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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 919 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 919

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 537

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BAEffacer tout
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600074

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant haïtien, qui demandait d’enjoindre au préfet de la Guyane de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les circonstances invoquées (ancienneté de séjour, présence de sa famille) ne caractérisant pas une nécessité d’obtenir rapidement un rendez-vous. Il a relevé que le préfet avait mis en place une alternative aux formalités en ligne par courrier postal. La requête a été rejetée, y compris les demandes d’aide juridictionnelle provisoire et de frais de procès.

Avocat : BALIMA

6 février 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600152

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A..., ressortissante haïtienne, qui sollicitait une injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, la requérante ne justifiant d'aucune circonstance particulière justifiant de déroger à l'ordre normal d'examen des demandes. La requérante a toutefois été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BALIMA

6 février 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600157

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à M. A..., ressortissant haïtien, pour lui permettre de déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu de l'ancienneté de la présence de l'intéressé en France depuis 2014, de sa situation familiale (concubinage et enfant né en France) et de l'absence de réponse de l'administration à ses demandes de rendez-vous. La décision applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la loi relative à l'aide juridictionnelle.

Avocat : BALIMA

6 février 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601725

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de lui remettre un document provisoire de séjour. La requérante, de nationalité tunisienne, avait sollicité le renouvellement de sa carte de séjour "salarié" et s'était vu remettre un dernier récépissé valable jusqu'au 31 décembre 2025. Le juge a estimé que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a considéré que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce que prohibe l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : BALDÉ

6 février 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504145

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté du préfet de l'Hérault du 3 février 2025. Cet arrêté refusait le renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligeait à quitter le territoire et prononçait une interdiction de retour de trois mois. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Il a également jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait ni l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BADJI-OUALI

6 février 2026• 3ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508199

Le Tribunal administratif de Paris donne acte du désistement d'instance de la requérante, Mme B..., dans le cadre d'un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de délivrance d'un titre de séjour. La juridiction constate que la requérante, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions après l'octroi du titre de séjour, n'a pas répondu dans le délai imparti. Elle est donc réputée s'être désistée en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative.

Avocat : BALATANA

6 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600418

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 3 février 2026 par lequel le préfet de Mayotte obligeait Mme B..., ressortissante comorienne, à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la mesure d'éloignement portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit de l'intéressée au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et à l'intérêt supérieur de son enfant français, protégé par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La condition d'urgence a été reconnue en raison de l'imminence de l'éloignement.

Avocat : BAYON

6 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407010

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. G... Q..., réfugié statutaire, qui demandait l'annulation des refus de visa de long séjour opposés à ses enfants et neveux au titre de la réunification familiale. La juridiction a estimé que la décision de la commission de recours était légale, en se fondant notamment sur l'absence de preuve suffisante du lien de filiation pour les enfants et sur l'absence de jugement de délégation de l'autorité parentale pour les neveux, conformément à l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également retenu que la demande de visa était entachée d'un caractère frauduleux, M. G... Q... étant connu pour des faits de faux en écriture, et que la réunification était partielle, sa concubine n'ayant pas sollicité de visa. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : TUENDIMBADI KAPUMBA

6 février 2026• 8ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518937

**Sujet principal** : Gestion de requêtes multiples identiques concernant le refus de visas de long séjour pour réunification familiale. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (formation d'ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal constate que les deux nouvelles requêtes (n° 2518937 et 2518938) sont des doubles d'une requête précédemment enregistrée (n° 2518797). Il ordonne leur radiation du registre du greffe et leur jonction à la requête initiale. **Textes appliqués** : La décision est prise sur le fondement des règles de procédure du code de justice administrative, sans application spécifique d'un texte substantiel sur le fond du litige (visas).

Avocat : MOPO KOBANDA

6 février 2026
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503594

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre plusieurs décisions préfectorales concernant le séjour et l'éloignement d'un ressortissant étranger. Le tribunal a rejeté la requête principale visant l'annulation du refus de titre de séjour et des mesures d'éloignement, considérant que le préfet avait légalement exercé son pouvoir d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment concernant les conditions de délivrance des titres de séjour et les procédures d'éloignement.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

6 février 2026• Reconduites à la frontière
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2205462

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de la société Pharmacie Rebiai, qui demandait le remboursement d'un crédit de TVA déductible au titre de mars 2022. La juridiction a jugé que la société n'avait pas apporté les précisions suffisantes pour démontrer le bien-fondé de sa demande et a rappelé que, selon les articles 271 et 278 du code général des impôts, les dispositifs médicaux de diagnostic in vitro de la COVID-19 étaient soumis à un taux de TVA de 0% pendant la période concernée, ce qui exclut tout droit à déduction. La demande de condamnation de l'État aux frais de procédure a également été rejetée au regard des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUEY-BALGAIRIES

6 février 2026• 7ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505608

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté les requêtes de deux ressortissants algériens visant à annuler leurs obligations de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et leurs interdictions de retour. La juridiction a estimé que les mesures d'éloignement ne portaient pas une atteinte disproportionnée à leur droit au respect de la vie familiale garanti par l'article 8 de la CEDH, considérant notamment l'absence de liens familiaux particulièrement intenses en France et la possibilité de reconstituer leur vie familiale en Algérie. Le tribunal a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant un délai de départ volontaire et en prononçant l'interdiction de retour, au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ABBAS

6 février 2026• 7ème chambre
TA63Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2200176

**Sujet principal** : La requérante demande à la commune de Saint-Vincent de réaliser des travaux sur un mur de soutènement d'une voie publique, ou de l'indemniser, en invoquant la responsabilité de la commune pour défaut d'entretien de cet ouvrage public. **Juridiction** : Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand (Chambre 1). **Solution retenue et textes appliqués** : Le tribunal, après analyse, a considéré que le mur litigieux, conçu pour soutenir la voirie, constitue un accessoire indispensable de l'ouvrage public (la voie communale) et présente donc ce caractère, engageant la responsabilité de la commune propriétaire. Il s'appuie sur la jurisprudence relative à la qualification des ouvrages publics et sur les obligations d'entretien des collectivités territoriales (Code général des collectivités territoriales). La commune est ainsi jugée responsable des désordres affectant cet ouvrage.

Avocat : LABARTHE LENHOF

6 février 2026• Chambre 1
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508246

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur un recours en excès de pouvoir visant l'annulation d'un refus implicite de titre de séjour. Le sujet principal est devenu sans objet car l'administration a accordé un titre de séjour temporaire à la requérante avant le jugement. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater cette absence d'objet à statuer.

Avocat : MBONGUE MBAPPE

6 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523145

Sujet principal : Demande d'injonction au préfet pour fixer un rendez-vous en vue du dépôt d'une demande de titre de séjour, en raison d'un délai d'attente anormal. Juridiction : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). Solution retenue : Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a très probablement fait droit à la requête et enjoint au préfet de fixer un rendez-vous dans un délai bref. Cette conclusion découle de l'absence de mémoire en défense de l'administration et de la démonstration par la requérante d'un délai de traitement excessif (22 mois) créant une situation d'urgence caractérisée par une grande précarité. Textes appliqués : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé "mesures utiles").

Avocat : ZOUBA

6 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601310

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour d'un bénéficiaire de la protection subsidiaire. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette l'exception de non-lieu soulevée par le préfet et admet le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire. Il devra statuer ultérieurement sur le fond de la demande de suspension, après avoir examiné si les conditions légales (urgence et doute sérieux sur la légalité) sont réunies. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (référé-suspension) et article 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique (admission provisoire à l'aide juridictionnelle).

Avocat : ROBACH

6 février 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501663

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

5 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:501663.20260205• 7ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504107

Avocat : BALAT

5 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:504107.20260205• 7ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506109

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

5 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:506109.20260205• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502587

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

5 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:502587.20260205• 2ème chambre jugeant seule