants relatifs au permis de démolir, ainsi que sur le principe de la réserve des droits des tiers.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

11 février 2026• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503451

Le Tribunal administratif de Bordeaux annule la décision implicite de rejet du préfet de la Gironde concernant la demande de titre de séjour de Mme A..., de nationalité sénégalaise. Le tribunal retient que le préfet a méconnu son obligation de motivation en ne communiquant pas les motifs de cette décision implicite, en violation des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, il enjoint au préfet de procéder à un nouvel examen de la demande de titre de séjour de l’intéressée.

Avocat : BABOU

11 février 2026• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506724

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de la 2ème Chambre, a annulé l'arrêté du préfet de la Gironde du 1er septembre 2025 refusant un titre de séjour à M. A..., ressortissant sénégalais, et les mesures d'éloignement subséquentes. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation dans l'application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la durée de séjour de l'intéressé en France depuis 2017, de son parcours professionnel continu et de son intégration. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté contesté, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés par le requérant.

Avocat : BABOU

11 février 2026• 2ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504322

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement d'office du requérant. Le président de la formation de jugement a constaté que le requérant, invité à confirmer le maintien de sa demande, n'avait pas répondu dans le délai imparti. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, ce silence a été réputé constituer un désistement de l'ensemble des conclusions, mettant ainsi fin à l'instance.

Avocat : CABINET L2M INTER-BARREAUX (AARPI)

11 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413373

Le Tribunal Administratif de Melun a statué sur un recours en excès de pouvoir concernant un refus implicite de regroupement familial. Le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'annulation et d'injonction, car l'administration avait accordé le regroupement familial avant le jugement. En conséquence, la requête a été jugée sans objet et la demande d'allocation de frais rejetée.

Avocat : BA

11 février 2026• 3ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409119

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de l’Isère de renouveler son titre de séjour vie privée et familiale. En cours d’instance, la préfète a délivré à l’intéressée un titre de séjour valable jusqu’en mai 2026, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces demandes. Les conclusions relatives à l’aide juridictionnelle provisoire ont également été déclarées sans objet, et la demande de frais d’instance a été rejetée.

Avocat : BARRILE

10 février 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502372

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant haïtien, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté qu’une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2029 avait été délivrée à l’intéressé avant l’introduction de la requête, rendant celle-ci dépourvue d’objet dès son dépôt et donc irrecevable. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BALIMA

10 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2502449

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... C... A... visant à contester un indu d'allocation de solidarité spécifique (ASS) et son recouvrement par contrainte. La juridiction estime irrecevable la demande de remise de la dette, car le requérant n'a pas exercé le recours gracieux préalable obligatoire dans le délai de deux mois prévu par l'article R. 5426-19 du code du travail. Les autres conclusions, dont l'opposition à la contrainte et la demande d'échelonnement, sont également rejetées, le tribunal s'appuyant sur les articles R. 5426-21 et R. 5426-22 du code du travail ainsi que sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter une requête manifestement irrecevable.

Avocat : DJEUMAIN BAGNI

10 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2321021

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté le recours en excès de pouvoir d'un étudiant demandant l'annulation de son ajournement en licence de droit par l'université Paris-Panthéon-Assas. Le tribunal a jugé que la délibération du jury du 18 septembre 2023, qui avait remplacé celle initiale du 21 juillet, était légale, en écartant notamment les griefs d'absence de motivation obligatoire, de composition irrégulière du jury, de défaut d'anonymat de la copie et d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : BARLET

10 février 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500144

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La juridiction a écarté les moyens soulevés, estimant que l'arrêté était signé par une autorité compétente, ne contenait pas d'erreur de fait sur la liste des métiers en tension, et que la requérante n'avait pas démontré en l'espèce une méconnaissance de l'intérêt supérieur de l'enfant au sens de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOUBALE

10 février 2026• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506472

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé l'arrêté préfectoral du 5 février 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A... B... et prononçant son obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que les condamnations pour conduite sans permis invoquées par le préfet du Val-de-Marne ne constituaient pas, à elles seules, une menace pour l'ordre public au sens de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), entachant ainsi la décision d'une erreur manifeste d'appréciation. Les mesures annexes (fixation du pays de renvoi, interdiction de retour) sont annulées par voie de conséquence.

Avocat : BARBE

10 février 2026• 1ère chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2400246

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté les requêtes visant à annuler la délibération du conseil municipal du Castellet approuvant la révision du PLU. Le tribunal a jugé les recours recevables mais a estimé que les moyens soulevés, notamment les vices de procédure et les erreurs manifestes d'appréciation, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : BRL - BAUDUCCO ROTA LHOTELLIER

10 février 2026• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504247

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé les décisions d'éloignement (obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour) prises à l'encontre d'une ressortissante malienne. Le juge a retenu que l'arrêté de délégation de signature au profit de l'agent signataire était irrégulier, entachant ainsi les décisions contestées d'une illégalité pour incompétence. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à la compétence pour signer les mesures d'éloignement.

Avocat : DEBAZAC

10 février 2026• 4ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602419

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a rejeté la requête en annulation du placement en rétention administrative pour incompétence, cette contestation relevant du juge judiciaire (article L. 741-10 du CESEDA). Il a en revanche transmis au Tribunal administratif de Melun la demande d'annulation de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF), l'intéressé ayant été transféré dans son ressort (article R. 922-5 du CESEDA). Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le code de justice administrative.

Avocat : BALATANA

10 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506360

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... C... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision du préfet du Val-d'Oise était suffisamment motivée, notamment au regard de la convention franco-malienne et du code de l'entrée et du séjour des étrangers, et qu'elle ne méconnaissait pas la situation personnelle du requérant. Les textes appliqués incluent le code des relations entre le public et l'administration et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SAMBA

10 février 2026• 8ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202210

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. F... qui demandait l’annulation du permis de construire délivré par le maire de Montriond pour une maison individuelle. Le requérant invoquait notamment des inexactitudes dans le dossier de demande, un défaut de sécurité de l’accès (article UB 3 du PLU et R. 111-2 du code de l’urbanisme), et des méconnaissances des règles du PLU sur les distances, le stationnement et l’insertion paysagère. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l’article UB 11 du PLU était inopérant et que les autres moyens n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit besoin de statuer sur la fin de non-recevoir tirée du défaut d’intérêt pour agir.

Avocat : SELARL BALLALOUD-ALADEL

10 février 2026• 2ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501065

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé la décision implicite de rejet par laquelle le préfet du Nord a refusé le renouvellement du certificat de résidence décennal de M. B..., ressortissant algérien et parent d'un enfant français. Le tribunal a retenu le moyen tiré de l'absence de réponse à la demande de communication des motifs de cette décision, ce qui constitue une illégalité au regard des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint au préfet de procéder au réexamen de la demande de l'intéressé et de prendre une nouvelle décision explicite dans un délai de deux mois.

Avocat : CABARET

10 février 2026• 2ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504490

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé l'arrêté préfectoral du 15 janvier 2025 refusant un titre de séjour "vie privée et familiale" à une ressortissante sénégalaise et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a jugé que le préfet du Nord avait méconnu les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) en ne procédant pas à un examen sérieux et individualisé de la situation personnelle et familiale de la requérante. Le tribunal a également relevé une insuffisance de motivation et une erreur d'appréciation quant aux conséquences de la mesure sur sa vie privée et familiale.

Avocat : CABARET

10 février 2026• 2ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515096

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par M. A... B... contre une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une interdiction de circulation. Le tribunal a jugé que la préfète de l'Ain, agissant par délégation, était compétente, que les décisions étaient suffisamment motivées et fondées sur un examen sérieux de la situation personnelle. Il a estimé que les mesures, prises au titre des articles L. 251-1 et L. 251-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, étaient justifiées par le comportement de l'intéressé constituant une menace pour l'ordre public, sans méconnaître ses droits au respect de la vie familiale.

Avocat : BADESCU

10 février 2026• 1ère chambre