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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

122 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

122

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 272

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BAHEffacer tout
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01890

Avocat : BAHLER

2 avril 2026• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534433

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet de police n'avait commis ni incompétence, ni erreur de fait, ni méconnaissance des dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision était suffisamment motivée. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire (OQTF) ont également été écartés.

Avocat : BAHIC

30 mars 2026• 2e Section - 1re Chambre
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602868

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de communiquer une date de rendez-vous au requérant pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour, dans un délai de six semaines. Le juge a estimé que les conditions d'urgence et d'utilité de l'article L. 521-3 du code de justice administrative étaient remplies, en raison du délai anormalement long pour obtenir un rendez-vous après l'expiration du titre. En revanche, il a rejeté la demande d'astreinte et l'allocation d'une somme au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : BAHIC

26 février 2026
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01756

Avocat : BAHIC

28 janvier 2026• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517372

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet de la Seine-et-Marne refusant de renouveler le titre de séjour pour raison médicale de M. A..., ressortissant ivoirien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que le moyen tiré de l'erreur de droit, le préfet ayant exigé à tort une autorisation de travail non requise pour les titulaires d'une carte de séjour pour raisons de santé en application des articles L. 425-9 et R. 425-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : BAHIC

21 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513312

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante congolaise, qui demandait d’enjoindre à la préfète de l’Essonne d’enregistrer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction l’autorisant à travailler. Le juge a estimé que, compte tenu du silence gardé par l’administration pendant quatre mois, une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour était née en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Dès lors, la mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à l’exécution de cette décision administrative, ce qui interdit au juge des référés de la prononcer. La solution retenue est donc le rejet de l’ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : BAHIC

15 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519835

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions aux fins d'injonction visant à obtenir du préfet de la Seine-Saint-Denis l'enregistrement de sa demande de titre de séjour. Le requérant s'est désisté après que la condition d'urgence et l'utilité de la mesure ont été soulevées. Le tribunal a toutefois fait droit à la demande de frais d'instance en condamnant l'État à verser 800 euros à M. A... au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BAHIC

22 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517701

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la sanction d'interdiction de subir tout examen du baccalauréat pour un an avec sursis, infligée à un candidat pour fraude lors d'une épreuve orale de français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ayant saisi le tribunal près de trois mois après la notification de la décision contestée, sans justifier de circonstances particulières justifiant ce délai. Par ailleurs, la communication du mémoire en défense la veille de l'audience n'a pas été jugée contraire au principe du contradictoire dans le cadre de la procédure d'urgence.

Avocat : ABAHRI

19 décembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2303558

Le Tribunal Administratif de Nice, dans sa 2ème chambre, a annulé la décision du 6 mars 2023 par laquelle le préfet des Alpes-Maritimes avait résilié la convention d’habilitation individuelle de M. B..., gérant de la SARL Lifting Auto. Le tribunal a jugé que la résiliation, fondée sur des condamnations pénales antérieures du requérant, était entachée d’une erreur de droit, car ces condamnations ne relevaient pas des infractions visées par les articles 323-1 à 323-7 et 226-16 à 226-24 du code pénal, seuls motifs contractuels permettant une telle résiliation. La substitution de base légale demandée par le préfet a été rejetée, la décision initiale n’étant pas légalement justifiée par un autre motif.

Avocat : MOSBAH

11 décembre 2025• 2ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512035

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C... A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir une convocation pour déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a rappelé qu'il incombe à l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable, mais que la condition d'urgence n'est présumée que pour les renouvellements de titres. En l'espèce, s'agissant d'une première demande d'admission exceptionnelle au séjour, la requérante n'a pas justifié de circonstances particulières caractérisant une urgence, et la requête a été rejetée.

Avocat : BAHIC

25 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514558

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme B... épouse F..., ressortissante tunisienne, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police le 11 avril 2025. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a ensuite jugé que le préfet avait fait une exacte application des articles L. 423-2 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en estimant que la vie commune avec son époux français n'était pas établie et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Par conséquent, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : BAHIC

19 novembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506057

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la sanction d'exclusion temporaire de deux ans infligée à un aide-soignant par la directrice de l'EHPAD public de Villefranche-sur-mer. Le juge a considéré que la condition d'urgence, invoquée par le requérant en raison de la perte de son traitement, n'était pas suffisamment établie au regard de l'absence de précisions sur ses charges et de la durée de la procédure. Aucun des moyens soulevés (vice de procédure, défaut de motivation, erreur de fait ou disproportion de la sanction) n'a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, les faits étant matériellement établis et la sanction proportionnée à leur gravité. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : MOSBAH

6 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530242

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi en référé suspension par Mme B..., ressortissante marocaine, contestant la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour "vie privée et familiale". La requérante invoquait l'urgence et plusieurs moyens de légalité, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et la méconnaissance du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge des référés a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet de police avait délivré à Mme B. une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler, rendant sans objet les conclusions à fin de suspension et d'injonction. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 800 euros à la requérante.

Avocat : SEBBAH

28 octobre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501898

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours de M. A..., ressortissant guinéen, contre un arrêté préfectoral du 12 février 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, du vice de procédure, de la méconnaissance des articles L. 426-17, L. 412-5 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : BAHLER

16 octobre 2025• 5ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512575

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 28 juillet 2025 par lequel le préfet du Val-de-Marne a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme B..., au motif qu'elle constituait une menace grave pour l'ordre public. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne démontrant pas que la perte du revenu de solidarité active constituait une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. En outre, aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : BAHIC

15 octobre 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03745

Avocat : BAHIC

3 octobre 2025• 6ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2404032

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté les requêtes de M. C... et Mme D..., époux de nationalité indienne, qui contestaient les arrêtés du 25 octobre 2024 du préfet de la Côte-d'Or leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire. Saisi en excès de pouvoir, le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'absence de saisine de la commission du titre de séjour pour M. C... était inopérant, car la condition de résidence habituelle en France pour l'obtention d'un titre de séjour pour soins (article L. 425-9 du CESEDA) n'était pas remplie. Il a également estimé que les décisions ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH et article L. 423-23 du CESEDA), compte tenu de la brièveté et des conditions du séjour des requérants.

Avocat : BAH OUMAR

2 octobre 2025• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502738

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, un ressortissant afghan, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) lui retirant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le retrait était motivé par la dissimulation par M. A du fait qu'il avait déjà obtenu le statut de réfugié en Grèce. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire prévue à l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile avait été respectée, M. A ayant été mis en mesure de présenter ses observations. Il a également estimé que l'OFII avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. En conséquence, les conclusions en annulation et en injonction ont été rejetées, seule l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle étant accordée.

Avocat : BAH OUMAR

11 août 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502706

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a annulé l'arrêté du 16 juillet 2025 par lequel le préfet de la Côte-d'Or avait obligé Mme A, ressortissante ivoirienne, à quitter le territoire français sans délai, fixé le pays de destination et prononcé une interdiction de retour d'un an. La solution retenue se fonde sur le constat que la requérante justifiait d'une présence continue en France depuis plus de dix ans, ce que le préfet n'avait pas suffisamment examiné, entachant sa décision d'une erreur d'appréciation au regard de l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales. Par voie de conséquence, l'arrêté du 21 juillet 2025 portant assignation à résidence a également été annulé.

Avocat : BAH OUMAR

5 août 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502716

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait son transfert aux autorités espagnoles et son assignation à résidence. Le tribunal a estimé que le droit d'être entendu, garanti par le principe général du droit de l'Union européenne, avait été respecté lors de l'entretien individuel mené en préfecture. Il a également jugé que le requérant n'apportait pas la preuve d'un risque personnel en cas de transfert en Espagne. En conséquence, la légalité de la décision de transfert n'étant pas remise en cause, l'assignation à résidence, fondée sur cette décision, a été validée. La décision s'appuie notamment sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BAH OUMAR

4 août 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS