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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 751 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 751

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 341

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : BAEffacer tout
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504702

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la société Transdev Bouches-du-Rhône d’un référé contractuel sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, visant à contester le rejet de ses offres dans le cadre d’un marché public de transports. La société requérante s’est désistée de son instance par un mémoire enregistré avant l’audience. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, mettant ainsi fin à la procédure. Aucune condamnation aux frais n’a été prononcée.

Avocat : SELARL CABANES NEVEU ASSOCIES

14 mai 2025
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400443

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de M. B, un surveillant pénitentiaire, qui contestait un avis à tiers détenteur et un titre de perception émis pour recouvrer un trop-perçu de rémunération de 24 180,59 euros. Le tribunal a jugé que le titre de perception était suffisamment motivé, conformément à l'article 24 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012, en mentionnant clairement l'objet et les bases de la créance. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, y compris sa demande de dommages et intérêts pour négligence fautive de l'administration.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
13 mai 2025• 1ère Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 498015

Avocat : BALAT

13 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498015.20250513• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 496281

Avocat : BARDOUL

13 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496281.20250513• 8ème chambre jugeant seule
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501861

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a suspendu la décision du 7 février 2025 par laquelle le maire de Bosroumois s'est opposé à la déclaration préalable de la société Free Mobile pour l'installation d'antennes de téléphonie mobile. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de l'intérêt public lié au déploiement du réseau et des engagements de l'opérateur. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, le maire ayant commis une erreur de droit en se fondant sur l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme pour invoquer un risque lié aux ondes électromagnétiques, alors qu'il n'est pas compétent en matière de police spéciale des communications électroniques. La décision a été suspendue jusqu'à ce qu'il soit statué au fond sur la requête en annulation.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

13 mai 2025
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301849

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de la société Edeis Ingénierie comme irrecevable. La société demandait l'annulation de deux titres exécutoires émis par le centre hospitalier La Valette pour recouvrer des sommes dues suite à des condamnations prononcées par des jugements du même tribunal. Le tribunal a jugé que ces titres exécutoires étaient dépourvus de portée juridique propre, car ils visaient uniquement à recouvrer des créances déjà établies par des jugements exécutoires, lesquels constituent des titres exécutoires en vertu de l'article L. 111-3 du code des procédures civiles d'exécution. Par conséquent, ces titres n'étaient pas susceptibles de recours.

Avocat : INTERBARREAUX RACINE

13 mai 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301212

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A, assistant territorial d'enseignement artistique, qui contestait le refus du président du conservatoire intercommunal de l'ouest de Limoges (Ciol) de l'affecter sur un poste "effectif" correspondant à son grade. Le tribunal a jugé que la décision attaquée constituait une mesure d'ordre intérieur, insusceptible de recours pour excès de pouvoir, et a donc déclaré la requête irrecevable. Il a également rejeté les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHENEAU ET PUYBASSET

13 mai 2025• 1ère chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400442

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de M. C, agent contractuel du haut-commissariat, qui demandait le reclassement de son contrat de catégorie C en catégorie B et un rattrapage indiciaire. Le tribunal a jugé que les missions de standardiste-transmetteur confiées à l'agent, exercées dans le cadre de contrats à durée déterminée pour un remplacement ou un accroissement temporaire d'activité, relevaient de la catégorie C. La solution s'appuie sur les dispositions du décret n° 2010-302 du 19 mars 2010 et du code général de la fonction publique.

Avocat : SELARL TANG & DUBAU

13 mai 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400450

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a annulé la décision implicite de rejet du ministre de la justice refusant l'attribution de la nouvelle bonification indiciaire (NBI) à Mme B, responsable d'unité éducative. Le tribunal a jugé que cette décision était illégale en raison d'un défaut de motivation, l'administration n'ayant pas communiqué les motifs de son rejet à la requérante malgré sa demande, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est l'annulation de la décision attaquée, sans se prononcer sur le fond du droit à la NBI.

Avocat : BAULIMON

13 mai 2025• 1ère Chambre
TA105Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401514

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a été saisi par la SAS ALU COULEUR d'une demande de condamnation du centre hospitalier de Capesterre Belle-Eau au remboursement d'une somme de 7 845,07 euros, correspondant à la partie annulée d'un titre de recettes par le Conseil d'État. La somme ayant été versée par le centre hospitalier en cours d'instance, la société requérante a maintenu sa demande au titre des frais de justice. Le juge a fait droit à cette demande et condamné le centre hospitalier à verser 1 000 euros à la SAS ALU COULEUR sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BALADDA GOURANTON & PRADINES

13 mai 2025
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504539

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de convoquer Mme A veuve B, ressortissante arménienne, dans un délai de quinze jours afin qu'elle puisse déposer sa demande de titre de séjour. La requérante justifiait d'une situation d'urgence et d'utilité, après avoir vainement tenté d'obtenir un rendez-vous pendant deux ans malgré de multiples relances, et en raison de son intégration professionnelle et familiale en France. La demande d'astreinte a été rejetée, de même que l'injonction d'enregistrer la demande et de délivrer un récépissé avant vérification du dossier. L'État a été condamné à verser 500 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

12 mai 2025
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301156

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné la demande de M. et Mme A tendant à être déchargés des taxes d'habitation pour les années 2021, 2022 et suivantes concernant deux meublés de tourisme. Le tribunal a jugé que la réclamation pour 2021 était recevable, mais que celle pour 2023 était prématurée, le rôle n'étant pas encore émis. Sur le fond, appliquant les articles 1407, 1408 et 1415 du code général des impôts, le tribunal a considéré que les propriétaires, en louant via des plateformes en ligne sans intermédiaire exclusif, conservent juridiquement la disposition de leurs biens et sont donc redevables de la taxe d'habitation. La requête a été rejetée.

Avocat : CHAGNAUD CHABAUD

12 mai 2025• JUGE UNIQUE F CHRISTOPHE
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2206228

Le Tribunal Administratif de Toulouse a constaté le désistement d'office de la requête de la SASU Les Comptoirs de la Bio, qui contestait une décision du préfet de Tarn-et-Garonne lui demandant le remboursement de 94 419,75 euros d'aides pour activité partielle et lui infligeant une interdiction de cinq ans. La société n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti par le greffe, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance donne acte de ce désistement pur et simple, sans examiner le fond du litige.

Avocat : SELAFA BARTHELEMY & ASSOCIES

12 mai 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2302416

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la société Sanogia IDF d’une demande de condamnation de la commune de Bondy au paiement d’intérêts moratoires et d’indemnités forfaitaires pour frais de recouvrement, en raison de retards de paiement de factures dans le cadre d’un marché public de fourniture. La commune opposait une fin de non-recevoir tirée de l’absence de mémoire en réclamation préalable. Le tribunal a rejeté cette exception, considérant que la réclamation du 14 octobre 2022 et la mise en demeure préalable suffisaient à faire naître un différend, rendant la requête recevable. Sur le fond, il a fait droit à la demande en condamnant la commune à verser les sommes réclamées, sur le fondement des articles L. 2192-13 et R. 2192-36 du code de la commande publique, ainsi que des intérêts moratoires.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIÉS

9 mai 2025• 6ème chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306415

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a examiné la demande de remise gracieuse de Mme C concernant deux indus d'aide au logement (1 524,94 €) et de prime d'activité (699,45 €). Constatant la bonne foi de la requérante et sa situation de précarité (salaire mensuel de 554,30 € et charges locatives de 294,84 €), le tribunal a accordé une remise partielle. Il a réduit l'indu d'aide au logement à 500 € et celui de prime d'activité à 300 €, en application des articles L. 825-3 du code de la construction et de l'habitation et L. 845-3 du code de la sécurité sociale.

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

9 mai 2025• Juge unique 8
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2109928

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la société Assurances du Crédit Mutuel - Iard, subrogée dans les droits de son assurée, l'agence bancaire CIC Vendée Entreprise, afin d'obtenir réparation des dommages subis lors de la manifestation des "gilets jaunes" du 4 mai 2019 à La Roche-sur-Yon. La requérante sollicitait la condamnation de l'État sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure, relatif à la responsabilité sans faute de l'État pour les dommages causés par des attroupements. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le lien direct et certain entre les dégradations commises et la manifestation n'était pas établi, en l'absence de preuve que les auteurs des actes violents étaient des manifestants. Ainsi, les conditions d'engagement de la responsabilité de l'État n'étaient pas réunies.

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

7 mai 2025• 5ème Chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500289

Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme D A et de son mari, M. E A, suite à la chute de Mme A dans un escalator de l’aéroport Roland Garros le 28 février 2022. L’expertise vise à examiner les conditions de prise en charge par le service de secours de l’aéroport (ARRG) et par le SAMU du CHU de La Réunion, ainsi qu’à évaluer les préjudices subis. Le tribunal a fondé sa décision sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, jugeant la mesure utile pour éclairer d’éventuelles fautes, mais a rejeté la demande de provision de 5 000 euros et limité l’expertise à Mme A, excluant M. A.

Avocat : SELARL PHILIPPE BARRE

7 mai 2025
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2303149

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait au juge d'enjoindre au maire de Bréhal d'exercer ses pouvoirs de police pour rétablir le libre écoulement des eaux, en raison d'une montée des eaux sur sa parcelle. Le juge a estimé que la demande faisait obstacle à l'exécution d'une décision administrative implicite de rejet du maire, en l'absence de péril grave. Il a également relevé que les mesures sollicitées se heurtaient à une contestation sérieuse, le lien entre le busage communal et les désordres n'étant pas établi.

Avocat : SELARL BAUGAS-CRAYE

7 mai 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302275

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les requêtes de Mme A... contestant les indus d'allocation de logement sociale (8 903 euros) et de revenu de solidarité active (5 178,84 euros) mis à sa charge pour la période de juillet 2019 à juin 2020. La requérante soutenait être séparée de fait de son conjoint depuis novembre 2019 et invoquait sa méconnaissance des règles d'incompatibilité liées à son statut de gérante de la SCI propriétaire de son logement. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que la vie commune n'avait pas cessé et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Cette solution s'appuie notamment sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation et du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : BAZIN

7 mai 2025• Présidente QUEMENER
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500438

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 531-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la Métropole du Grand Nancy. Celle-ci sollicitait la désignation d'un expert pour constater, avant travaux, les infiltrations et malfaçons affectant les bâtiments de l'École nationale supérieure d'art et de design de Nancy. Le juge a estimé que cette demande, visant à préserver les droits de la métropole en vue d'un éventuel litige, entrait dans le champ d'application des dispositions précitées. En conséquence, un expert a été désigné avec pour mission de décrire précisément les désordres et de prendre connaissance du projet de travaux.

Avocat : SELARL CABANES NEVEU ASSOCIES

6 mai 2025