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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

728 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

728

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 056

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BACEffacer tout
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2410219

Le Tribunal Administratif de Marseille annule l'arrêté du 26 juillet 2024 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône obligeait M. C, ressortissant algérien, à quitter le territoire français. Le tribunal estime que cette mesure porte une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la présence en France de l'intégralité de sa famille nucléaire (mère, frères, sœur, père). En conséquence, l'arrêté est annulé sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer à M. C une autorisation provisoire de séjour dans un délai de quinze jours.

Avocat : ABOUBACAR

28 février 2025• 5ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501377

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B, ressortissant égyptien, qui contestait l'arrêté du 3 février 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté, la délégation de signature étant régulière. Il juge également que la préfète n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant d'appliquer la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement, faute d'éléments suffisamment précis sur les attaches familiales en France. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AUERBACH

26 février 2025• Reconduites à la frontière
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY01511

Avocat : BACHA

19 février 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413908

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B, ressortissant algérien, d’un recours en excès de pouvoir contre des arrêtés du préfet de police de Paris du 8 mai 2022 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a examiné la recevabilité de la requête, notant que la notification des arrêtés ne comportait pas de date lisible, empêchant l’opposition du délai de recours de 48 heures prévu par l’article L. 614-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Cependant, en application du principe de sécurité juridique, le tribunal a jugé que le requérant ne pouvait exercer un recours au-delà d’un délai raisonnable d’un an à compter de la date à laquelle il a eu connaissance des décisions, soit le 8 mai 2022. La requête, enregistrée le 6 novembre 2024, étant tardive, le tribunal l’a rejetée comme irrecevable.

Avocat : SCP DAGNEAU-BACHIMONT & DUQUESNE

17 février 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2500688

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que la tardiveté de sa demande d'asile, déposée plus de 90 jours après son entrée en France, n'était pas justifiée par un motif légitime, et que sa situation de précarité ne caractérisait pas une vulnérabilité suffisante pour déroger à cette règle. La décision s'appuie sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP DAGNEAU-BACHIMONT & DUQUESNE

17 février 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2500473

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision du 2 janvier 2025 par laquelle le directeur territorial de Créteil de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a mis fin au bénéfice des conditions matérielles d'accueil de Mme C, une ressortissante sénégalaise demandeuse d'asile. Le tribunal juge que cette décision, fondée sur le refus d'une proposition d'hébergement, est entachée d'une erreur de droit. En effet, les articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ne permettent de mettre fin aux conditions matérielles d'accueil qu'en cas de départ de la région d'orientation ou du lieu d'hébergement accepté, et non en cas de refus d'une nouvelle proposition.

Avocat : SCP DAGNEAU-BACHIMONT & DUQUESNE

17 février 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407188

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. A D, ressortissant tunisien, contestant un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 6 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence de la signataire, en raison d'une délégation de signature régulière, et a vérifié la motivation de l'arrêté au regard des articles L. 613-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, le tribunal ayant estimé que le préfet n'a pas procédé à un examen suffisant de la situation personnelle et familiale de M. D, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : SCP DAGNEAU-BACHIMONT & DUQUESNE

17 février 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407105

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait un arrêté du préfet du Loiret du 28 mai 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle de l’intéressé et ne s’était pas cru lié par les décisions de l’OFPRA et de la CNDA. Il a également jugé que M. B n’établissait pas de risque réel de traitements contraires à l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme en cas de retour en Turquie. La décision s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : SCP DAGNEAU-BACHIMONT & DUQUESNE

17 février 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407091

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant les arrêtés du préfet de police de Paris du 8 mai 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : SCP DAGNEAU-BACHIMONT & DUQUESNE

17 février 2025• 12ème chambre, éloignement
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2200583

Le Tribunal Administratif d'Amiens (4ème Chambre) a rejeté la requête de M. B D, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré le 26 août 2021 par le maire de Saint-Omer-en-Chaussée à Mme C E pour une maison et un garage. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment le vice de procédure (avis préalables obtenus), l'incomplétude du dossier de demande (notice et plans suffisants), et la méconnaissance des articles R. 111-2, L. 111-27 du code de l'urbanisme et des règles du plan local d'urbanisme (risques, insertion paysagère et stationnement). La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : SCP BACLET - CATHERINE BACLET-MELLON

11 février 2025• 4ème Chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC03011

Avocat : BACH-WASSERMANN

6 février 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2500111

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision attaquée du 18 décembre 2024 mentionnait un délai de recours de sept jours, expirant le 26 décembre 2024. Or, la requête n'a été déposée que le 2 janvier 2025, soit après l'expiration de ce délai. En application des articles L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 421-5 du code de justice administrative, le tribunal déclare la requête tardive et donc irrecevable.

Avocat : SCP DAGNEAU-BACHIMONT & DUQUESNE

3 février 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2500107

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, ressortissante mauritanienne, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La décision de refus était fondée sur son refus de la région d'orientation proposée (Nice), conformément à l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que l'OFII avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation, notamment de sa vulnérabilité, et que les arguments de Mme B (suivi médical de son fils, éloignement de ses proches) ne justifiaient pas une erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : SCP DAGNEAU-BACHIMONT & DUQUESNE

3 février 2025• 12ème chambre, éloignement
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL00486

Avocat : SCP DROUINEAU BACLE LE LAIN BARROUX VERGER

30 janvier 2025• 4ème chambre
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT03035

Avocat : BACZKIEWICZ

24 janvier 2025• 4ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500001

Avocat : BACHELET

20 janvier 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2401684

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné trois requêtes de M. et Mme C concernant un projet immobilier rue Dell à Saverne. La première requête, visant le transfert d’un permis de construire du 18 septembre 2023, a été privée d’objet suite au retrait de cet acte par un arrêté municipal du 26 mars 2024, conduisant à un non-lieu à statuer. La deuxième requête, contestant le refus implicite de constater la péremption du permis initial de 2011, a également perdu son objet après le retrait de ce permis par le même arrêté municipal. Enfin, la troisième requête, dirigée contre un nouveau permis de construire délivré le 22 février 2024 à la SCCV Sidonie, a été rejetée sur le fond, le tribunal ayant écarté l’ensemble des moyens soulevés par les requérants, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles R. 431-21 du code de l’urbanisme et des règles du plan local d’urbanisme. Les demandes de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : FEUERBACH

16 janvier 2025• 7ème chambre
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2402899

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi de trois requêtes par M. et Mme C concernant un projet immobilier rue Dell à Saverne. La première contestait le transfert d'un permis de construire de 2011, la seconde un refus implicite de constater la péremption de ce même permis, et la troisième un nouveau permis de construire délivré en 2024. Le tribunal a constaté que le permis de construire initial de 2011 avait été retiré par un arrêté du 26 mars 2024, rendant sans objet les deux premières requêtes. Sur la troisième requête, le tribunal a examiné les moyens soulevés contre le permis de 2024, notamment la violation des articles R. 431-21 du code de l'urbanisme et des règles du plan local d'urbanisme, mais les a rejetés. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les requêtes n° 2308112 et 2401684, et a rejeté la requête n° 2402899.

Avocat : FEUERBACH

16 janvier 2025• 7ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2308112

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi de trois requêtes par M. et Mme C. La première (n°2308112) visait l'annulation d'un arrêté du 18 septembre 2023 portant transfert d'un permis de construire de 2011, mais cet arrêté a été retiré le 26 mars 2024, entraînant un non-lieu à statuer. La deuxième requête (n°2401684) contestait le refus implicite de constater la péremption de ce même permis de 2011, lequel a également été retiré par l'arrêté du 26 mars 2024, conduisant aussi à un non-lieu. La troisième requête (n°2402899) demandait l'annulation d'un nouveau permis de construire délivré le 22 février 2024 à la SCCV Sidonie pour un projet de dix logements, en invoquant notamment la méconnaissance du plan local d'urbanisme et des articles R. 431-21 et R. 111-29 du code de l'urbanisme. Le tribunal a donc statué sur le fond de cette dernière requête.

Avocat : FEUERBACH

16 janvier 2025• 7ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2114838

Avocat : BACH-WASSERMANN

15 janvier 2025• 5ème Chambre