LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 751 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 751

Décisions totales

383 581

Ordonnances

300 945

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : BAEffacer tout
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2204297

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. et Mme C, qui demandaient la condamnation de la commune de Saint-Martin-Osmonville pour les nuisances sonores provenant d’un city-stade voisin. Les requérants invoquaient une carence fautive de la maire dans l’exercice de ses pouvoirs de police (articles L. 2212-2 du CGCT, R. 1336-5 et suivants du code de la santé publique) ainsi qu’un trouble anormal de voisinage. Le tribunal a estimé que les nuisances sonores n’étaient pas établies avec certitude, que l’ouvrage préexistait à l’installation des requérants et que les horaires d’ouverture étaient adaptés, excluant toute faute de la commune ou excès des sujétions normales du voisinage. La demande d’injonction a également été rejetée comme irrecevable.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

19 juin 2025• 3 ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2200277

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de la Société Générale visant à obtenir la décharge de cotisations supplémentaires de contributions additionnelles à l'impôt sur les sociétés pour les exercices 2013 à 2015. La société contestait l'impossibilité de reporter en avant des crédits d'impôt étrangers nés d'exercices antérieurs, invoquant une entrave à la liberté de circulation des capitaux et une double imposition contraire aux conventions fiscales. Le tribunal a jugé que, sur le fondement des articles 235 ter ZAA et 235 ter ZC du code général des impôts et de la doctrine administrative, seuls les crédits d'impôt nés au cours de l'exercice d'imputation pouvaient être imputés sur ces contributions, excluant tout report en avant. Il a également estimé que la restriction litigieuse était justifiée par la nécessité de préserver la répartition équilibrée du pouvoir de taxation entre États membres, conformément à la jurisprudence de la Cour de justice de l'Union européenne.

« Précédent58596061626364Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP BAKER & MCKENZIE

19 juin 2025• 1ère chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 497305

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

19 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497305.20250619• 7ème chambre jugeant seule
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2303560

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la demande d'indemnisation de M. et Mme D, qui sollicitaient 57 800 euros en réparation du préjudice subi en raison du refus de l'État de leur remettre une attestation de demande d'asile entre avril 2019 et août 2020. Les requérants invoquaient l'illégalité de leur déclaration de fuite et l'absence de délivrance d'attestation, mais le tribunal a estimé qu'ils n'apportaient pas de précisions suffisantes pour établir le bien-fondé de leurs moyens. La juridiction a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute d'éléments probants démontrant un dénuement matériel extrême constitutif de traitements inhumains ou dégradants. En conséquence, toutes les conclusions indemnitaires et accessoires ont été rejetées.

Avocat : CHEBBALE

19 juin 2025• 8e chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2300413

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C A et de sa famille, qui demandaient la condamnation de l'État à leur verser 20 000 euros pour les préjudices subis suite à l'éloignement de M. A vers la Tunisie le 30 janvier 2023. La juridiction a estimé qu'aucune faute n'avait été commise par la préfète du Loiret, l'arrêté fixant le pays de destination ayant été régulièrement notifié et les voies de recours ayant été indiquées, sans que l'intéressé ne les exerce. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 722-7, R. 733-4 et R. 733-5) et sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, dont l'atteinte n'a pas été caractérisée.

Avocat : TOUBALE

19 juin 2025• 4ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2302412

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. B, ressortissant algérien, d'une demande indemnitaire de 120 000 euros en réparation des préjudices résultant de l'illégalité de deux arrêtés préfectoraux (2018 et 2021) lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé. La préfète du Loiret a opposé la prescription quadriennale pour les préjudices antérieurs à 2019 et contesté la réalité des préjudices. Le tribunal a rejeté l'intégralité des demandes de M. B, en appliquant la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968 sur la prescription des créances contre l'État.

Avocat : DEBAZAC

19 juin 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2405890

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B C, qui demandait la condamnation solidaire de l'Assistance publique - hôpitaux de Paris (AP-HP) et de l'Office national d'indemnisation des accidents médicaux (ONIAM) pour un accident médical fautif lié à une luxation du coude non correctement réduite. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'AP-HP pour faute médicale sur le fondement de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, tout en évaluant la perte de chance à 75 %. L'ONIAM a été mis hors de cause, les conditions d'indemnisation au titre de la solidarité nationale n'étant pas remplies. En conséquence, l'AP-HP a été condamnée à verser à M. C une somme totale de 31 556,60 euros au titre de ses préjudices (assistance par tierce personne, souffrances endurées, déficits fonctionnels temporaire et permanent, préjudice esthétique), et à rembourser à la CPAM de Paris 18 879,75 euros pour ses débours, assortis des intérêts légaux et d'une indemnité forfaitaire de gestion.

Avocat : INTER-BARREAUX JRF AVOCATS (AARPI)

19 juin 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2200754

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. et Mme C contestant un redressement fiscal pour 2015. Les requérants contestaient l'évaluation de l'usufruit temporaire de parts sociales cédé à leur société, estimant que l'administration avait utilisé un barème inapproprié. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière, la commission des impôts directs ayant été saisie et s'étant déclarée à juste titre incompétente sur les questions posées. Sur le fond, la solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le rejet de la requête implique que l'administration a correctement appliqué les dispositions du code général des impôts, notamment l'article 13-5.

Avocat : SELARL BAYET & ASSOCIÉS

18 juin 2025• 3ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504842

Avocat : GELABALE

18 juin 2025ECLI:FR:CEORD:2025:504842.20250618• Juge des référés, formation collégiale
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501262

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus implicite de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. B n'a pas produit la décision initiale de refus malgré une demande de régularisation, et le recours administratif préalable qu'il avait formé concernait en réalité une autre catégorie de carte (invalidité ou priorité). En l'absence de preuve d'une demande effective pour la carte "stationnement", les conclusions en annulation étaient irrecevables. Cette décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BAUTES

18 juin 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2202773

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la SCEA C et les époux C d’une demande d’indemnisation pour les dommages causés à leurs bâtiments agricoles et d’habitation par les vibrations des compacteurs utilisés lors de travaux d’aménagement de la route départementale 6, réalisés pour le compte du département de l’Ariège par la société Entreprise Jean Lefèbvre Midi-Pyrénées. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la SCEA C ne justifiait pas d’un intérêt pour agir en l’absence de qualité de propriétaire des biens endommagés, et que les requérants n’établissaient pas de lien de causalité direct entre les travaux et les désordres allégués. La solution retenue est fondée sur les principes de la responsabilité sans faute de l’administration pour dommages de travaux publics, mais les conditions d’anormalité et de spécialité du préjudice n’ont pas été démontrées.

Avocat : MTBA

18 juin 2025• 2ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2305227

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé le titre de perception de 106 200 euros émis le 5 novembre 2020 par l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) à l'encontre de l'EURL BH Espaces verts, pour défaut de signature de son auteur en méconnaissance de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. La juridiction a relevé que l'administration n'avait pas apporté la preuve de la signature, cette charge lui incombant. En conséquence, le tribunal a également annulé la décision implicite de rejet du recours administratif préalable de la société.

Avocat : CHAMBARET

18 juin 2025• 2ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2202208

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la société PCE d'une demande d'indemnisation de 187,4 millions d'euros, dirigée solidairement contre le département de la Haute-Garonne, la commune de Plaisance-du-Touch, la communauté de communes Le Grand Ouest Toulousain, le syndicat mixte d'études de l'agglomération toulousaine (SMEAT) et l'État. La société invoquait la responsabilité contractuelle de la commune et du département, notamment sur le fondement de la théorie du "fait du prince" et de la méconnaissance d'un protocole d'accord, ainsi que leur responsabilité extracontractuelle pour illégalités fautives (annulation du PLU et de permis de construire). Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, jugeant que les préjudices allégués n'étaient pas établis ou que les fautes invoquées n'étaient pas en lien direct avec ceux-ci. La demande au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

Avocat : SEBAN & ASSOCIES

16 juin 2025• 4ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407571

Le tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande du département de la Gironde. Cette mesure vise à décrire les désordres affectant le collège Cassignol à Bordeaux, notamment l'affaissement généralisé du plancher béton de la passerelle et du 1er étage du bâtiment C, à en déterminer les causes et à évaluer le coût des travaux de réparation. La solution retenue est l'organisation d'une expertise contradictoire, à laquelle les constructeurs et leurs assureurs ne s'opposent pas, bien qu'ils formulent des réserves sur leur responsabilité.

Avocat : SELARL CABINET CABANES - CABANES NEVEU ASSOCIÉS

16 juin 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505881

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la demande d’expertise formée par une ancienne étudiante de l’école nationale supérieure d’architecture de Marseille, victime d’un accident survenu le 23 février 2024. La juridiction a estimé que la chute du pied métallique d’une table n’était pas liée à un ouvrage public et que, en application de la loi du 5 avril 1937, la compétence pour connaître des fautes commises par un membre de l’enseignement relevait de la juridiction civile. En l’absence de tout préjudice susceptible d’être réparé devant le juge administratif, la demande a été jugée dépourvue d’utilité et rejetée sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative.

Avocat : BARLET

16 juin 2025
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302487

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la demande de Mme D, auxiliaire de puériculture, qui sollicitait la condamnation de la communauté de communes Terroir de Caux à lui verser 50 000 euros pour harcèlement moral, manquement à l'obligation de sécurité et fautes liées à la modification de son contrat et à une déclaration fiscale erronée. La juridiction a estimé que les faits reprochés n'étaient pas constitutifs de harcèlement moral et que la collectivité n'avait pas manqué à ses obligations. Concernant la modification du contrat de travail, le tribunal a rappelé que l'administration doit proposer une régularisation en cas d'irrégularité, mais a jugé que Mme D n'établissait pas de préjudice indemnisable. La requête a été rejetée, et la demande de Mme D au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée, tandis que la communauté de communes a obtenu 1 500 euros sur ce fondement. Les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique, la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et le code de justice administrative.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

16 juin 2025• 4 ème Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403343

Le Tribunal Administratif de Rouen était saisi par Mme B, auxiliaire de puériculture, contestant l'arrêté du 6 décembre 2023 de la communauté de communes Terroir de Caux la plaçant en congé pour maladie professionnelle sans rémunération à compter du 28 novembre 2023, et demandant le rappel de son traitement pour la période du 28 novembre 2023 au 8 juillet 2024 ainsi que des dommages et intérêts. Le tribunal a rejeté la requête en annulation comme irrecevable en raison de sa tardiveté, le courrier du 5 février 2024 ne constituant pas un recours gracieux. Sur la demande indemnitaire, il a jugé que l'administration n'avait commis aucune faute, dès lors que l'agent ne peut percevoir son traitement en l'absence de service effectué et que la procédure de licenciement pour inaptitude était en cours. Les conclusions indemnitaires ont donc été rejetées, de même que les demandes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

16 juin 2025• 4 ème Chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502898

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien en situation irrégulière. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet du Bas-Rhin de lui remettre un kit médical pour déposer une demande de titre de séjour pour soins. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, car la précarité administrative invoquée résultait du maintien irrégulier de l'intéressé en France depuis 2022, et que l'absence de ce kit ne faisait pas obstacle à une prise en charge médicale. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : CHEBBALE

16 juin 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500069

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de la commune de Vias concernant les malfaçons et désordres affectant la salle de spectacles du théâtre de l'Ardaillon. La mesure a été jugée utile pour déterminer l'origine des désordres et les responsabilités encourues, sans préjuger du fond du droit. Plusieurs parties, dont des sociétés et leurs assureurs, ont formulé des protestations et réserves, mais le juge a fait droit à la demande d'expertise sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Les conclusions des parties tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : SCP LEVY-BALZARINI-SAGNES-SERRE

13 juin 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303152

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de M. B A. Celui-ci contestait le refus du président du conseil départemental de l'Isère de lui délivrer la carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement pour personnes handicapées". Le tribunal a estimé que le requérant n'établissait pas remplir les conditions d'éligibilité fixées par l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017, notamment en ce qui concerne la réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : CABINET GRABARCZYK

13 juin 2025• Juge unique 8