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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 751 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 751

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 956

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : BAEffacer tout
TA105Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401298

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, rejette la demande de provision de 603 729,62 euros présentée par la société Concept X Formation. La société réclamait le paiement de formations réalisées dans le cadre du dispositif "chèque qualification", mais la région Guadeloupe a opposé une contestation sérieuse, faisant valoir l'absence de documents obligatoires (attestations, feuilles de présence, dérogations) prévus par la convention. Le juge estime que l'obligation n'est pas suffisamment certaine, car la société n'a pas démontré avoir satisfait à l'ensemble des formalités contractuelles. La requête est donc rejetée, et les conclusions des parties au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont également écartées.

Avocat : CABINET PEYRICAL & SABATTIER ASSOCIES

3 avril 2025
TA105Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400986

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné la commune de Baie-Mahault à verser une provision de 71 959,52 euros au liquidateur judiciaire de la SARL S3CB. Cette somme correspond au solde impayé des travaux de construction du groupe scolaire de Calvaire, réceptionnés sans contestation. La commune, bien que mise en demeure, n'a pas contesté la dette, rendant l'obligation de paiement non sérieusement contestable. La décision applique les principes du code de la commande publique relatifs au paiement des marchés publics.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BALADDA GOURANTON & PRADINES

31 mars 2025
TA105Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400988

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné la communauté d'agglomération Cap Excellence à verser une provision de 12 066,38 euros au liquidateur judiciaire de la SARL société antillaise de revêtements spéciaux. Cette somme correspond au solde du décompte de liquidation d'un marché public de travaux, résilié pour motif d'intérêt général, dont le montant avait été accepté par les deux parties. La juridiction a jugé que l'obligation de paiement n'était pas sérieusement contestable, la collectivité n'ayant produit aucune défense malgré une mise en demeure. La décision applique les principes du code de la commande publique relatifs aux marchés publics et à leur résiliation.

Avocat : BALADDA GOURANTON & PRADINES

31 mars 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500503

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 28 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et à l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE). Le juge a estimé que M. B... n'apportait pas de preuves suffisantes de sa communauté de vie avec sa compagne ni de sa contribution à l'entretien et à l'éducation de leur fille, rendant ses moyens manifestement infondés. La requête a été rejetée sans instruction, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BAYON

31 mars 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 498464

Avocat : BIBARD

25 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498464.20250325• 1ère chambre jugeant seule
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2202389

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la commune d'Antibes Juan-les-Pins d’une action en responsabilité décennale visant à obtenir la condamnation solidaire des sociétés Sofid (maître d’œuvre) et Socotec (contrôleur technique) pour des désordres affectant le ponton Courbet, compromettant sa solidité. Le tribunal a retenu la responsabilité des deux sociétés sur le fondement des principes régissant la garantie décennale des constructeurs, en écartant toute faute du maître d’ouvrage. Il a condamné in solidum les sociétés Sofid et Socotec à verser à la commune une indemnité de 858 000 euros HT, avec intérêts au taux légal à compter du 16 mai 2022, sous déduction de la provision de 450 000 euros déjà versée par Sofid. Les conclusions reconventionnelles de la société Sofid ont été rejetées, et les frais d’expertise ont été mis à la charge des deux sociétés.

Avocat : SCP TERTIAN - BAGNOLI

25 mars 2025• 6ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407204

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme C pour évaluer la qualité de sa prise en charge et ses préjudices suite à une opération de l’œil droit au centre hospitalier de Perpignan. La mesure a été jugée utile sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Le docteur B, praticien hospitalier, a été mis hors de cause, seule la responsabilité de l’établissement public étant susceptible d’être engagée. Les conclusions de Mme C relatives à une allocation provisionnelle pour l’expert et aux dépens ont été rejetées, ces questions relevant d’autres phases de la procédure.

Avocat : SELARL VINCKEL - ARMANDET - LE TARGAT - BARAT BAIER

24 mars 2025
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400311

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de M. A, agent non titulaire du centre hospitalier de la Polynésie française (CHPF), qui demandait l'indemnisation de pertes de traitement et de primes. Le requérant contestait son classement contractuel à l'échelon 2 du grade d'ingénieur subdivisionnaire et le non-versement d'une indemnité de sujétions spéciales pour ses fonctions d'informaticien. La juridiction a considéré que la requête était irrecevable, sans se prononcer sur le fond des moyens soulevés par M. A, et a rejeté l'ensemble de ses demandes indemnitaires et d'injonction. Les textes appliqués incluent la délibération n° 95-230 AT du 14 décembre 1995 portant statut particulier des ingénieurs et l'arrêté n° 2805 CM du 19 décembre 2022 relatif à l'indemnité de sujétions spéciales.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

18 mars 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203497

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de la SARL PVG contestant la convention d'occupation du domaine public fluvial du lac d'Annecy attribuée à la Compagnie de navigation du lac d'Annecy, ainsi que la décision de rejet de son offre. Le tribunal a jugé irrecevable le recours pour excès de pouvoir contre la décision de rejet, conformément à la jurisprudence *Département du Tarn-et-Garonne* (CE, Ass., 4 avril 2014), et a estimé que la requête en plein contentieux contre le contrat était tardive. Sur le fond, les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des principes d'égalité et d'impartialité, l'erreur manifeste d'appréciation et la violation de l'article L. 2122-2 du code général de la propriété des personnes publiques, ont été écartés. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : SELARL BALLALOUD-ALADEL

18 mars 2025• 6ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 497674

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

17 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497674.20250317• 8ème chambre jugeant seule
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 493970

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

14 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:493970.20250314• 6ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 492638

Avocat : SCP BAKER & MCKENZIE

14 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:492638.20250314• 8ème chambre jugeant seule
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500373

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 11 mars 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai à l'encontre de M. B..., ressortissant comorien né à Mayotte. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, compte tenu de sa naissance à Mayotte, de sa scolarité continue sur place et de la présence de sa famille.

Avocat : BAYON

14 mars 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500382

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. La requête a été jugée tardive, car présentée après l'expiration du délai de quarante-huit heures prévu à l'article L. 921-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour contester ce type de décision. En conséquence, le juge a estimé que la demande était manifestement irrecevable et l'a rejetée sans examiner le fond, y compris les moyens tirés de l'atteinte à la vie privée et familiale ou à l'intérêt supérieur de l'enfant.

Avocat : BAYON

14 mars 2025
TA105Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400749

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la SAS O PRES DES AINES qui sollicitait le versement d'une provision de 503 941,38 euros par la région Guadeloupe pour des prestations de formation. Le juge a estimé que la requête était irrecevable car la société n'avait pas, au préalable, formé une demande auprès de l'administration, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. En conséquence, la demande de provision a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner le bien-fondé de la créance.

Avocat : CABINET PEYRICAL & SABATTIER ASSOCIES

13 mars 2025
TA105Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400761

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la SAS GRATITUDE qui sollicitait le versement d'une provision de 87 570 euros par la région Guadeloupe pour des prestations de formation. La solution retenue est un rejet pour irrecevabilité, car la société n'avait pas formé de demande préalable auprès de l'administration, condition prévue à l'article R. 421-1 du code de justice administrative pour les requêtes tendant au paiement d'une somme d'argent. Le tribunal n'a donc pas examiné le bien-fondé de la créance, celle-ci étant contestée par la région en raison de l'absence de dossiers complets.

Avocat : CABINET PEYRICAL & SABATTIER ASSOCIES

13 mars 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2206110

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de la commune de Saint-Saud-Lacoussière pour l'écoulement d'eaux pluviales dans son étang. Le tribunal a estimé que la créance de M. B était prescrite en application de la loi du 31 décembre 1968, le dommage étant connu depuis plusieurs années. Il a également jugé que l'écoulement des eaux pluviales, en raison de la configuration naturelle des lieux (fonds inférieur), constituait une sujétion normale au sens de l'article 640 du code civil, et que la commune n'avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité. Par conséquent, les conclusions indemnitaires et les demandes d'injonction et d'expertise ont été rejetées.

Avocat : ALJOUBAHI

11 mars 2025• 5ème Chambre
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500354

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... visant à suspendre l'exécution de l'arrêté préfectoral du 8 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la mesure d'éloignement ayant déjà été exécutée au moment de l'enregistrement de la requête. Il a également considéré que l'atteinte alléguée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE) n'était pas grave ni manifestement illégale, faute pour le requérant de justifier de ses liens familiaux à Mayotte.

Avocat : BAYON

9 mars 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500211

Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête de la SASU Société Mahoraise d’Assainissement, qui demandait l’annulation d’une délibération du syndicat mixte les eaux de Mayotte relative au mode de gestion et à la durée d’un futur contrat de concession pour les services d’eau et d’assainissement. La requête, fondée sur l’article L. 551-1 du code de justice administrative (référé précontractuel), a été jugée manifestement irrecevable car aucune procédure de passation du contrat n’était en cours à la date de saisine. Le juge a appliqué l’article R. 222-1 du même code pour rejeter la demande sans régularisation.

Avocat : SELARL Cabinet CABANES - CABANES NEVEU Associés

5 mars 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 498737

Avocat : INTER BARREAUX NANTES ANGERS ATLANTIQUE AVOCATS ASSOCIES

4 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498737.20250304• 4ème chambre jugeant seule