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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 751 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 751

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 172

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : BAEffacer tout
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412702

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en matière de droit au logement opposable (DALO), a condamné l'État à indemniser le requérant pour la carence fautive des services préfectoraux à le reloger. Le tribunal a retenu que le non-relogement dans le délai de six mois imparti après la décision de la commission de médiation, combiné à un taux d'effort excessif lié au loyer, constituait un trouble dans les conditions d'existence. La décision s'appuie principalement sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, qui régissent la procédure et les délais du DALO.

Avocat : BAGUET

25 février 2026• 14ème chambre, DALO
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601871

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé-suspension, rejette la demande de Mme A... visant à suspendre l'exécution d'un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour. Le juge estime que les moyens soulevés (incompétence, motivation, etc.) ne créent pas, en l'état, un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête est donc rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : CABARET

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
25 février 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507268

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A..., qui contestait l'absence d'offre de logement adapté à ses besoins suite à une décision de la commission de médiation. La requête a été jugée manifestement irrecevable car introduite tardivement, au-delà du délai de quatre mois prévu par l'article R. 778-2 du code de justice administrative. Le tribunal a constaté que la notification de la commission de médiation informait le requérant du délai de recours, et que sa demande d'aide juridictionnelle, également tardive, n'avait pu proroger ce délai. En conséquence, l'ordonnance rejette l'intégralité des demandes de M. A..., y compris sa demande d'injonction sous astreinte et celle relative aux frais de justice.

Avocat : BARATELLI

25 février 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600249

Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de Mme C..., reconnue prioritaire pour un logement de type T4 par la commission de médiation en juin 2021. La requérante demandait au juge de constater l'absence d'offre de logement adaptée et d'enjoindre au préfet de la reloger sous astreinte. Le tribunal a jugé la requête manifestement irrecevable car tardive, en application des articles R. 778-1 et R. 778-2 du code de justice administrative. Le délai de quatre mois pour saisir le tribunal, expirant le 4 avril 2022, n'avait pas été respecté, la requête ayant été enregistrée le 8 janvier 2026.

Avocat : SELARL CABINET FRANCK BANERE

25 février 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601723

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B..., ressortissante ivoirienne, qui demandait l’annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale » née le 8 décembre 2024 du silence du préfet des Bouches-du-Rhône. Le juge rappelle qu’il ne peut ordonner que des mesures provisoires et non l’annulation d’une décision administrative, rendant ces conclusions irrecevables. Il constate que les mesures sollicitées feraient obstacle à l’exécution de la décision implicite de rejet, née en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, sans audience, sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SONGUE-BALOUKI

25 février 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601722

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A..., ressortissante ghanéenne, qui demandait l'annulation du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale" et la délivrance d'un nouveau titre. Le juge des référés rappelle qu'il ne peut prononcer l'annulation d'une décision administrative, ces conclusions étant irrecevables. Il constate que les mesures sollicitées feraient obstacle à l'exécution de la décision implicite de rejet née le 3 mai 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, sans audience, en vertu de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SONGUE-BALOUKI

25 février 2026
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309256

Le Tribunal Administratif de Melun a statué sur une demande d'indemnisation pour carence de l'État dans l'exécution d'une décision de relogement prioritaire au titre du droit au logement opposable (DALO). Le requérant, reconnu prioritaire par la commission de médiation en 2019 et ayant obtenu une injonction de relogement en 2021, n'avait toujours pas été relogé. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État pour faute et l'a condamné à verser 9 750 euros au demandeur en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, en application des articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : BAGUET

25 février 2026• 14ème chambre, DALO
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 510224

Avocat : RIBAUTE

24 février 2026• 1ère chambre
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2204005

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société GCC d’un litige en plein contentieux portant sur le décompte général d’un marché public, contestant des retenues pour réserves et des pénalités de retard appliquées par le groupement AQUITANIS/AXANIS. La société requérante a ensuite présenté un désistement pur et simple de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement. Il a également rejeté les conclusions des défendeurs présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SCP MIRIEU DE LABARRE LANOT TEANI ET ASSOCIES

24 février 2026
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603986

Sujet principal : Demande en référé-liberté pour obtenir la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction et d'un titre de séjour. Juridiction : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). Solution retenue : Rejet de la requête, la condition d'urgence requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative n'étant pas caractérisée. Textes appliqués : Articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

24 février 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601877

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, rejette la requête de M. B... qui demandait la suspension du refus de renouvellement de sa carte professionnelle d'agent de sécurité. Le juge estime que le tribunal est territorialement incompétent, car le requérant résidait à Amiens à la date de la décision contestée, ce qui relève du ressort du tribunal administratif d'Amiens. La décision s'appuie sur les articles R. 312-8 et R. 522-8-1 du code de justice administrative concernant la compétence territoriale en matière de police administrative.

Avocat : BACQUET BREHANT

24 février 2026
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512610

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné à la préfète du Rhône de reloger M. B... avant le 1er avril 2026. Cette injonction, assortie d'une astreinte de 300 euros par mois de retard, fait suite à l'absence de proposition de logement malgré une décision de la commission de médiation DALO le reconnaissant comme prioritaire. La juridiction a appliqué les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, constatant que le délai de six mois pour lui proposer un logement adapté était expiré.

Avocat : BARRY MOHAMED

24 février 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2400105

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... qui contestait la remise en cause de ses réductions d'impôt au titre du dispositif "A..." (article 199 novovicies du CGI). La juridiction a jugé que les ressources de sa locataire, appréciées à la date de conclusion du bail (2 décembre 2018), excédaient le plafond légal, rendant l'investissement inéligible. Elle a ainsi validé les impositions rectificatives et la pénalité appliquées par l'administration fiscale.

Avocat : CABINET CABARE-BOURDIER

24 février 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600690

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... demandant la suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) ni à l'intérêt supérieur de son enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, le préfet de Mayotte ayant démontré que le requérant ne justifiait pas de l'ancienneté de son séjour ni de sa contribution effective à l'entretien de son enfant.

Avocat : BAYON

24 février 2026
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305566

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme E..., qui demandait la condamnation du département de l’Hérault à lui verser 10 000 euros pour des fautes commises par le service d’aide sociale à l’enfance dans la prise en charge de son fils mineur. Le tribunal a estimé que les actes reprochés, accomplis dans le cadre d’une mission d’assistance éducative confiée par le juge des enfants, ne sont pas détachables de cette mission et relèvent donc de la compétence du juge judiciaire. En application du 2° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.

Avocat : BAZIN

23 février 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2324891

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de M. et Mme C... visant à obtenir la décharge d'un rappel d'impôt sur le revenu de 367 927 euros au titre de 2018. Le litige portait sur l'éligibilité d'une prime en actions (Management Incentive Plan) au crédit d'impôt pour la modernisation du recouvrement (CIMR). La juridiction a jugé que cette prime, versée par l'employeur Veolia, constituait un revenu exceptionnel et non un revenu non exceptionnel, et n'entrait donc pas dans le champ d'application du CIMR défini par l'article 60 de la loi de finances pour 2017.

Avocat : CABINET DEGROUX, BRUGERE & ASSOCIES - DBA (SCP)

23 février 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600972

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, rejette la demande de la SAS Hôpital privé Guillaume de Varye visant à obtenir la communication de documents administratifs de l'ARS Centre-Val de Loire. Le juge estime que la demande ne présente pas le caractère d'urgence requis par l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour une ordonnance de référé. Par conséquent, la société ne peut obtenir en référé l'annulation de la décision de refus de l'ARS ni la communication des dossiers de ses concurrents et de l'enregistrement de la commission.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER - BADIN

23 février 2026
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507700

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande d’expertise médicale présentée par Mme C... visant à évaluer la qualité de sa prise en charge pour une cécité. La requérante sollicitait une nouvelle expertise, contestant celle déjà réalisée par la commission de conciliation et d’indemnisation (CCI). Le juge a estimé que la demande n’était pas utile, faute d’éléments nouveaux remettant en cause l’objectivité ou les conclusions de l’expertise antérieure, conformément à l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Les frais de justice ont été laissés à la charge de la requérante.

Avocat : SELARL VINCKEL - ARMANDET - LE TARGAT - BARAT BAIER

23 février 2026
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2209633

Sujet principal : Désistement d'une requête en responsabilité médicale contre un hôpital. Juridiction : Tribunal Administratif de Melun (formation de jugement). Solution retenue : Donne acte du désistement de la requérante, réputée s'être désistée de toutes ses conclusions pour n'avoir pas confirmé le maintien de sa demande après mise en demeure. Textes appliqués : Articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative (procédure de désistement et défaut de confirmation des conclusions).

Avocat : SELARL BAUDIN VERVAECKE NATHALIE

20 février 2026
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406507

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. et Mme A... d’un recours en plein contentieux contre la décision du 27 août 2024 de la commission de médiation de la Haute-Garonne, qui avait rejeté leur demande de reconnaissance comme prioritaires pour un hébergement. Les requérants invoquaient une erreur d’appréciation compte tenu du handicap affectant les membres de leur famille. Le tribunal a rejeté leur requête, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés au regard des dispositions du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : NJIMBAM

20 février 2026• Cellule juge unique