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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 919 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 919

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 941

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BAEffacer tout
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305566

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme E..., qui demandait la condamnation du département de l’Hérault à lui verser 10 000 euros pour des fautes commises par le service d’aide sociale à l’enfance dans la prise en charge de son fils mineur. Le tribunal a estimé que les actes reprochés, accomplis dans le cadre d’une mission d’assistance éducative confiée par le juge des enfants, ne sont pas détachables de cette mission et relèvent donc de la compétence du juge judiciaire. En application du 2° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.

Avocat : BAZIN

23 février 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2311298

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, a rejeté comme manifestement irrecevables les requêtes de la SCI Vermon visant à obtenir la décharge de rappels de TVA et d'impôt sur les sociétés. La juridiction a constaté que la société n'avait pas contesté en temps utile la décision de rejet de l'administration fiscale, dépassant ainsi le délai de deux mois prévu par l'article R. 199-1 du Livre des procédures fiscales. De plus, une réclamation ultérieure était tardive au regard du délai de réclamation fixé par l'article R. 196-1 du même code.

Avocat : GUEY-BALGAIRIES

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
23 février 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503192

Le Tribunal administratif de Lyon statue sur un recours en excès de pouvoir concernant le refus implicite de délivrer un titre de séjour. La juridiction constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'annulation et d'injonction, la préfète ayant accordé une carte de séjour temporaire après l'introduction de la requête, ce qui rend le litige sans objet. Elle applique les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative pour prononcer cette ordonnance de non-lieu et condamner l'État à verser 800 euros au requérant au titre des frais exposés.

Avocat : ZABAD-BUSTANI

23 février 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600937

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté les requêtes de M. et Mme A..., ressortissants albanais, qui contestaient les arrêtés du préfet du Bas-Rhin du 21 janvier 2026 les assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que la signataire des arrêtés disposait d'une délégation de signature régulière et que le moyen tiré de l'incompétence était infondé. Il a également écarté le grief relatif à la méconnaissance du droit d'être entendu, estimant que la procédure suivie était régulière. Enfin, les requérants n'ont pas démontré l'existence de circonstances nouvelles de fait ou de droit faisant obstacle à l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français prise en 2023. Les décisions ont été rendues sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHEBBALE

23 février 2026• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601160

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé la décision du 23 janvier 2026 par laquelle le directeur territorial de l’Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait mis fin aux conditions matérielles d’accueil de Mme A..., une ressortissante arménienne demandeuse d’asile. Le tribunal a jugé que cette décision était insuffisamment motivée en fait, l’OFII n’ayant pas précisé quelles informations utiles à l’instruction de sa demande d’asile la requérante aurait omis de fournir. En conséquence, le tribunal a enjoint à l’OFII de rétablir le bénéfice des conditions matérielles d’accueil avec effet rétroactif au 26 septembre 2025, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Cette solution s’appuie sur les dispositions de l’article L. 551-16 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CHEBBALE

23 février 2026• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601503

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d'un recours en référé-suspension par la société DCB Logistics, contestant le refus de permis de construire délivré par le maire de Villieu-Loyes-Mollon pour un projet de messagerie et bureaux. La société demandait la suspension de l'arrêté municipal et un réexamen de sa demande, en invoquant un doute sérieux sur la légalité du refus, notamment au regard des règles d'urbanisme (PLU, SCOT) et de procédure. La juridiction a rejeté la demande de suspension, considérant que les arguments de la requérante ne permettaient pas d'établir l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision municipale.

Avocat : URBAN CONSEIL

23 février 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2324891

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de M. et Mme C... visant à obtenir la décharge d'un rappel d'impôt sur le revenu de 367 927 euros au titre de 2018. Le litige portait sur l'éligibilité d'une prime en actions (Management Incentive Plan) au crédit d'impôt pour la modernisation du recouvrement (CIMR). La juridiction a jugé que cette prime, versée par l'employeur Veolia, constituait un revenu exceptionnel et non un revenu non exceptionnel, et n'entrait donc pas dans le champ d'application du CIMR défini par l'article 60 de la loi de finances pour 2017.

Avocat : CABINET DEGROUX, BRUGERE & ASSOCIES - DBA (SCP)

23 février 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502411

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance du requérant, M. A..., dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir visant l'annulation d'une décision ministérielle refusant la reconnaissance de l'imputabilité au service de sa maladie. Le tribunal constate que le requérant, mis en demeure de confirmer le maintien de ses conclusions, n'a pas produit le mémoire complémentaire annoncé, ce qui l'a rendu réputé désisté en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative. En conséquence, il n'est pas statué sur le fond de la demande d'annulation.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

23 février 2026
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600972

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, rejette la demande de la SAS Hôpital privé Guillaume de Varye visant à obtenir la communication de documents administratifs de l'ARS Centre-Val de Loire. Le juge estime que la demande ne présente pas le caractère d'urgence requis par l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour une ordonnance de référé. Par conséquent, la société ne peut obtenir en référé l'annulation de la décision de refus de l'ARS ni la communication des dossiers de ses concurrents et de l'enregistrement de la commission.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER - BADIN

23 février 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2404707

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A..., une étudiante sénégalaise, visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour et prononçant son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que le préfet du Nord était compétent pour signer l'arrêté et que le refus de renouvellement, fondé sur une insuffisance de ressources financières, était légal au regard des dispositions de l'accord franco-sénégalais du 1er août 1995 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les autres moyens, notamment ceux relatifs à la motivation et à l'examen particulier de la situation, ont également été écartés.

Avocat : CABARET

23 février 2026• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2405391

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour étudiant et ordonnant l'éloignement. Le tribunal a annulé la décision du préfet du Nord, considérant que le refus de renouvellement n'était pas suffisamment motivé et que l'autorité n'avait pas procédé à un examen particulier de la situation personnelle de la requérante, en méconnaissance des exigences du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les mesures d'obligation de quitter le territoire, de fixation du pays de renvoi et d'interdiction de retour ont également été annulées.

Avocat : CABARET

23 février 2026• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601075

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné un recours pour excès de pouvoir contre une décision de maintien en rétention administrative d'un ressortissant algérien ayant déposé une demande d'asile. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision préfectorale était régulière, notamment sur le fondement des articles L. 754-3 et R. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a jugé que les moyens soulevés (incompétence, vice de procédure, motivation insuffisante et erreur d'appréciation sur le caractère dilatoire de la demande) n'étaient pas fondés.

Avocat : BARBRY

23 février 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601449

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. F..., un ressortissant algérien, visant à annuler l'arrêté préfectoral fixant l'Algérie comme pays de renvoi suite à une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a jugé que la délégation de signature était régulière et que la décision était suffisamment motivée, notamment au regard de l'examen de l'état de santé de l'intéressé. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 641-1, L. 721-3 et L. 721-4) et du code pénal (article 131-30), sans méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BARBRY

23 février 2026• Reconduite à la frontière
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601507

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, a examiné une requête en excès de pouvoir contre un arrêté d'éloignement. Le magistrat a estimé que la juridiction n'était plus territorialement compétente suite à la fin de la rétention administrative et à l'assignation à résidence du requérant à Compiègne (Oise). Par conséquent, il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif compétent, en l'occurrence celui d'Amiens, en application des articles R. 351-3 du code de justice administrative et R. 922-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BAUDUIN

23 février 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600231

Cette décision du Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, fait droit à la demande de M. B..., ressortissant haïtien. Le juge constate que le préfet de la Guyane n'a pas donné suite aux multiples demandes de rendez-vous de l'intéressé, formulées par courrier depuis novembre 2022, pour déposer une demande de titre de séjour. Eu égard à l'ancienneté de sa présence en France depuis 2016, à sa situation de père d'un enfant français et à l'absence de réponse de l'administration, la condition d'urgence et d'utilité de la mesure est remplie. La solution retenue est l'injonction faite au préfet de délivrer un rendez-vous à M. B... sous astreinte, en application des articles L. 521-3 du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BALIMA

23 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602436

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les requêtes de M. D..., ressortissant algérien, contestant la décision fixant le pays de renvoi de son interdiction judiciaire du territoire et son assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, estimant que les décisions préfectorales étaient suffisamment motivées et proportionnées. Il a notamment jugé que l'état de santé de M. D... ne faisait pas obstacle à son éloignement et que l'obligation de pointage n'était pas incompatible avec sa vie professionnelle. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme, et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : BATAILLE

23 février 2026• Reconduite à la frontière
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600500

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision du président de l’Université Bourgogne Europe refusant la réinscription en sixième année de doctorat de M. F... pour l’année 2025-2026. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, car le requérant pouvait poursuivre ses travaux en attendant le jugement au fond sans démontrer de préjudice irréversible. La solution retenue écarte les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et l’erreur manifeste d’appréciation, sans qu’il soit nécessaire de se prononcer sur leur bien-fondé.

Avocat : BALIMA ROMUALD

23 février 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2403699

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... contestant la décision du maire de Marmande de mettre fin au versement de la nouvelle bonification indiciaire (NBI) suite à son changement d'affectation. Le tribunal a jugé que la décision de changement d'affectation, intervenue en septembre 2022, ne pouvait plus être contestée en raison du principe de sécurité juridique, le délai de recours étant expiré. Par conséquent, le moyen tiré de l'illégalité de cette affectation pour contester la suppression de la NBI était irrecevable. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du décret n°2006-780 du 3 juillet 2006 et du décret n°2014-1750 du 30 décembre 2014 relatifs à l'attribution de la NBI dans les quartiers prioritaires.

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

23 février 2026• 4ème chambre
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406953

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par le syndicat intercommunal de regroupement pédagogique (SIRP) de Rauzan-Jugazan-Bellefond d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler le refus du sous-préfet de Libourne de modifier ses statuts. Par un mémoire enregistré le 17 février 2026, le syndicat s’est désisté purement et simplement de sa requête. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple et qu’aucun obstacle ne s’y opposait, en a donné acte par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc un désistement d’instance, mettant fin au litige sans examen au fond.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN NOUVELLE AQUITAINE

23 février 2026
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507700

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande d’expertise médicale présentée par Mme C... visant à évaluer la qualité de sa prise en charge pour une cécité. La requérante sollicitait une nouvelle expertise, contestant celle déjà réalisée par la commission de conciliation et d’indemnisation (CCI). Le juge a estimé que la demande n’était pas utile, faute d’éléments nouveaux remettant en cause l’objectivité ou les conclusions de l’expertise antérieure, conformément à l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Les frais de justice ont été laissés à la charge de la requérante.

Avocat : SELARL VINCKEL - ARMANDET - LE TARGAT - BARAT BAIER

23 février 2026