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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 973 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 973

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 556

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BAEffacer tout
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503352

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi de deux requêtes distinctes, introduites par Mme J... et M. K... H... E..., visant à contester les arrêtés du 21 août 2025 par lesquels la préfète de Meurthe-et-Moselle leur a fait obligation de quitter le territoire français, a fixé le pays de destination et a prononcé une interdiction de retour de douze mois. Les requérants, de nationalité sri-lankaise, invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une atteinte à leur vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et à l'intérêt supérieur de leurs enfants (CIDE), ainsi que des craintes en cas de retour au Sri Lanka. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, considérant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées, que la préfète avait procédé à un examen particulier de leur situation et que les moyens tirés de la violation des conventions internationales et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étaient pas fondés.

Avocat : BACH-WASSERMANN

29 janvier 2026• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503389

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi de deux requêtes distinctes, introduites par Mme J... et M. K... H... E..., visant à l'annulation d'arrêtés préfectoraux du 21 août 2025 leur faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination (Sri Lanka) et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Les requérants, déboutés de leur demande d'asile, contestaient notamment l'incompétence de l'auteur des actes, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de leur situation familiale (notamment la présence d'un second enfant), l'atteinte à leur vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et à l'intérêt supérieur de leurs enfants (CIDE), ainsi que leurs craintes en cas de retour au Sri Lanka. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées, que la situation familiale et les craintes alléguées avaient été examinées, et que les mesures ne portaient pas une atteinte disproportionnée aux droits garantis par les conventions internationales et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence,

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BACH-WASSERMANN

29 janvier 2026• Chambre 3
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301858

Le Tribunal Administratif de Poitiers (3ème chambre) a examiné la requête de Mme A..., agent du centre hospitalier de Rochefort, contestant le montant de son allocation d'aide au retour à l'emploi (ARE) fixé à 14,93 euros bruts par jour. La requérante demandait l'annulation de cette décision, une indemnisation de 10 000 euros pour divers préjudices, et la fixation de son ARE à 58,90 euros bruts. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions indemnitaires liées à la maladie professionnelle, faute de lien suffisant avec le litige principal, et a renvoyé cette partie à une requête distincte. Sur le fond, la décision ne tranche pas encore le montant de l'ARE, les débats portant sur l'application des articles 11, 12 et 14 du décret n° 2019-797 du 26 juillet 2019.

Avocat : SELARL BENDJEBBAR-LOPES

29 janvier 2026• 3ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500730

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

28 janvier 2026ECLI:FR:CECHR:2026:500730.20260128• 1ère et 4ème chambres réunies
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504847

Le Tribunal Administratif de Montreuil (8ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure était régulière, l'avis du collège de médecins de l'OFII étant signé par ses trois membres. Sur le fond, il a estimé que la décision de refus ne méconnaissait pas l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et qu'elle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : ABASSADE

28 janvier 2026• 8ème chambre
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2600483

Le Tribunal administratif de Toulon, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Var ordonnant la réadmission d’un ressortissant étranger vers le Portugal, se déclare territorialement incompétent. Constatant que le requérant réside à Marseille, le tribunal applique les articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative pour transmettre l’affaire au tribunal administratif de Marseille, seul compétent. Aucune solution au fond n’est retenue, la décision se limitant à un renvoi pour raison de compétence territoriale.

Avocat : BACHTLI

28 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502642

Refus implicite de délivrance d’un titre de séjour « vie privée et familiale » opposé par le préfet de police de Paris à un ressortissant américain. Le Tribunal administratif de Paris annule cette décision pour défaut de motivation, l’administration n’ayant pas communiqué les motifs de son refus implicite malgré la demande de l’intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : TRUGNAN BATTIKH

28 janvier 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307619

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête du collectif « Projet Saint-Mandé » et autres demandant l'annulation de l'arrêté du maire de Saint-Mandé du 17 juillet 2023 modifiant temporairement la circulation et le stationnement dans la villa Marcès et la rue Sacrot. Le tribunal a jugé que cet arrêté de police, pris sur le fondement des articles L. 2213-1 et suivants du code général des collectivités territoriales, ne s'insère pas dans une opération complexe de réaménagement urbain et n'est soumis à aucune obligation de concertation préalable au titre de l'article L. 103-2 du code de l'urbanisme. Par conséquent, les moyens tirés d'un vice de procédure de consultation du public ont été écartés comme inopérants. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : CABINET SEBAN & ASSOCIES

28 janvier 2026• 7ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600186

Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 6 janvier 2025 par lequel le préfet de police de Paris avait obligé M. A..., ressortissant congolais, à quitter le territoire français. Le juge relève d'office que le préfet a méconnu le champ d'application de la loi en appliquant les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à l'obligation de visa, alors que M. A... était titulaire d'une carte de résident française valable jusqu'en 2031, ce qui l'exemptait de cette obligation en vertu de l'article 6 du règlement (UE) 2016/399. La décision est donc annulée pour erreur de droit, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : BANOUKEPA

28 janvier 2026• 12ème chambre, éloignement
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513728

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative par des riverains et le syndicat des copropriétaires de la résidence Dauphine, demandant au maire du Chesnay-Rocquencourt de prendre des mesures provisoires pour faire cesser les nuisances sonores et visuelles provenant des courts de tennis couverts du Club Trianon. Les requérants invoquent l'urgence et l'utilité des mesures, en se fondant sur une expertise judiciaire ayant constaté un dépassement des seuils acoustiques réglementaires (articles R. 1336-5 et suivants du code de la santé publique) et sur la carence du maire dans l'exercice de ses pouvoirs de police (article L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales). La commune oppose l'absence d'urgence, soulignant le délai de six ans écoulé depuis l'apparition des nuisances, et fait valoir qu'elle a déjà engagé des travaux d'atténuation acoustique et installé une temporisation de l'éclairage. Le juge des référés rejette la requête, estimant que la condition d'urgence n'est pas remplie compte tenu de l'

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

28 janvier 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600417

Le Tribunal administratif d'Orléans, saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et signalement Schengen, se déclare incompétent territorialement. Constatant que la requérante réside à Morangis (Essonne), le tribunal applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, qui attribuent compétence au tribunal du lieu de résidence pour les décisions de police. Par ordonnance, il transmet le dossier au tribunal administratif de Versailles, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : BARROVECCHIO

28 janvier 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401460

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A... contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a estimé que l'administration avait apporté la preuve de la délivrance de l'information préalable obligatoire prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route pour les infractions contestées. Pour l'infraction du 18 août 2020, la mention "N/A" sur le procès-verbal électronique, en période de crise sanitaire, et le paiement de l'amende forfaitaire majorée ont été jugés suffisants. Pour les infractions des 24 février 2022 et 7 avril 2023, le requérant n'a pas produit les justificatifs de paiement nécessaires pour établir le défaut d'information. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : ASSOCIATION MARAND-GOMBAR MALGORN

28 janvier 2026• 1ère chambre JU
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500412

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 2ème chambre, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant turc, qui contestait un arrêté du préfet de la Gironde refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de méconnaissance du droit d'être entendu, jugeant la décision suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 423-23 et L. 435-1, ainsi que sur l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BABOU

28 janvier 2026• 2ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508719

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion pris par le préfet d'Ille-et-Vilaine à l'encontre de M. B..., ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la menace grave et actuelle pour l'ordre public que représente la présence de l'intéressé, en raison de la répétition de ses condamnations pour violences, faisant obstacle à la présomption d'urgence. Par conséquent, la demande d'injonction et celle fondée sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : SELARL BAUDET KIBGE AVOCATS ASSOCIÉS

28 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2315862

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B... contestant le refus du Centre national de gestion (CNG) de lui accorder un aménagement pour l'épreuve de « lecture critique d'articles scientifiques » aux épreuves classantes nationales de médecine 2023-2024, en raison de son handicap. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions, considérant que les décisions de refus étaient suffisamment motivées et que le CNG avait fait une exacte application des dispositions du code de l'éducation, notamment les articles D. 613-26 et D. 613-27-1. Il a jugé que l'épreuve litigieuse, portant sur des articles en anglais, ne méconnaissait pas les principes de non-discrimination et d'égalité, et que le requérant n'avait pas démontré que son handicap justifiait une dispense totale de cette épreuve. Enfin, les conclusions subsidiaires contre la délibération du jury ont été déclarées irrecevables, faute de production de l'acte contesté.

Avocat : CABINET BASIC ROUSSEAU AVOCATS (SELARL)

28 janvier 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600435

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. D..., ressortissant malien, contestant l'arrêté du préfet de Seine-Saint-Denis du 1er décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trente-six mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen individuel, jugeant la décision suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. Il a estimé que l'obligation de quitter le territoire était fondée sur le maintien irrégulier de l'intéressé, et que le refus de délai de départ volontaire était justifié par le risque de fuite, sans erreur manifeste d'appréciation au regard de sa situation personnelle et de son casier judiciaire. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 611-1, L. 612-1 et L. 612-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BAFOIL-DEMONQUE

28 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601835

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. F..., ressortissant afghan, contestant les arrêtés du préfet de police du 20 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation et de l'erreur de droit, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : BAFOIL-DEMONQUE

28 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2400656

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de M. Vagneux, conseiller municipal, demandant l'annulation de la délibération du 23 novembre 2023 par laquelle le conseil municipal de Savigny-sur-Orge a accordé la protection fonctionnelle au maire. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la commune, le retrait partiel de la délibération ayant été lui-même annulé. Sur le fond, le tribunal a substitué la base légale de la décision, estimant que la protection fonctionnelle relevait non de l'article L. 2123-35 du code général des collectivités territoriales, mais du principe général du droit à la protection fonctionnelle des agents publics. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la légalité de la délibération au regard des textes applicables.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

28 janvier 2026• 5ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2600384

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de Mme G..., Mme A... F..., M. B... E... et tous occupants de leur chef d'un Hébergement d'Urgence pour Demandeurs d'Asile (HUDA) à Fréjus. La solution retenue est fondée sur l'article L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet au gestionnaire de demander en justice l'évacuation des occupants sans titre après une mise en demeure infructueuse. Le juge a constaté que les occupants, définitivement déboutés de leurs demandes d'asile, se maintiennent irrégulièrement dans les lieux, et que leur départ est urgent et utile compte tenu de la saturation du dispositif d'hébergement pour demandeurs d'asile dans le Var.

Avocat : KEBAILI

28 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521995

Le Tribunal administratif de Montreuil a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions en annulation et injonction contre le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour. Cette décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de donner acte des désistements purs et simples. En revanche, le tribunal a rejeté la demande de M. A... au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu de mettre à la charge de l’État les frais de justice.

Avocat : BAISECOURT

27 janvier 2026